Vincent Kompany
Lors de la victoire des Diables contre le Brésil (2-1) au Mondial, le premier but belge est un contre son camp de Fernandinho après une déviation de Kompany sur corner. La tactique employée sur cette action a pourtant failli ne jamais voir le jour. Explications. Le match Belgique-Brésil est entré dans l'histoire du sport belge. Comme dans beaucoup d'exploits, une anecdote se cache dans l'avant-match.
Presque six mois après, Vincent Kompany a révélé pour la RTBF ce petit détail qui a certainement fait basculer le quart de finale. Tout commence la dernière nuit avant la rencontre, la fatigue de la compétition commence à se faire ressentir pour Vincent Kompany et ses coéquipiers. Mais le défenseur de Manchester City n'arrive pas à trouver le sommeil à cause d'un tapage nocturne. "J'ai pris un cachet pour dormir mais j'avais oublié de mettre mon réveil. Résultat: le matin, lors du premier meeting, je ne suis pas là.
Je me réveille après celui-ci. J'étais complètement out après le voyage", raconte-t-il. "On a complètement changé les plans" On imagine la culpabilité que devait ressentir le Diable en loupant la première réunion du jour d'un quart de finale de Coupe du monde. Il était donc bien décidé à se rattraper. "Ce premier meeting est consacré aux phases arrêtées. Je présente mes excuses auprès du groupe.
Je demande alors de pouvoir discuter avec Thierry Henry, qui s'occupait des phases offensives, en tête-à-tête", poursuit le joueur de 32 ans. C'est alors que les deux hommes changent tous les plans, sous l'impulsion de Vincent Kompany qui avait une idée bien précise pour embêter le Brésil sur les corners: "À deux, on a complètement changé les plans prévus. Je lui ai dit que le Brésil défendait exactement de la même manière que Manchester City.
J'ai d'ailleurs vu l'entraîneur brésilien avec Guardiola à notre centre d'entraînement à City. Je connais la faiblesse du système." En coupant au premier poteau sur le corner de Nacer Chadli, Vincent Kompany a surpris la défense auriverde et provoqué le premier but. Une tactique qui n'était pas du tout à l'ordre du jour avant son intervention après le meeting. "Si je ne prends pas le cachet pour m'endormir et si je n'ai pas le tête-à-tête avec Thierry Henry, cette phase ne pouvait pas se dérouler. C'est un truc de fou. Dans le meeting avec le groupe, cela n'aurait pas été possible que j'intervienne", conclut-il. Une anecdote savoureuse.
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