Lors de sa première comparution devant la Cour pénale internationale, l'ancien président ivoirien, poursuivi pour crimes contre l'humanité commis à la suite de l'élection présidentielle de novembre 2010, a déclaré lundi avoir été arrêté le 11 avril "sous les bombes françaises". "C'est l'armée française qui a fait le travail", a-t-il ajouté.Cette premère audience étaitt essentiellement technique puisque destinée à s'assurer de l'identité de l'accusé. La prochaine, celle de confirmation des charges, a été fixée au 18 juin
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