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Code électoral : Vers la fin des articles L29 et L30, "Loi Sonko" ou réforme nécessaire ?

Auteur: Thiebeu NDIAYE

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Code électoral : Vers la fin des articles L29 et L30, "Loi Sonko" ou réforme nécessaire ?

Entre la nécessité d’« humaniser la sanction électorale », les accusations de « loi de circonstance » et les velléités de changement au forceps des règles du jeu, la proposition de modification des articles L29 et L30 du Code électoral, portée par le groupe parlementaire Pastef, relance le débat passionné sur l’inéligibilité. Si les opposants qualifient cette proposition de « loi pour un homme » (Ousmane Sonko), le Pastef s’en défend. Entre les deux camps, au cœur d’un intense bras de fer juridico-politique, experts et société civile tranchent.

C’est un texte qui cristallise toutes les passions dans le landerneau politique et au-delà. En déposant une proposition de loi pour modifier les articles L29 et L30 du Code électoral dans un contexte de dualité au sommet entre le président de la République Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, les députés de la majorité présidentielle ne se contentent pas de réformer une procédure. Ils s’attaquent aux verrous encadrant l’exercice des droits civiques qui ont redessiné la carte politique sénégalaise cette dernière décennie ; ceux-là mêmes qui avaient permis d’écarter leur mentor de la course aux suffrages lors de la présidentielle de mars 2024.

Héritage de l’histoire, ces deux articles du Code électoral sont devenus un fardeau en ce sens que les régimes, notamment celui de Macky Sall, s’en servent pour écarter des adversaires, parfois pour des délits mineurs. Ces deux dispositions en question fixent les causes d’inéligibilité liées aux condamnations pénales. L’article L29 exclut des listes électorales toute personne condamnée à plus de 3 mois de prison ferme ou plus de 6 mois avec sursis pour certains délits comme : le vol, l’escroquerie, l’abus de confiance, la corruption, les délits liés aux libertés publiques (comme la diffamation), etc.

L’article L30, de son côté, exclut pendant 5 ans toute personne condamnée à une amende supérieure à 200 000 F CFA pour un délit quelconque. Les députés de Pastef visent, à travers cette proposition, à « supprimer les zones d’ombre » et « les interprétations abusives » qui permettraient d’écarter des adversaires politiques, à mettre fin à l’utilisation de « l’incapacité électorale » comme arme d’exclusion politique, et à sécuriser l’avenir démocratique en protégeant tout candidat contre des manipulations administratives ou judiciaires.

Dans leur exposé des motifs, les parlementaires de Pastef ne cachent pas leur ambition. Ils plaident pour une « humanisation de la sanction électorale » et une mise en conformité avec les standards internationaux de défense des droits civiques.

 L'argument central est que l'inéligibilité ne doit plus être une peine automatique et perpétuelle découlant de délits mineurs. Le texte propose notamment la suppression de l'automaticité de l'inéligibilité pour certaines catégories de délits comme la diffamation et l'injure. Mais aussi, l'alignement sur le modèle de l'article L45-1 du Code électoral français, où c'est au juge, et non à la loi seule, de décider si une condamnation doit être assortie d'une privation des droits de vote et d'éligibilité.

3 mois ferme, amende de 200 mille CFA : des seuils d’un autre âge

D’aucuns critiquent la démarche de Pastef, jugée unilatérale dans un jeu politique sénégalais où le consensus est une règle d'or. Mais tous les observateurs s’accordent sur l’urgence de réformer ces dispositions « d’un autre âge » qui ne répondent plus à l’évolution du temps, comme en attestent la nature de certains délits ainsi que les peines et amendes visées. Les deux articles au centre du débat existent depuis 1976 (L3 et L4), signale un juriste sous le couvert de l’anonymat.

Selon notre interlocuteur, à l’époque, sous l’ère Senghor, le législateur sénégalais avait fixé ces seuils pour donner un cadre clair à la distinction entre les infractions « mineures » et celles jugées « graves », tout en évitant une inflation des peines. Cependant, en 2026, l’anachronisme entre ces dispositions et le contexte actuel est frappant. Comme le souligne l’expert, 200 000 F CFA ne portent plus le même poids dissuasif qu’il y a 50 ans. Maintenir ces repères figés crée une distorsion entre la loi et la réalité économique, transformant parfois de simples délits de presse ou d'opinion en véritables arrêts de mort politique.

