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La ruine de la République (Par Paap Seen)

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La députée Amy Ndiaye a été l’objet d’une agression sexiste et brutale. Aucun Sénégalais responsable ne peut justifier cette vilénie. Dans cette histoire, il n’y a qu'une seule victime, c’est cette femme violentée devant les yeux du monde. L’acte des députés Massata Samb et Mamadou Niang contrevient à nos valeurs civilisationnelles ainsi qu’à la loi. Il est aussi révélateur du sexisme qui imprègne de plus en plus la société sénégalaise. Mais ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale le jeudi 1er décembre dernier n’est pas un hasard. C’est la suite logique de l’irruption d’une violence alarmante dans les plus hautes sphères de la République, qui se manifeste par le rejet de la contradiction et de la courtoisie. Que le chef de l'État soit un fossoyeur des institutions est une chose. Le président Macky Sall a mis notre pays dans une situation difficile. Il a, par ses errements, détruit la confiance de beaucoup de citoyens envers les institutions. La Justice est constamment bafouée, la gouvernance est devenue catastrophique. Le président de la République a sabordé les progrès, en matière démocratique, que les Sénégalais ont arrachés aux régimes précédents. Il est en partie responsable de l’atmosphère violente qui s’est constituée dans l’espace politique. En gardant le silence sur le troisième mandat, il continue de se montrer aveugle, face au danger d’explosion sociale auquel notre pays s’expose. Seulement, le mouvement de haine qui est en train de caractériser la scène politique est aussi la conséquence des agissements d’une opposition qui se veut radicale mais qui est, en réalité, dominée par une culture d’insultes, d’invectives, et de purge. Cette opposition qui veut régler la contradiction par la violence est dans un rapport continuellement conflictuel avec ceux qui ne lui font pas allégeance. Elle ne cherche plus à inscrire son action dans les règles républicaines. Elle est en permanence dans la désacralisation des institutions et le populisme primaire. Elle ne s’embarrasse d’aucun tabou. Les coups reçus par la députée Amy Ndiaye sont un nouveau palier à cette escalade de la violence. Ils témoignent de cette brutalité posée en action politique. Il n’y a plus de barrière et tous les verrous sautent. La surenchère insurrectionnelle est permanente. Le 12 septembre dernier, lorsque des députés de l’opposition ont voulu bloquer le fonctionnement de l’Assemblée nationale, et ont fait preuve d’une totale irresponsabilité, très peu d’intellectuels ont osé regarder la vérité en face. Devant les images choquantes, il y a eu un silence étourdissant. Certains ont même voulu justifier le comportement abject et la mauvaise foi des élus de l’opposition. L'essayiste Hamidou Anne, dans une de ses chroniques, avertissait alors :  « Désormais, le débat public n’échappera pas à la violence et à l’obscénité qui irriguent la société dans toutes ses couches. Nous vivons la revanche des passions. »Il n'avait pas tort. Une frange de l’opposition a décidé de se passer de la décence et de faire de la violence une arme d’ascension vers le pouvoir. C’est devenu flagrant. Mais, comme le dire c'est s’exposer aux injures, à la désinformation et aux calomnies, tout le monde se tait. Jamais dans l’histoire du Sénégal, l’adversité politique n’avait produit autant de haine et de férocité. La violence n’est pas une nouveauté dans l’espace politique sénégalais mais elle était d’inspiration révolutionnaire. Aujourd’hui, ce à quoi nous assistons, c’est l’irruption de forces déchaînées, qui luttent pour le pouvoir, et veulent soumettre tout le monde. Les citoyens sont dressés, les uns face aux autres, et on leur demande de choisir un camp. Il n’y a plus d’adversaire mais des ennemis à abattre. Ceux qui sont scandalisés par cette situation et qui le disent sont caricaturés en traîtres ou en « opposants de l’opposition ». Cette intolérance s'est invitée dans les agoras : les places publiques, les discussions dans les foyers ou entre amis, les groupes WhatsApp, les murs Facebook et Twitter. Où va nous mener ce fanatisme aveugle, qui s’est emparé des consciences ? Le Sénégal n’est pas une exception. Partout où les hommes politiques se sont montrés incapables de délibérer de manière civilisée, l’Etat de droit s’est effondré. Si l’Assemblée nationale devient un cirque, si les intellectuels et les universitaires continuent de fermer les yeux et de se taire, si la classe politique persiste à se montrer grossière, déraisonnable, les digues céderont. Il se passera alors ce qui s’est passé ailleurs dans des démocraties qui se croyaient mûres. La violence politique à laquelle nous assistons n’est pas un chemin de rupture, ni un projet révolutionnaire. Elle nous mène vers la ruine de la République. L'irresponsabilité des hommes politiques finira par engloutir notre pays dans une nuit noire. Où les aventuriers auront leur mot à dire. Paap Seen
Auteur: Paap Seen
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Comments

