Dakar 2026 : Le Président Diomaye Faye visite les sites des JOJ et exige l'exemplarité
Après le dévoilement de la mascotte officielle des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, s'est rendu ce dimanche 2 novembre sur les sites devant accueillir l'événement sportif.
Le Chef de l'État était accompagné des ministres Khady Diène Gaye et Déthié Fall, ainsi que du maire de la ville de Dakar, Abass Fall.
Cette visite a permis au Président Diomaye d'évaluer les progrès réalisés sur les chantiers et de réitérer son ambition de faire de "Dakar 2026" un événement exemplaire pour le Sénégal, pour l'Afrique et pour la jeunesse mondiale.
Il a félicité les équipes techniques et les partenaires mobilisés, tout en invitant le Gouvernement et l'ensemble des acteurs à intensifier les efforts pour garantir la livraison, dans les délais, de c'est d'infrastructures modernes, inclusives et durables.
Au-delà de l'aspect purement sportif, le Président Diomaye a souligné la portée symbolique des JOJ Dakar 2026. Selon lui, ils représentent une jeunesse sénégalaise unie, créative et citoyenne, destinée à laisser un héritage collectif de cohésion et de fierté nationale.
Commentaires (10)
Soyez en sûrs !
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
J’imagine que beaucoup de logements seront construits pour accueillir les diverses délégations. J’ose espérer qu’après les jeux, ces mêmes logements seront transformés en cités pour loger les étudiants.
J’espère qu’ils en ont construit également à Thiès qui n’est à moins d’une heure de Dakar.
Feenn ,douk,kathie
On parle de beaucoup de concepts concernant ces jeux et je m’étonne qu’un enjeu fondamental n’ait pas été évoqué par le Président : la sécurité sur les chantiers.
Tout autour, je vois des bâtiments à étages en construction et aucun échafaudage. L’exemplarité doit commencer par la sécurité des ouvriers qui travaillent sur ces chantiers.
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