Suite à la mort du jeune étudiant hier à Ziguinchor, une réunion de crise s’est tenue à la gouvernance. Réunion à laquelle a pris part, les autorités administratives, religieuses, coutumières, élèves et étudiants. Le directeur de l’institut Sud Info, où était inscrit Jean Marie Cabral est revenu sur le film des événements d’hier qui ont causé la mort de l’étudiant. « Je n’ai vu personne à l’hôpital.
Quand je suis arrivé aux urgences, je suis allé frapper aux portes à la porte du directeur de l’hôpital. On m’a dit qu’il était absent, mais que son adjoint me rejoindrait immédiatement aux urgences. Mais jusqu’à ce que je quitte l’hôpital avec un cadavre, il n’y avait personne.il n’y a eu que des infirmiers » raconte Allassane Ngom. Il accuse l’hôpital de négligence. Selon lui, le jeune homme est mort parce que la balle qu’il a reçue au niveau de l’abdomen n’a pas été retirée faute d’opération.
Il renseigne également que contrairement à ce qui a été dit dans la presse d’hier, Jean Marie Cabral n’est pas allé au bloc « ce garçon n’a pas été opéré contrairement à ce que la presse a dit, il n’a pas été au bloc opératoire. Il est mort sur les tables d’urgences, la balle n’a pas été extraite. » A-t-il dit avant de demander que la lumière soit faite sur cette histoire et les responsabilités situées.
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