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    Zzzz il y a 2 ans

    Quand est ce que commence la vraie coupe du monde?? dont le Sénégal doit normalement se qualifier? Merci

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    Nkhson il y a 2 ans

    On ne saurait cautionner la violence sous quelque forme qu'elle soit, la violence verbale, encore moins physique. La violence demeure l'arme des faibles qui ne sauraient convaincre autrement avec des arguments intelligents et pacifiques. Cette violence n'a pas sa place au sein des sociétés civilisées, démocratiques qui sont toujours amenées à trouver les solutions consensuelles qui siéent. Malheureusement, l'avènement de Djimbori à la tête de ce pays a fait naitre et exacerber au sein de la nation la division, la stigmatisation, l'ethnicisme, la partisannerie sur fond de haine et de promotion des antivaleurs. Disons le très sincèrement, le problème fondamental du Sénégal demeure son Président, celui qui a totalement raté sa mission. Il s'est simplement mu en chef de parti aux attitudes d'un chef de clan qui considère la république comme sa propriété privée. Abusant de ses prérogatives exorbitantes, pour corrompre, politiser, saper l'administration, dompter la justice, pour parvenir à ses fins politiciennes. Toutes les dérives observées au niveau de l’état, les scandales multiples sont à verser dans la gouvernance sombre et véreuse de Djimbori et de son clan de larbins, des criminels notoires. En vérité le Sénégal demeure un pays des incongruités dans lequel le mérite, la compétence et l’éthique qui fondent les meilleurs critères dans le choix des dirigeants sont éludés. Conséquence alarmante, les médiocres et les pervers sont promus à la place de valeureux et dignes patriotes. Ceux-là reconnus comme aptes, à relever les nombreux défis de développement, qui se posent avec acuité au pays. On ne saurait réinventer la roue, cependant la médiocrité, le culte des antivaleurs ne peuvent aboutir qu’à des résultats catastrophiques. Il urge donc de réaliser les conditions qui puissent mener vers un paradigme prompt à nous mener vers une alternative crédible. Mais, à priori il nous faudrait impérativement barrer la route au régime de Djimbori qui a fini de mettre le Sénégal sens dessus-dessous. Le retour aux normes qui fondent une véritable république devrait passer par ce préalable incontournable. Ainsi game is over ! Face aux dérives et excès d’un régime de forfaitures, le peuple aura toujours le dernier mot.

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    il y a 2 ans

    Bien dit. Pertinence et courage. 

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    il y a 2 ans

    Il faut impérativement une troisième voie. Noud ne voulons plus Macky, nous ne voulons pas non plus de Sonko. 

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    Tangue kholl il y a 2 ans

    Paap seen  Démléne liguey te May niou tawfekh  Khekh dou Diok thi assemblée nationale kounek di binde té yéne nieupay door djiguéne  Âme diabaar di dokhane door djiguéne moko gueune  Âme diaabar dépense doyoul koday matoul  Do dieunde ordonnance louko gueuna meti  Té lolou yeup mingui khew thi rew mi Bouléne niou fonto ak wakhou la gnibioise

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    Merci il y a 2 ans

    Monsieur Paap Seen... Merci pour cette contribution de tres haute facture... Les intellectuels et universitaires de ce pays sont pour la plupart dans des calculs d'epiciers d'interets futurs q'ils misent sur le moins outille mais qui semble proche du pouvoir... C'est une demision collective.. Heuresement qu'il nous reste des gens comme vous pour tenir le vrai debat!!!! 

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    Abdoulaye Samb il y a 2 ans

    Bien dit. Merci pour votre intervention pertinente 

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    Lamine Diagne il y a 2 ans

    Une troisième voix est plus qu'indispensable, le pouvoir a trahi le peuple et l'opposition populiste n'inspire pas confiance..