En plus, le contexte mondial actuel, marqué par l’éveil de la conscience citoyenne et la prolifération des réseaux sociaux, a rendu plus fréquente et plus sensible l’application de ces dispositions. Autrement dit, ce sont ces mutations sociales qui ont rendu ces articles inadaptés. Néanmoins, la nécessité de redéfinir ces infractions ne saurait être un passe-droit pour la diffamation. La liberté d'expression ne doit point s’exercer au détriment de l’obligation de protection de l'honneur des individus.

Une « Loi Sonko » ?

Pour l'opposition, le diagnostic est clair. Cette proposition de Pastef est une « loi de circonstance » destinée à bétonner l'éligibilité d'Ousmane Sonko pour les échéances à venir. Le timing le prouverait, car elle intervient au moment où des frictions sont notées au sommet de l’État. Pourtant, juridiquement, le dossier est complexe. Les partisans du pouvoir rappellent que la loi d’amnistie de mars 2024 a déjà théoriquement « nettoyé » le casier judiciaire de Sonko. « En réalité, à ce jour, aucun texte ne peut empêcher Ousmane Sonko de participer à une élection », persiste notre interlocuteur. Mais la majorité parlementaire semble vouloir une sécurité législative totale en modifiant directement le Code électoral.

Alioune Tine pointe un « péché de méthode »

Face à cette offensive, Alioune Tine, fondateur d'AfrikaJom Center, tire la sonnette d'alarme. S'il partage le principe de « l'inclusion », il fustige la méthode. « Depuis 1992, toutes les lois portant sur l'élection doivent émaner d'un consensus », rappelle-t-il, invoquant également les protocoles de la CEDEAO. Pour M. Tine, le passage par une proposition de loi (initiative des députés) au lieu du projet de loi (initiative du président après dialogue) est une erreur stratégique. Il recommande d'attendre un texte global porté par l'exécutif pour préserver le « pacte de confiance ».

Une démocratie de consensus ou de majorité ?

En réalité, ce débat pose une question de fond. Faut-il maintenir des articles perçus comme des armes de disqualification massive ? Si la réforme passe, elle marquera la fin d'une époque où une simple amende pour diffamation pouvait briser une trajectoire présidentielle. Mais si elle passe sans consensus, elle risque de fragiliser durablement la paix électorale au profit des désirs des majorités mécaniques au parlement.

Auteur: Thiebeu NDIAYE
Publié le: Lundi 20 Avril 2026

Commentaires (15)

