Dans cette affaire, il y a d'abord les péripéties administratives de l'ouverture d'une enquête à l'interne suivies d'un compte rendu de la direction de l'inspection des services de sécurité (Diss) au ministre, puis au chef de l'État par le biais du Premier ministre. Ensuite, les conséquences, de fait, qu'ont été le limogeage de Abdoulaye Niang, suivi de son remplacement par Anna Sémou Faye.
Si bien que finalement, les révélations dévastatrices sur le supposé trafic international de drogue vont connaître une toute nouvelle orientation, avec la phase judiciaire.
Le commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle, Cheikhna Kéïta, va ainsi se retrouver dans les tout prochains jours et à partir d'aujourd'hui, au cœur d'investigations de très grande envergure pouvant entraîner l'implication combinée aussi bien la Brigade des affaires générales, la Division des investigations criminelles (Bag/Dic) que la Section de recherches de la gendarmerie nationale, selon les prévisions du procureur Serigne Bassirou Guèye.
Joint au téléphone par nos confrères de L'Observateur qui souhaitaient connaître la position de la police sur la démarche du Procureur, une voix autorisée soutient que « la hiérarchie (de leur corps) souhaiterait que l'enquête soit même confiée à la gendarmerie pour plus de neutralité ».
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