Ucad : les étudiants lèvent leur mot d’ordre de grève
Le Collectif des amicales de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) a annoncé, dans un communiqué daté du 9 décembre, la suspension de son mot d’ordre de grève, après plusieurs jours de mobilisation sur le paiement des rappels de bourses. « Le collectif, après consultation avec la base, tient à faire ces propositions pour une sortie de crise », lit-on dans le document.
Les étudiants avancent deux options de règlement des 515 000 F CFA de rappels. La première prévoit « un premier versement de 300 000 F en février 2026 » et « un deuxième versement de 215 000 F en avril ». Quant à la seconde, elle propose le même premier versement, mais « le reste, soit 215 000 F, intégré progressivement aux paiements mensuels jusqu’en septembre 2026 ».
Face à la persistance du bras de fer, le Collectif annonce qu’il déposera « une déclaration de marche pacifique prévue ce vendredi », avec un itinéraire allant de « la Grande porte de l’Ucad jusqu’au Palais ». Il convie également les médias à « sa déclaration publique, ce jeudi à partir de 10h ».
Malgré la levée du mot d’ordre, la reprise des cours reste conditionnée. « La suspension ne prendra effet qu’après la sortie des forces de l’ordre dans l’espace universitaire », prévient le Collectif, qui appelle toutefois les étudiants à regagner les amphithéâtres dès jeudi.
Dans son communiqué, la structure estudiantine a par ailleurs fustigé « l’attitude des autorités sénégalaises » et rappelle que si l’État ne réagit pas dans les délais, elle sera « dans l’obligation de reprendre la grève ».
Commentaires (12)
amoul fenn
L'accès à l'université devra obligatoirement être modifié.
Un jour viendra...
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Mais au Sénégal 🇸🇳 rien n’est fait comme il faut c’est simple de savoir qui doit être boursier ou non mais si personne ne déclare ses revenus riches comme pauvres on peut pas régler le problème des bourses , tout le monde ne peut pas être boursier non plus
Normalement des inspecteurs des impôts qui ont pris le pouvoir devraient sortir d’une gouvernance bananière et devraient changer ce système de baol baol pas compatible avec un état vraiment il faut taxer au plus fort tous les riches fraudeurs ,diminuer les avantages des hauts fonctionnaires et contrôler les bourses ,exiger l’imposition ou non imposition sur le revenu des parents dés la pré inscription à l’université et faire des contrôles mais bon prendre le pouvoir et être comme un autiste et se faire guider par l’ancien système incompétent et corrompu voilà les dégâts ça va continuer rien ne change au Sénégal 🇸🇳la justice de ces 89 Sénégalais tués et des milliers de prisonniers politiques torturés devait être la première chose à régler ,juger les coupables dans un état de droit et en démocratie .
la révolution va continuer si on respecte pas les bases de la république et la démocratie
Avez vous vu la voiture de Sonko???
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