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    Seed il y a 18 heures
    ma question est y'a t'il possibilité de clôturer une cagnotte est a 20% pour une urgence ?
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    Pastef il y a 18 heures
    Donc un très bon coup d’état démocratique électoral. Nieupéye bok! Kou meune sa morome doumeu !! C ça la démocratie !!
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    Lick1239 il y a 18 heures
    Une loi "intuitu personae" On ne légifère pas pour un individu, on légifère pour l'intérêt général. Or, l’empressement des députés de Pastef à vouloir supprimer l’automaticité de l’inéligibilité pour des délits comme la diffamation ou l'injure vise directement à "blanchir" politiquement leur leader. C'est l'instrumentalisation pure et simple du pouvoir législatif pour régler des dossiers judiciaires personnels. Cette personnalisation du droit est la négation même de l'esprit des lois. Un passage en force anticonstitutionnel Le caractère anticonstitutionnel de cette démarche saute aux yeux pour plusieurs raisons : Rupture de l'égalité devant la loi : Modifier le Code électoral pour protéger une catégorie spécifique d'acteurs politiques en fonction de leurs déboires judiciaires passés crée un privilège injustifiable. Non-respect du consensus démocratique : Comme le rappelle Alioune Tine, le Sénégal s'est construit sur un pacte de confiance depuis 1992. Passer par une proposition de loi pour éviter le dialogue est une fraude à la tradition démocratique sénégalaise et viole les protocoles de la CEDEAO sur la gouvernance, qui interdisent toute réforme substantielle de la loi électorale sans large consensus à l'approche des scrutins. Détournement de procédure : Utiliser la loi pour vider de sa substance une décision de justice définitive est une atteinte grave au principe de la séparation des pouvoirs. Le Conseil Constitutionnel face à ses responsabilités Il ne faut pas s'y tromper : ce texte est un torchon juridique qui ne passera pas le filtre des sept sages. Le Conseil Constitutionnel, garant de la stabilité de nos institutions et de la hiérarchie des normes, ne pourra que constater la fragilité juridique de cette réforme. En tant que gardien de la Constitution, le Conseil rejettera sans aucun doute cette tentative de modification unilatérale. La jurisprudence est claire : une loi ne peut être votée pour servir des intérêts purement privés ou partisans au mépris des principes d'équité et de généralité de la loi.
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    Conseil Constitutionnel il y a 18 heures
    Nous vous attendons de pieds ferme. De meme que nous avions refusé Macky de repousser les élections, de meme que nous avions rejeté votre interprétation grotes.que de la loi d'amnisite, nous allons dechier votre modifiction comique des articles L29 et L30. La loi doit etre imporsonnelle. Nous ne laisseront pas chaque régime torpiller les lois comme bon lui semble. Nous sommes les gardiens de la Démocratie et de le République.
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    Moi il y a 18 heures
    C’est bien 🙂
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    CITOYEN il y a 18 heures
    Ce pays ne cessera jamais de m'étonner du moins une bonne partie de la classe politique. Est-ce que ces gens nous prennent vraiment au sérieux ? Est-ce qu'ils ne nous prennent pas pour ce que nous ne sommes pas ? Voilà qu'on entreprend d'enlever du code électoral une disposition qui exclut de sorte que les élections soient inclusives mais il se trouve des politiques qui veulent nous faire croire qu'il s'agit d'une mauvaise réforme. Quand même, les gars ressaisissez vous !!!!! Vous êtes obnubilés par Ousmane Sonko au point de vous départir de votre bon sens alors même qu'il n'est en rien concerné par cette modification du code électoral car à ce jour, il est bien éligible. Le rabat d'arrêt est-il suspensif ? La réponse est non. Ce qui signifie que Sonko est aujourd'hui dans la même situation que celle de 2024 où il a pu diriger une liste aux législatives. En rejetant son rabat d'arrêt, la Cous suprême lui dit, monsieur Sonko, nous maintenons ta situation de 2024. Et en 2024, vous avez tous vu qu'il a voté aux présidentielles et aux législatives. En fait, compte tenu de la loi d'amnistie, l'intérêt du rabat d'arrêt pour lui, c'était d'obtenir un nouveau procès et l'annulation des 200 millions qu'il doit payer à Mame Mbaye car l'amnistie a effacé la peine de diffamation qui a fait que le Conseil constitutionnel a rejeté sa candidature. Notez bien que ce rejet est intervenu avant le vote de la loi d'amnistie . Si la loi d'amnistie avait été voté avant que le Conseil ne statue sur la validité des candidatures, Sonko aurait passé l'étape du Conseil constitutionnel. Sa demande de révision du procès n'a de sens que parce que les dommages et intérêts de 200 millions subsistent . Alors où est le problème avec la modification du code électoral ???????
