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Delivery drivers' anger: "Paid 100 FCFA, extorted on the road," Guy Marius Sagna denounces the exploitation

Auteur: Laïka-Ba

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Colère des livreurs : « Payés à 100 FCFA, rackettés sur la route », Guy Marius Sagna fustige l'exploitation

The streets rumbled with protests on Friday, January 16, 2026. Delivery workers in Senegal, pillars of the local economy, took to the streets to denounce their precarious working conditions. Joining them was Member of Parliament Guy Marius Sagna, who spoke on behalf of these young people, whom he described as "tired, exploited, and victims of numerous forms of harassment."

The parliamentarian delivered a scathing indictment of digital platforms, specifically mentioning Yango. He accused them of imposing derisory rates, with deliveries sometimes paid between 100 and 200 CFA francs. "These levels of remuneration are unacceptable and do not allow delivery drivers to earn a decent living," he insisted, pointing to a form of digital "underemployment."

The double burden: exploitation and extortion

According to the MP, the financial insecurity of delivery drivers is compounded by insecurity on the roads. Guy Marius Sagna strongly denounced the abuses of certain law enforcement officers. He cited systematic extortion practices where the sums demanded reach at least 6,000 CFA francs, thus significantly reducing the already meager incomes of these workers.

Faced with this crisis, the MP is calling on the government to move from words to action. Although reforms have been announced, he urges the relevant ministries to accelerate the cleanup and regulation of this sector, which generates thousands of jobs.

A call for collective responsibility

While defending the rights of delivery drivers, Guy Marius Sagna also urged them to regularize their administrative status. For him, regularization is a protective measure: it is essential to guarantee their own legal security and that of Senegalese citizens.

The challenge is now clear: to transform this informal and unregulated sector into a structured profession, protected by legislation adapted to the digital age, in order to put an end to what the MP considers to be "modern exploitation".

Auteur: Laïka-Ba
Publié le: Vendredi 16 Janvier 2026

Commentaires (8)

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    Boy Djolof il y a 9 heures
    Sanway! Tu fais parti de la majorité pour agir et voter des lois rectificatives. Arrêtez votre populisme à 2 balles
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    Zal il y a 7 heures
    Au moins il défend des personnes exploités... Tu fais quoi pour les défendre...
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    Germain de pastouffaille il y a 8 heures
    qui a payé une course 100/200 cfa ?...................Gus Tu fais parti de la majorité , agit et arrête ton populisme à 2 balles / merci Boy
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    Karamoko il y a 8 heures
    Un vrai idiot de populiste, ce goinfre! Gueumoul touss !
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    Moustapha il y a 7 heures
    CES JEUNES NE SONT PAS AMBITIEUX, BEUG LOU YOMB, QU'ILS AILLENT FAIRE AUTRE CHOSE, PERSONNE NE LES OBLIGE A FAIRE CE BOULOT, QU'ILS ARRETENT
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    Hdg il y a 7 heures
    C lui meme qui vous a mis dans cett situation et ensuite il revient pleurnicher avec vous
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    Safi il y a 7 heures
    J'ai toujours et je pense encore que ce Guy Marius Sagna a son agenda personnel. Le jour où il je s'entendra plus avec Sonko, il va aller seul.
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    Mori il y a 7 heures
    Les salauds de pastef qui promettaient monts et merveilles aux jeunes au point de les pousser au suicide à cause de les gourou menteur nous propose des jakartas anarchisés
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    Darkpenguin il y a 6 heures
    Au Sénégal, il n'existe pas de groupements de livreurs organisés, seulement des coursiers à moto comme la pagaille des diakarta. Demain, je pourrais prendre ma moto et faire comme eux. C'est un peu comme pour les conducteurs de charrettes à cheval ou de pousse-pousse, récemment interdits de circulation sur certains axes. Ils représentent à l'état où ils mènent leurs activités un danger sécuritaire qui va à l'achat en ligne de faire venir chez soi un individu inconnu sans pouvoir formellement l'identifier appartenant à une structure officielle de ce métier où s'adresser en cas de disparition comme on l'a vu avec des annonces de commerçants dont certains livreurs ont disparu avec leurs marchandises qu'ils devaient livrés. Ce métier n'est pas structuré en groupes organisés autour d'intérêts communs, avec des membres portant des badges et des uniformes, des numéros d'immatriculation et des couleurs spécifiques. L'état ne doit pas les reconnaître. Le député présent là-bas est connu pour être dans toutes les sauces sa présence ne signifie rien.

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