L'objectif est ambitieux : le Plan Sénégal émergent (PSE) vise une production nationale de 18 tonnes d'or par an. Peut-être un peu trop, car la ministre des Mines, Aïssatou Sophie Gladima, a vite reporté l'échéance, qui est passée de 2020 à 2023.
Cette année, le Sénégal espère produire 11 tonnes de métal précieux. Les 4 devraient provenir de Toro Gold et le reste, principalement de Sabodala. Et c'est bien parti. Selon Jeune Afrique, le 6 mars puis le 5 avril, Toro Gold, qui exploite la mine de Mako (sud-est du Sénégal), a envoyé à Genève, en Suisse, plus 500 kg d'or destinés à être raffinés.
L'hebdomadaire informe que pour atteindre l'objectif de 18 tonnes/an, l'État mise beaucoup sur trois projets miniers : Massawa, Boto et Makabingui. Le premier, pour lequel 3 millions d'onces sont escomptés, est piloté par Randgold Resources, qui y "travaille depuis longtemps". Le deuxième, est entre les mains du canadien Iamgold. Tandis que le troisième est contrôlé par l'australien Bassari Resources.
?Cette société minière vient d'obtenir un financement bancaire de 13 millions de dollars pour démarrer de la mine de Makabingui.
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