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    Bien il y a 18 heures
    Pourquoi s'inquiéter qu'il soit candidat ? Sacrée "démocratie", un grand n'importe quoi. Laissez tout le monde se présenter, sauf s'ils sont condamnés pour crimes, détournement de biens publics et corruption. Personne ne doit braquer la volonté du peuple.
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    Zeum il y a 17 heures
    Que les sénégalais sachent que cette loi a été créé pour éliminer des opposants politiques, il est l'heure de la supprimer pour permettre à tous les sénégalais de participer aux élections. Basta. Que les opposants aillent chercher un l'électorat fiable pour battre Sonko au lieu de pleurer... en créant de discussions inutiles, l africain est mauvais, ceux qui étaient hier contre cette lois sont maintenant ok... C st bizzare no...
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    DEUGEUNEXOUL il y a 17 heures
    Ce que j'apprécie chez Alioune TINE c'est que l'homme est le seul suppôt des Maîtres esclavagistes ... et qui l'assume publiquement , à tout moment et en tout lieu ! Que ce Monsieur nous dise quant est ce qu'au sénégal il y a déjà eu un consensus en politique : Senghor s'est comporté comme rouffiant et avec le peuple sénégalais; le sénégal c'était lui et lui seul ; il a décidé jusqu'au multipartisme intégral tout seul ; et le premier citoyen qui a élevé la voix il lui a tordu le cou en utilisant les lois qu'il s'est lui-même inventées ; il n'a pas hésité à éventrer Mamadou Dia et le jeune Blondin... Et les gens comme Alioune Tine , du haut de leur espèce de cerveau qui leur restait ont applaudi ! Abdou DIOUF, avait fait son sport national, de mettre Maître Wade au gnouf chaque fois que ce dernier ouvrait sa bouche ... il a continué la logique de Senghor son mentor; à tel point, disent certains que Wade avait toujours un sac d'habits à proximité tellement il ne savait jamais quand est ce qu'on allait l'envoyer en taule; Abdou Diouf a perdu moulte fois les élections présidentielles et est resté au pouvoir tant qu'il a voulu jusqu'à l'élection où il a compris que là ou il dégageait ou il jouait sa vie; Maître Wade est arrivé avec la ferme résolution de filer le pouvoir à son fils au forceps ... les sénégalais ne se seraient pas dressés comme un seul homme, Karim Wade serait peut-être toujours aujourd'hui le Président du Sénégal ... Que Monsieur Tine nous dise dans quel programme de campagne , et lors de quelle concertation ou consensus , Wade a-t-il consulté les sénégalais sur la question... il a fermé sa gueule au Président de l'assemblée nationale et réduit son mandat d'un coup de baguette magique dégageant du prétoire Macky Sall ... Il a emprisonné à tour de bras et brisé des carrières, perverti la machine administrative du sénégal par sa seule volonté; il a pervertir le système foncier sénégalais pour faire plaisir aux courtisants ... L'apothéose en matière de bêtise humaine caractérisée dans le " je m'en foutisme" ça a été Macky Sall : qu'est ce que cet homme n'a pas fait contre ce pays de vil, malpropre , déshonorant , d'immoral absolu; les faits sont encore récents ; il a organisé 2 ou 3 grands dialogues nationaux ... mais pour quoi faire ? pour se partager le gâteau et rappeler à chacun que celui qui n'est pas avec lui est contre lui ..... Que Monsieur Tine nous explique en quoi Macky est un démocrate qui se soucie du consensus. En réalité le seul péché du PASTEF c'est qu'il commence à nous casser les c.... avec leur mollesse au pouvoir ; le pouvoir n'aime pas les gens mous ! vous avez été élus démocratiquement tel que personne d'autre de toute l'histoire du sénégal... il faut gouverner ! ce qui se passe dans l'opinion aujourd'hui au sénégal yeufou yabaté la ! les gens ont compris que vous avez le pouvoir et que vous avez peur de l'exercer, au delà des querelles politiques ; La main d'un homme au pouvoir ne doit jamais trembler même lorsqu'il a tort ; c'est l'histoire qui le jugera ... pas n'importe quel quidam . Et tant que Sonko et Diomaye continueront à faire un pas en avant et 3 en arrière, ils n'auront jamais le respect lié à leur rang et au mandat qu'on leur a donné. Les partisants de Sonko diront que c'est Diomaye qui ne sait pas où il habite et il fait n'importe quoi... les partisants de Diomaye diront que Diomaye est empêché de travailler parce que Sonko prend trop de