Pont de la Patte d’Oie : «jakartaman» tué par un Tata, les premiers éléments de l’enquête
Vendredi dernier, dans l’après-midi, tous les chemins menant au pont de la Patte d’Oie étaient bouchés. La cause des bouchons : un bus Tata a mortellement heurté aux abords de l’infrastructure un «jakartaman». Relayant les premiers éléments de l’enquête, dans son édition de ce lundi, Libération informe que le chauffeur du car affecté à la ligne 27, M. G. Diop, a été placé en garde à vue pour homicide involontaire.
Le journal signale que le bus venait de Colobane. «Arrivé sous le pont de la Patte d’Oie, poursuit la même source, il a mortellement fauché le vélomotoriste qui tentait de la dépasser par la droite. Devant ce sinistre, des ‘jakartamen’ furieux ont saccagé l’autocar en cause avant de le brûler complètement. Ils ont aussi caillassé deux autres autocars.»
Libération informe que la victime, S. K. Ndiaye, était âgé de 30 ans et conduisait un vélomoteur de marque KTM non encore immatriculé.
Commentaires (12)
On est tellement en retard.
Un pays anarchique, sale et bordélique.
Le chauffeur doit être li doit libérer immédiatement et sans conditions
il faut réguler ce secteur. policiers yi diniou diap nioune borom auto yi diniou faylo khaliss à cause une ampoule éteinte wala parebrise légèrement fissuré nio wara deff séne ligueey. Toute moto sans immatriculation on l'arrête et hop à la fourrière. Tu as 1 mois pour te conformer oute plaque, tout conducteur sans casque lui et son passager amoul khalate on l'arrête => fourrière. Toute moto en surcharge (3 personnes) on l'arrête et hop fourrière.
il faut vraiment que l'Etat nous aide sur ce coup.
Que le jakartaman repose en paix, Yalla yeureum ko kharé ko Firdaws
Le problème, c'est la surpopulation chez les jeunes. Le taux de natalité explose au Sénégal, alors que la formation professionnelle et l'école ne sont pas obligatoires, même dans les écoles coraniques (daaras) cela devait être obligatoire. À cela s'ajoute l'afflux massif de Guinéens, qui aggrave le phénomène en envoyant eux aussi une masse de jeunes improductifs qui encombrent les routes et trottoirs par létale de marchandises, de Djiakarta et de pousses pousses. Ettous ensemble locaux et étrangers confondus Ils sont là, sans rien produire, vendant ce que d'autres fabriquent ou les utilisent pouroffrirdes services. Et comble de tout, ils appellent ça du « travail ». Mais en réalité àla manièremassiveoùilsle font, c'est en réalité du chômage déguisé, ils n'ont pas d'alternative par manque de qualifications et de formation. Être assis sur un tabouret derrière des étals vendant des produits manufacturés, des objets artisanaux, etc., fruits du travail, de l'imagination et du savoir-faire d'autrui, ce n'est pas du travail. Résultat : nos routes et nos trottoirs sont encombrés de chômeurs sur des scooters et des planches à roulettes pousses pousses, entravant la circulation des piétons et des automobilistes. Il n'est pas étonnant qu'un accident aussi absurde ait pu se produire en plein centre-ville.
Trop de folie dans ce pays.
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