La coalition Benno Bokk Yakaar a battu campagne, ce jeudi 20 julliet, à Kaffrine. Mohammed Boun Abdallah Dionne a ainsi décerné à la ville d'Abdoulaye Wilane, la capitale du Ndoucoumane, le prix de la mobilisation.
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La coalition Benno Bokk Yakaar a battu campagne, ce jeudi 20 julliet, à Kaffrine. Mohammed Boun Abdallah Dionne a ainsi décerné à la ville d'Abdoulaye Wilane, la capitale du Ndoucoumane, le prix de la mobilisation.
L’Etat du Sénégal "ne doit plus rien" à Abbas Jabber, l’ancien repreneur de SUNEOR, un société agro-alimentaireune spécialisée dans l’exploitation de l’arachide, a indiqué le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Pape Abdoulaye Seck.
Le divorce entre le Sénégal et Abbas Jabber sera confirmé d’ici la fin de la l’année. C’est en tout cas ce qu’a annoncé le ministre des infrastructures. Pour Cheikh Diop, SG de la CNTS-FC, c’est le combat contre les mauvaises privatisations au Sénégal qui commence à porter ses fruits. Mais pour le secrétaire général de SUTRAIL, il est difficile de croire à cette annonce. Parce que c’est la deuxième fois que le départ d’Abass Jabber est évoqué sans suite.
L’homme d’affaires Cheikh Amar s’est dit intéressé pour reprendre l’ancien joujou Abbas Jaber qui cherche preneur. Le patron de Holding Amar qui mise beaucoup sur l’agriculture, dit être dans les dispositions de racheter l’usine productrice d’huile, la Suneor. « J’ai toujours été contre l’importation de l’arachide. Depuis longtemps, je préconise le raffinage de l’arachide
Dans l’affaire Suneor, Abass Jaber réclame 40 milliards à l’État du Sénégal, informe « Enquête ». Mais, selon des sources du journal, « ce que l’État donnera ne devrait pas dépasser les 10 milliards CFA » », car « ce bijou acquis dans des conditions pourtant troubles à 5,3 milliards de francs CFA » a « cumulé des pertes qui avoisinent les 60 milliards de francs CFA, sur la période 2005-2014 ». Certains se demandent bien si ce n’est pas Abass Jaber qui devrait payer à l’État du Sénégal, au lieu de tendre ainsi la main, note « Enquête ».
C’est la fin du bras de fer entre l’État du Sénégal et l’actionnaire majoritaire de la Suneor, Abass Jaber. Les deux parties se sont séparées à « l’amiable ». Au sortir d’une réunion entre le Premier ministre, Abdallah Dionne, le ministre des Finances, Amadou Ba, il a été annoncé que l’ex-actionnaire majoritaire (85 % des actions contre 15 % pour l’État)
129 : c’est le nombre de travailleurs de Transrail qui ont déjà reçu leur notification de licenciement, ce qui est loin de rassurer les employés de la boîte au lendemain des propos tenus, la semaine dernière, par le Premier ministre Mohamed Dione lors du lancement, à Thiès, des Journées économiques de la Cnes.
Contrairement à ce qu’il avait laissé croire jusque là, le président du Conseil d’administration de Transrail, M. Abbas Jaber, a fait part hier par courrier, aux dirigeants du Sénégal et du Mali, de sa volonté de ne pas quitter le capital de la compagnie de chemin de fer reliant les capitales du Mali et du Sénégal. Les deux pays n’ont plus tellement d’options en mains s’ils veulent rapidement moderniser le chemin de fer commun.
L’intervention du Premier ministre à l’Assemblée nationale lors de la première séance de questions d’actualité est largement commentée par les quotidiens reçus vendredi à l’Agence de presse sénégalaise (APS). Pour cette première séance de questions-réponses à l’Assemblée nationale, ‘’le Premier ministre a été intraitable’’, remarque Libération qui souligne que Mohamad Boune Abdallah Dionne et son équipe étaient ‘’d’attaque’
L’intervention du Premier ministre à l’Assemblée nationale lors de la première séance de questions d’actualité est largement commentée par les quotidiens reçus vendredi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).