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    boff il y a 2 ans

    FAITES TAIRE CE CANCRE

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    Isidore Diémé il y a 2 ans

    La solution ne réside pas dans un équilibrisme renvoyant dos à dos oppresseurs et opprimés mais de délimiter clairement les camps politiques en confrontation et de construire l'unité la plus large possible de l'opposition basé sur un programme commun. Il s'agit en effet non pas de sauver la République bourgeoise mais d'empêcher la mise en place d'une autocratie pétrolière.

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    reply_author il y a 2 ans

    Je suis d'accord quand vous dites la violence doit être condamnée sous toutes ses formes.  Cependant dans un Etat de non droit comme le Sénégal actuel c'est le rapport se foforce et même celui de la violence qui fera reigner l'ordre. NNous avons trop supporte le dicta de Firawouna Sall, maintenant il.est temps de cesser de vociferer de parlotte, seul la lutte va libérer ce pays. Si vous ne l'avez pas compris, vous risquez de rater le train de l'histoire.

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    reply_author il y a 2 ans

    Et tu penses que ligueyoul?

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    Khary gaye Diagne Sarr il y a 2 ans

    Même les babins ne disputent plus . sauvage qu'ils sont.    

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    Question philosophique il y a 2 ans

    Député est ce homme ou femme? Député qui gifle est ce masculin ou féminin? Député qui donne des coups de pieds est ce homme ? Député qui lance une chaise est ce femme ? Pourquoi les intellectuels ont du mal avec l'analyse originelle? Qui a commencé ? L'opposition tombe du ciel ? L'opposition contrôle le pays ? Les radio et télévision? La police et l'armée? La justice et le gouvernement ? L'opposition est trop forte...sûrement pour cette raison que le gentil président qui n'est pas si méchant mais fait quelques erreurs a décidé dès le départ de la réduire à sa plus simple expression. Qui veut la paix prépare la guerre dit on. Quel visionnaire ce président si gentil, quel homme !

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    Ridial il y a 2 ans

    Analyse globale de la situation de notre pays et pour sortir de cette situation une république des valeurs s'impose avec des hommes véridiques et courageux 

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    reply_author il y a 2 ans

    Universitaire thi ay publication thi ay monde diplomatique wala dossiers et documents di wakh thi tolluwayou adouna bi afrique wala thi liy dieumeulé rew mi kanam mais ay faits divers kouné di tallallali c koi ça  Ligeyoul maako wakh  Dp8 5 jours kounek di pourti pourti ça suffit la 

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    il y a 2 ans

    Une troisième voie ça ne se décrète pas ça se travaille et ce n'est par un engagement qui ne depasse pas la surface d'un clavier qu'on y parviendra

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    reply_author il y a 2 ans

    Il y a clairement un camp qui ne veut construire que sur la violence, ce qui donne le droit au maquis de s'armer et de mater les recalcitrants

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    reply_author il y a 2 ans

    Mack est le seul responsable de cette pagaille. 

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    reply_author il y a 2 ans

    Mack est le seul responsable de cette pagaille. 

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    reply_author il y a 2 ans

    Mack est le seul responsable de cette pagaille. 

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    reply_author il y a 2 ans

    Mack est le seul responsable de cette pagaille. 

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    reply_author il y a 2 ans

    Tu es vraiment un idiot. Tu passes ta journees dans les commentaires de Seneweb donc demal liguey d'abord te bayi wa kacci kacci

