Fille de 11 ans égorgée à Warang : « je n'ai plus de larmes », la mère de la victime parlele de
La petite A. Diouf, âgée de 11 ans, dont le corps a été retrouvé dans un bâtiment abandonné à Warang, sur la Petite-Côte, était orpheline de père. Selon L’Observateur, sa mère, N. Fall, traverse une terrible épreuve : devenue veuve il y a seulement deux mois, elle doit aujourd’hui affronter la perte tragique de sa fille unique.
Rembobinant le film de l'horreur, le quotidien du Groupe futurs médias raconte : « N. Fall, veuve depuis deux mois, confie à sa fillette, A. Diouf, une mission simple : aller chercher quelques provisions à la boutique du coin. La gamine de 11 ans s'exécute, comme des milliers d'enfants chaque jour. Elle fait ses achats, paie, ressort. Et là, plus rien. Le trou noir.
Les heures passent. La nuit tombe. Pas d'A. Diouf. La mère sent son cœur se serrer. Elle court à la boutique. Le commerçant est formel : “Elle est repartie immédiatement après ses achats.” La maman, de plus en plus inquiète, file à l'école. Les portes sont closes. On lui explique : pas de cours à cause de l'essai national. »
Tout bascule le lendemain, mardi 12 mai. Alors que l’inquiétude gagne progressivement le village, N. Fall refuse de céder au découragement. Après une nuit blanche, elle reprend les recherches dès les premières heures de la matinée avec plusieurs habitants du quartier. Guidée par son instinct, elle se rend avec quelques femmes dans un champ de manguiers situé à l’écart du village, où se dressent plusieurs bâtiments abandonnés.
Les recherches prennent alors une tournure dramatique. En inspectant l’une des pièces en ruine, la mère aperçoit des vêtements, puis des cheveux dépassant d’un amas de gravats et de morceaux de briques. Très vite, l’horreur se confirme : le corps sans vie de sa fille se trouve là, à moitié enfoui. Les femmes qui l’accompagnent tentent d’abord de l’éloigner en lui faisant croire qu’il s’agit d’un garçon, mais les premières constatations des enquêteurs révéleront par la suite un crime particulièrement violent. « A. Diouf a été violée. Puis égorgée. »
Dévastée par cette nouvelle tragédie après la disparition récente de son mari, N. Fall confie à L’Observateur qu’elle n’a « plus de larmes pour pleurer ».
Commentaires (15)
Participer à la Discussion
Règles de la communauté :
💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.