«Diomaye Président» : le rappel qui conforte Diomaye Faye et Mimi Touré
Dans un entretien paru ce lundi dans Wal fadjri, Mamadou Lamine Dianté a revisité l’histoire de la coalition «Diomaye Président» dont il a été le coordonnateur jusqu’à la présidentielle de 2024. Le président du Haut conseil du dialogue social (HCDS) semble donner raison au chef de l’État qui a décidé, contre l’avis du président de Pastef, Ousmane Sonko, de placer Mimi Touré à la tête de l’entité en remplacement de Aïda Mbodji. «Des textes avaient été faits pour dire que la présidence de la conférence des leaders est tournante, confie l’ancien responsable syndical. Si ma mémoire est bonne, on avait dit que la présidence devait durer un mois parce que nous étions une soixantaine de partis politiques.»
À la question de savoir si Aïda Mbodj était au fait de cette disposition, Mamadou Lamine Dianté ne se mouille pas. «Peut-être qu’elle ne le savait pas parce que quand on discutait de ça, elle n’était pas membre de la coalition», souffle l’ancien coordonnateur de «Diomaye Président».
Commentaires (5)
Pour la première fois, j ai regretté d avoir voté pour un candidat
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Bad. Why not?
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