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    il y a 2 ans

    Réponse à NKhson ! Que des mensonges ! Ceux qui dirigent ce pays sont sortis des mêmes écoles que ceux d'en face qui les dénigrent. Ces prétentieux qui pensent être les plus intelligents , les plus honnêtes,les mieux nés ,les  mieux formés et les mieux indiqués pour piloter notre Sénégal. La vérité , c'est qu'il ya des Sénégalais qui pensent avoir reçu ce pays en héritage et perçoivent tout autre sénégalais autre  comme un USURPATEUR. D'où cette tentative de diaboliser Macky par des accusations de NEDDO KO BANDOUM que l'on tourne et retourne dans tous les sens pour le discréditer et attiser la haine contre son ETHNIE. KOU WAKH FÉGNE ! C'est ceux-là qui " convoque" l'ETHNIE, pour parler comme Bouba Ndour qui SONT LES VRAIS ETHNOS.  Ces gens qui pensent que sans eux au POUVOIR ,le Sénégal n'est plus le Sénégal. Sous SENGHOR,sous Diouf et sous Wade, personne ne s'est jamais permis de formuler de telles accusations et aller à l'encontre de la loi qui fait du président la seule autorité à nommer aux hautes fonctions civiles et militaires. Macky a entendu ces critiques infondées sur le NEDDO KO BANDOUM, SONKO, s'il arrive à ses fins, apprendra à ses dépens que beaucoup de ses  "amis" du moment se sont rien d'autres que des  VEUVES NOIRES qui attendront le meilleur moment pour lui donner le BAISER DE LA MORT. Avec comme ARGUMENT MASSUE, l'inusable NEDDO KO BANDOUM.      

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    Serigne khoulè il y a 2 ans

    Très pertinent honorable Thierno Alasane Sall. Ce pays a besoin des gens comme vous.  La force de l'argument et non l'argument de force 

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    Pape Adama DIOUF il y a 2 ans

    Belle contribution. La République est à un niveau rétrograde avec la venue des députés de la violence.

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    Babacar cissé il y a 2 ans

    Merci paap Sene pour cette contribution . Le Sénégal est entrain de perdre ses Valeurs  qui sont les fondements de notre démocratie . Aujourd'hui le gouvernement du Président Macky fait la promotion de l'arrogance après avoir montrer ses lomites et cette partie de l'opposition qui s'est toujours montré nihiliste et agressive nous montre ce qu'elle peut faire le mieux a part mentir , utiliser la force et la violence sur ses adversaires . Il est temps que les Sénégalais prennent leur responsabilité en sifflant la fin du match entre ces deux parties qui jouent avec nos institutions . Le Sénégal c'est une République avec ses Valeurs cardinales 🇸🇳💙✊🏾

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    il y a 2 ans

    Paap tais toi waay. Ya plus important qu'une gifle. 

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    Paco il y a 2 ans

    Continuez à penser comme des blancs...

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    reply_author il y a 2 ans

    C'est qui cet imbecile

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    Mamadou Sall il y a 2 ans

    Nous avons une opposition nulle et sans arguments  Et à défaut d'arguments l'homme devient violent et c'est ce que nous voyons partout aujourd'hui 

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    reply_author il y a 2 ans

    Nous avons la même optique des choses. Il faut des programmes sur 100 ans avec des objectif et les oppositions d'idée se baserons sur la capacité d'atteindre les ojectifs de ces programmes centenaire. sur la preparation des prochains programmes centenaire.

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    reply_author il y a 2 ans

    QUAND LA " RELIGION" SE MÊLE  DE POLITIQUE  Par Jeune Afrique  31 Mars 2010      La République couchée » : tel était le titre d’une retentissante tribune, publiée le 8 mai 2001, dans les colonnes du quotidien Wal Fadjri par Ousseynou Kane. Le chef du département de philosophie de l’université Cheikh-Anta-Diop de Dakar réagissait à l’attitude d’Abdoulaye Wade qui s’était rendu à Touba pour se prosterner, en signe d’allégeance, devant Serigne Saliou Mbacké, alors calife général de la confrérie des mourides. Le cri de désapprobation du professeur Kane avait alors rencontré un large écho. Au point de pousser Wade à se justifier : « Je suis allé à Touba en disciple mouride, et non en ma qualité de chef de l’État. » Sans réussir à convaincre ceux qui, nombreux, ont été choqués de voir celui qui incarne la nation s’agenouiller, baisser la tête et tendre les mains pour recueillir les bénédictions d’un guide religieux  Abdoulaye Wade a multiplié les signes de son appartenance au mouridisme. Au point d’essuyer la riposte publique des dirigeants d’autres confréries (tidjane et layène) après qu’il eut annoncé, le 10 décembre 2007, le lancement d’un programme de modernisation de Touba doté d’une enveloppe de 100 milliards (152 millions d’euros) de F CFA sur cinq ans. Fin de la "distance cordiale" Depuis l’accession du Sénégal à l’indépendance, jamais le fait religieux n’a été aussi présent dans la sphère publique. À la différence de ses deux prédécesseurs, grands commis de l’administration formés dans une sorte de mystique de l’État, Abdoulaye Wade s’est, lui, forgé dans les tourbillons de vingt-six ans de lutte dans l’opposition. De ce fait, loin d’ignorer les réalités et les sensibilités religieuses, il les assume, les affiche, voire les utilise. Léopold Sédar Senghor, de confession chrétienne, a mené sans heurts une nation à 90 % musulmane. Issu d’une minorité religieuse et ethnique, il a rassuré la majorité en se tenant à équidistance de tous les cultes, et en réservant un traitement égal à toutes les croyances. Sa recette était simple : entretenir des rapports cordiaux avec tous les guides religieux. Son successeur, Abdou Diouf, a perpétué cette tradition. Né dans une famille tidjane, il est parvenu à obtenir, à l’occasion de l’élection présidentielle de 1993, le soutien du calife général des mourides. Après cette « distance cordiale », Wade se risque au mélange des genres. En décembre 2009, il a comparé son « monument de la Renaissance africaine » aux représentations du Christ dans les églises, soulignant que « le Christ n’est pas Dieu ». « Une fois encore, la foi de l’Église a été bafouée par la plus haute autorité du pays », a réagi le cardinal Théodore Adrien Sarr, archevêque de Dakar. Le chef de l’État a présenté ses excuses. 