place . C'est simple ! plutôt que suivre le rythme de Diomaye, ce mandat ci c'est son mandat, que Sonko démissionne et le laisse diriger comme il l'entend , les années passent vite....Et pour Diomaye pour qu'il puisse éclore et sortir de sa carapace qu'il prenne ses responsabilités et vire Sonko plutôt que de se cacher derrière lui quand ça canarde pour ensuite demander qu'on le respecte parce qu'on ne le respecterait pas. On perd du temps ! on perd de l'argent ! on perd en dignité ! on prolonge de façon insensée la souffrance des populations... Il n'y a pas de place pour deux rois sur un trône ... ou c'est Diomaye qui commande mais alors qu'il le montre; sinon qu'il cède la place à Sonko ; Moi je pense que ce n'est pas la même chose ... il faut impérativement qu'on mette hors d'état de nuire tous ces transfuges, ennemis de l'intérieur comme ce fameux Tine qui sont alimentés de l'extérieur et qui jouissent au fait de mettre de la boue dans la machine systématiquement dès qu'ils sentent que le pays gagne en souveraineté et n'a besoin de personne.
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    Darkpenguin il y a 15 heures
    En réalité, Diomaye a été élu pour servir de faire valoir, une stratégie politique visant à placer Sonko au pouvoir indirectement, car il est politiquement empêché par la volonté de museler le libre choix du peuple sénégalais – c'est indéniable. Par conséquent, si une démission était nécessaire, la logique voudrait que Diomaye prenne ses distances plutôt que de chercher à s'imposer, ce qui ne peut que mener à une impasse et à une confrontation avec la majorité des Sénégalais qui ont voté pour lui pour donner le pouvoir à Ousmane Sonko.
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    Ali il y a 17 heures
    Enlever Sonko de ça Il n a rien a y voire. Les Sénégalais sont plus intelligents que vous
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    senegal 01 il y a 16 heures
    le probleme est que le senegal est un pays rempli de tricheurs de magouilleurs , c est quoi le probleme d une certaine classe politique qui a peur que sonko participe a l lelection presidentielle ? meme en gambie on n exclut pas les candidats serieux , parler de democratie au senegal c est de la foutaise , comment le senegal peut tenir une election presidentielle tout en excluant des candidats ? il faut qu on soit serieux dans ce pays , l ere macky sall le criminel , le trichieur , le magouilleur est revolue , ils avaient exclu sonko lors de la derniere presidentielle pour soit disant diffamation envers le voleur mame mbaye niang , non il faut que les senegalais soient serieux , cette proposition de loi ne vise pas sonko , elle vise tous les senegalais , en premiere annee de droit on nous apprend qu une loi est impersonnelle et generale , ces tricheurs veulent nous faire croire que sonko sera la a faire la politique pendnat au moins 50 ans , ces gens ne pensent meme pas aux generations furtures , bande de tapettes , si vous avez peur de sonko , otez votre etiquette politique et allez faire quelque chose d autre .
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    Kodda il y a 16 heures
    Ecarter un potentiel candidat aux éldctions à cause d une condannation de 3 mois ferme ou de six mois avec sursis ou d une amende de 200.000 F est vraiment, pour nos jours, plus que RI-DI-CU-LE !!! Ça montre que nos anciens chefs d états n ont jamais oeuvré pour la consolidation de la démocration, mais ne pensaient qu à leur prochaines réélections. Mais, est ce que la procedure mise actuellement en branle pour corriger ces conneries est la mieux indiquée ou pas, est un autre débat.
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    Samba il y a 15 heures
    Si on enleve ces articles alors Barthelemy Diaz egalement pourra se presenter. Il faut enlever la limite d'age pour qu'aucun veteran ne soit exclu. Ces articles n'ont pas leur place dans le code electoral pour autant il faut bien gerer l'ineligibilte dans le code penal. Toute personne condamne pour crrtains crimes doit avoir une peine d'eligibilite au moment du verdict. Un corrompu ou detourneur de fonds piblic par exemple doit etre frappe d'ineligibilte .
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    Macky méchant il y a 14 heures
    Mais comme vous dites tout le temps que Sonko n’a pas la majorité pourquoi avoir peur si il a perdu son électeur, il a perdu ses électeur pourquoi avoir peur
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    Fassou il y a 11 heures
    Il y a la "dette cachée" de Macky Sall et les "enfants cachés" de Sonko. Le Sénégal est un cirque...

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