Jammeh traqué par les Ong Droits de l'Homme
«Des hommes politiques étaient forcés à l’exil, et il y avait des cas de tortures et beaucoup de disparitions», en Gambie. La confirmation est de l’organisation non gouvernementale Human rights watch, qui réagit ainsi à la présidentielle du 1er décembre dernier qui a vu la défaite du sortant, Yahya Jammeh. Ce qui, selon Jim Wormington, membre de l’Ong et chercheur sur la Gambie, devrait ouvrir la voie à un renouveau dans les relations diplomatiques de la Gambie, un pays qui doit s’ouvrir davantage à la démocratie.
«La Gambie deviendra un Etat de droit, un Etat qui respecte les droits de l’homme. Le gouvernement actuel doit revoir toutes les violations des droits de l’homme commises par le régime de Yahya Jammeh, en libérant tous les prisonniers politiques», somme l’Ong qui a tenu à féliciter «les juges qui ont ordonné la libération du prisonnier politique Usainou Darboe et ses coaccusés, au lendemain de la défaite de Jammeh».
Les détenus arbitraires aussi, «doivent être libérés. Mieux, le gouvernement actuel devra mener des enquêtes pour que certaines familles puissent savoir les conditions dans lesquelles sont morts leurs parents», insiste l’organisation qui révèle dans son rapport, les circonstances de la mort de l’opposant Solo Sendeng, qui a été «conduit au siège des services nationaux de renseignement et battu à mort».
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