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    il y a 2 ans

    DITES aAUSSI que le fait d'être une femme ne vous donne pas le droit d'être VULGAIRE OU IMPOLIE 

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    Amar Sall il y a 2 ans

    Analyse très riche et pertinente. Merci Paap Seen le peuple a besoin de la vérité et de lucidité que véhicule votre excellent texte! Merci 

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    reply_author il y a 2 ans

    Vous appelez à la violence, sans raison en piétinent la république que vous êtes sensé gouverner demain, 

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    Abdoulaye Ndiouck il y a 2 ans

    Notre République est en danger. Tout citoyen épris de paix et soucieux de l'avenir de ce pays doit s'ériger en sentinelle comme vous l'avez fait.

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    il y a 2 ans

    Réponse à NKhson Tu ne dis que des mensonges. En fait ,tu es un employé cde Seneweb chargé d'effacer tous les posts favorables à Macky. Dire que le Sénégal est dirigé par des MÉDIOCRES,c'est mentir effrontément puisque ceux qui sont aux affaires sortent des mêmes écoles que ces prétentieux qui pensent être plus intelligents,plus instruits, mieux nés et programmés pour diriger ce pays. Les ETHNOS sont ceux-là qui agitent le  NEDDO KO BANDOUM pour décrédibiliser le travail de Macky Sall. Ils l'utiliseront contre SONKO ,le jour où ce dernier arrivera au pouvoir.  

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    il y a 2 ans

    B­­­o­n­­­j­­o­­­u­­­r, j­e m'a­­p­­p­­­e­lle Alissa, j'ai 21 ans) Dé­­bu­t du mo­dèle S­­E­­X­E 18+) J'a­­ime êt­re photo­­­grap­­­hiée n­­­u­e) Veuil­lez noter me­­s phot­­os à l'adr­esse su­­iva­nte --> W­­­W­­W­­­.­­X­­2­1.­­F­­U­­­N

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    il y a 2 ans

    B­o­­n­j­­­o­u­­r, j­­e m'a­­p­­­p­­­e­­­lle Alisa, j'ai 21 a­­ns) Dé­bu­­­t du mo­­­dè­le S­­E­X­­­E 18+) J'a­ime êt­­­re pho­to­­grap­­­hi­­ée n­­­u­e) V­e­­u­­i­­l­­lez no­ter me­s phot­os à l'adr­­esse su­­i­va­­­nte ->> W­W­W­­­.­X­2­­1.­­F­­U­­N id07807808

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    il y a 2 ans

    B­­o­n­j­o­­­u­­­r, j­e m'a­p­­­p­e­lle Alisa, j'ai 21 a­­­ns) Dé­bu­­­t du mo­­­dè­­le S­­E­X­­E 18+) J'a­ime êt­re pho­­to­grap­­hi­­ée n­­u­­e) V­e­­u­i­­­l­­­lez no­ter me­­­s phot­os à l'adr­­esse su­i­­­va­­­nte --> W­­­W­­W­­.­X­2­­1.­F­­­U­­­N id01855066

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