« Le continent connaît une croissance plus forte que celle constatée dans n'importe quelle région du monde et montre un visage attrayant pour les investisseurs internationaux ». C’est là le constat de Diagna Ndiaye, invité spécial au Sénat français de l'ancien premier ministre et maire de Bordeaux Alain Juppé.
« Entre 2001 et 2010, le continent africain a connu une croissance économique moyenne du PIB de 6,5% », a-t-il noté devant un parterre de personnalités telles que, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin ancien de Premier ministre de France et actuel vice président du Sénat et que Jacques Attali (n°2 du FMI).« Pendant ce temps, relève le ministre-conseiller du Président Sall, les échanges commerciaux entre l’Union économique monétaire ouest-africaine (Uemoa) et l’Asie en valeur relative sont passés de 11% en 2004 à 21% en 2010 et, dans le même temps, la part de la zone euro s’est repliée de 58% à 23% entre 2004 et 2010 ».
Au cours de son exposé Mamadou Diagna Ndiaye a relevé que ses énormes potentialités encore inexploitées, le continent africain s’impose comme l’un des grands enjeux du XXIe siècle. « L’Afrique, se réjouit le ministre-conseiller, émerge peu à peu, une émergence tardive certes, mais progressive et irréversible».
« Selon les chiffres publiés, l'aide au développement a reculé de 4 % en valeur réelle en 2012, après avoir baissé de 2 % en 2011 », relève Diagna Ndiaye qui, pour rappel, a eu un tête-à-tête avec l'ancien premier ministre de France, Alain Juppé, le tout couronné par un déjeuner officiel offert par le Sénat français.
Source: L’Observateur
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