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La longévité ne serait pas génétique

Auteur: Agathe Mayer

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La longévité ne pourrait pas s'expliquer de façon génétique, selon les résultats d'une nouvelle étude scientifique américaine publiée dans la revue médicale PLOS 1.
A-t-on plus de chance de vivre vieux si nos parents ont eu une longévité exceptionnelle ? La réponse est non selon une nouvelle étude américaine qui a étudié le patrimoine génétique de personnes centenaires.
Les chercheurs de l'Université de Stanford en Californie ont étudié la séquence ADN du génome de 17 patients grand centenaires pour découvrir si leurs gènes avaient des points communs.
Les scientifiques n'ont pas identifié de variations génétiques qui permettent d'expliquer la longévité des participants.
« A partir de ce petit échantillon, nous n'avons n'ont pas trouvé de variations génétiques rares produisant des protéines qui pourraient expliquer leur longévité », explique Hinco Gierman, chercheur en biologie du développement.
En revanche, les chercheurs ont identifié une mutation génétique liée à une mutation cardiaque. Mais cette variation n'a, pour les chercheurs aucun impact sur la santé.
Si les résultats de cette étude n'apportent pas aujourd'hui de réponses précises sur le mystère de la longévité, le séquençage de ces génomes a été rendu public pour de futures recherches.
Une population de plus en vieille, et un nouveau défi scientifique
Les recherches privées et publiques sur la longévité se multiplient, car la population vieillit. En effet, entre 2000 et 2050, la proportion de la population mondiale de plus de 60 ans doublera pour passer de 11% à 22%. Le nombre de personnes âgées de 60 ans et plus devrait augmenter pour passer de 65 millions à deux milliards au cours de la même période et devrait même dépasser le nombre d'enfants de moins de 5 ans, selon les données de l'Organisation Mondiale de la Santé. Et malheureusement, 25-30% des personnes de 85 ans et plus seront atteintes de déclin cognitif. Ainsi, le nombre des personnes atteintes de démence devrait par exemple passer de 44 millions aujourd'hui à 135 millions en 2050.
Ainsi, pour inverser le vieillissement et repousser la longévité, l'équipe d'Hugo Aguilaniu, généticien et biologiste à l'Université Lyon 1, a découvert une hormone qui produit l'effet d'un régime drastique, et augmente la durée de vie. Ces résultats ont été publiés en octobre 2014 dans la revue scientifique Nature communications.
Auteur: Agathe Mayer
Publié le: Vendredi 14 Novembre 2014

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