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La croissance, les finances, la dette et le Fmi : Le ministre de l’Economie explique...

Auteur: youssouf Sane

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La croissance, les finances, la dette et le Fmi : Le ministre de l’Economie explique...

Le ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération s’est exprimé, ce mardi, sur l’état de santé de l’économie sénégalaise et de nos finances publiques. Sur les dernières statistiques qui font état d’une croissance qui est montée à 6.7% en 2025, mais qui chute à 2,2% hors hydrocarbures et agriculture, il a donné sa petite explication.

«Les chiffres de 2025 ont fini de parler. Le Sénégal est sur la trajectoire de consolidation budgétaire de qualité sur laquelle il s’était volontairement engagé avec un impact limité sur la croissance hors hydrocarbures en 2025», a indiqué Abdourahmane Sarr dans une tribune via ses plateformes numériques.

Il déclare que la mise en œuvre du Plan de redressement économique et social en 2026 permettra de poursuivre cette consolidation malgré la crise, pour «un atterrissage maîtrisé à moyen terme, maintenant la dette sur une trajectoire descendante».

Quant aux levées de l’Etat du Sénégal au niveau du marché financier local, Seneweb écrivait lundi, que durant le premier trimestre de l’année, le Trésor public a mobilisé 1068,6 milliards de FCFA sur le marché local des titres publics. Une somme à laquelle il faudra ajouter les 304,1 milliards de FCFA du premier appel public à l’épargne de l’année (APE1).

«Les chiffres du premier trimestre 2026 ont également parlé : Le marché régional du souverain virtuel de l’UEMOA aux fondamentaux macroéconomiques solides permet d’être optimiste sur une convergence de vues avec le FMI sur les capacités de financement disponibles pour le Sénégal et les perspectives», ajoute le ministre.

Pour ce qui est du Fmi, Abdourahmane Sarr et son collègue des Finances, Cheikh Diba, se sont réunis, ce mardi, avec la Directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva. Celle-ci a déclaré que leurs discussions ont tourné autour des questions liées au développement économique du pays, notamment sur la question de la dette et des finances publiques.

«Nous avons souligné l’importance d’une gestion budgétaire saine et de réformes structurelles pour réduire les vulnérabilités de la dette et soutenir le développement à long terme», a-t-elle indiqué.

Auteur: youssouf Sane
Publié le: Mercredi 15 Avril 2026

Commentaires (3)

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    Fatou il y a 21 heures
    Croissance a part vous qui êtes dans le gouvernement qui voient ça , mais le bas peuple ne voit rien sou doule deuk bou degueur. Faut travailler bientôt 3 ans vous courrez derrière le FMI rien, aucun financement pour relancer l'économie ou lancer les gros projets. Gueume léne Yallah khaame né FMI ne vous donnerais rien. Vous allez juste endetter pour payer les salaires rien. Le mandat de Diomaye sera le plus nul de l'histoire du Sénégal, un président, vide et existant. Yallah na moussale bii parcours de Diomaye. En plus les corps de contrôle n'ont toujours pas encore sorti les rapports. S'ils disent vous avez une gestion catastrophique et rien fait, juste bla bla sur des discours.
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    Abdou il y a 20 heures
    "Le marché régional du souverain virtuel" c'est quoi ce charabia !??
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    Quantbusiness il y a 20 heures
    La croissance de l'economie du Senegal est acceptable mais tres insuffisante pour avoir des effets sur les couches sociales les plus defavorisees. Or cette partie de la population constitue la majorite du pays. Mieux une bonne partie de cette croissance est tiree par la contributions de deux piliers de l'economie :l'exploitation des hydrocabures avec une production petroliere qui depasse de loin les objectifs et l'agriculture. Je me demande s'il faut crediter cette performance a votre gouvernement ou celui que vous avez remplace. Malgre ce taux acceptable il au-dessous des previsions de 8,8%. Ce qui m'inquiete le plus est la prevision de croissance pour cette annee qui est une contre performance par rapport a l'annee derniere. Or sans une croissance solide la gestion de la dette devient un exercice perilleux pour la simple raison du refus d'une eventuelle restructuration. Une croissance faible ne constitue pas du tout le gage d'une maitrise de la stabilite macro economique et de facto cette consolidation budgetaire dont vous faites mention. Un autre element nouveau comme le conflit au moyen orient n'a pas du tout ete integre dans vos previsions de croissance. C'est un evenement qui risque d'avoir un impact sur l'activite economique du pays et de reduire votre visibilite sur les objectifs de croissance. D'ailleurs c'est pour cette raison que votre gouvernement et le FMI divergent sur les previsions de croissance pour cette annee. Votre gouvernement ne maitrise pas assez la gestion de la dette du Senegal. faute d'un accord avec le FMI votre gouvernement est oblige d'emprunter a des conditions qui sont tres defavorables. En effet le dernier emprunt pour pour payer la dette en euro le montre a suffisance. Il existe une difference enorme ou une decote d'une fourchette de 25%at 30% entre ce que votre gouvernement emprunte et ce que vous remettez a vos creanciers pour ensuite honorer les emprunts. En sus d'un taux d'interet et d'une garantie en cas de perte de valeur de ces obligations detenues par vos preteurs en denier ressort. C'est a dire un recour a des produits fianciers synthetiques
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    Alla il y a 18 heures
    Très belle analyse

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