Abbas Jabber s’est finalement plié à la volonté des Etats, sénégalais et malien. L’actionnaire majoritaire de Transrail a cédé ses actions aux deux états qui souhaitent reprendre la gestion du chemin de fer Dakar-Bamako, reliant les deux pays. Mais, l’homme d’affaires souhaite toutefois garder des actions symboliques dans Transrail, révèle Le Quotidien. « Il a demandé que lui soit accordé ne serait-ce que moins de 5% du capital de la nouvelle entité », renseigne une source présente à la consultation.
C'est un pli négatif que la justice française a adressé au procureur spécial près la Crei, Alioune Ndao, concernant l’enquête sur le propriétaire légitime du Falcon 50 supposé appartenir à Karim Wade.L'Observateur rapporte que d’après les infos publiées par la « Lettre du continent », la police française précise même qu’Abbas Jabber n’est pas le propriétaire de l’avion.
L’huilier Suneor va mieux, à en croire le dernier numéro du magazine Jeune Afrique, publié ce lundi. D’après le confrère, « Jabber reprend la main » alors que aurait été « au bord de la banqueroute » fin 2013.
Dans le cadre de l’enquête préliminaire de la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite (Crei), le procureur spécial près ladite cour n’écarte aucune piste. Selon l’Obs, pour faire la lumière sur le patrimoine attribué à Karim Wade, les enquêteurs de la Section de Recherches de la Gendarmerie de Colobane ont convoqué l’homme d’affaires Bibo Bourgi, propriétaire du restaurant Ozio sur l’immeuble Roosevelt à Dakar.
Souffrez de nous voir chanter à contretemps. La double initiative de paix de Karim Wade a été violemment chahutée par les commentateurs de la presse. Une condamnation unanime, mais injuste. Wade-fils a certes accumulé les maladresses et multiplié les fautes culturelles, mais sa démarche de conciliation est inédite, noble et salutaire. Karim a pris sur lui d'aller voir Idrissa Seck et de se rendre dans la maison familiale de Macky Sall. C'est un revirement spectaculairement positif. Les motivations et les arrières pensées politiques foisonnent. Mais il faut, en toute chose, rester objectif. Il faut juger des faits, mais pas des fins. Le cerveau est suffisamment isolé par la boîte crânienne pour échapper à tout piratage. C'est pourquoi, les procès ne portent jamais sur les intentions. Et dans les faits, Wade-fils a, pour une fois, remisé sa suffisance, son outrecuidance et sa volonté de puissance. Pour un homme prompt à quereller, à chamailler et à chicaner, voilà une attitude fort instructive et très positive. Elle participe d'une volonté de polir une image écornée par les affaires. Elle témoigne aussi d'un échec cuisant et d'une prise de conscience nouvelle. Il faut s'en réjouir, s'en féliciter et le fructifier. Un grand timide qui se soigne, c'est comme un éléphant dans un magasin de porcelaine.
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’article intitulé : ‘Délits de presse, Abdou Latif Coulibaly risque de payer un demi-milliard au Dg de Suneor’. Ce texte publié dans votre édition du 14 janvier 2011, est consacré à ma modeste personne et est publié sous la plume du reporter, Pape Ndiaye.
Le Conseil des ministres s’est réuni le jeudi 11 juin 2009, à partir de 10 heures, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Maître Abdoulaye Wade, président de la République. Le président de la République a informé le conseil des audiences qu’il a accordées à : - Une délégation du World Trade Center - Monsieur Mohamed Ibn Chambas, secrétaire exécutif de la CEDEAO - Une délégation du Forum Brésil-Afrique conduite par Miguel Jorge, ministre d’Etat, ministre du Développement, de l’Industrie et du Commerce extérieur du Brésil. - Monsieur Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères du Maroc - Une délégation du Groupe Mittal conduite par le ministre d’Etat Ousmane Ngom