Discours contraire aux bonnes mœurs : Le procès de l'ex-mari de Lissa Tine renvoyé au 31 octobre
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Discours contraire aux bonnes mœurs : Le procès de l'ex-mari de Lissa Tine renvoyé au 31 octobre
L’Alliance Pour la République (APR) célèbre une étape majeure dans son histoire avec la décision 2025-01, signée le 17 mars 2025 par le Président Macky Sall, qui fixe la composition du nouveau Secrétariat Exécutif National (SEN).
Dans l'imagination des populations, les Jeux Olympiques, c’est avant tout, un événement sportif de dimension mondiale, très médiatisée, et...
Nous traversons une curieuse période. Vocable plébiscité, la démocratie est devenue un cri de ralliement d’une galaxie fort hétérogène.
Témoignage sur le défunt Aboubacry Mbodj
Des collègues, amis, proches et parents ont rendu un dernier hommage au défunt secrétaire général de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO), Aboubacry Mbodj, qui, selon eux, a consacré toute sa vie à la défense des droits humains.
Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Sidiki Kaba, s’est dit attristé après le décès du secrétaire général de la Raddho, Aboubacry Mbodj qui fit, dit-il, «un infatigable militant des droits de l’homme. Il a mis sa vie au service de cette cause. Je me rappelle, nous avons assisté aux premières séances de la Commission africaine des droits de l’homme à Banjul en 1989. Depuis lors, il était dans ce combat.
Les quotidiens sont surtout intéressés vendredi par les affaires judiciaires et politiques, dont les poursuites menées contre des militants du Parti socialiste (PS) accusés d’avoir saccagé le siège national de leur formation politique en mars dernier. La Tribune dévoile "l’incroyable fortune de Doudou Diagne", un ancien directeur de l’urbanisme, que la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) a mis en demeure de justifier la provenance de "20 villas, 50 terrains, de sociétés, de vergers…"
Si Aboubacry Mbodji, le secrétaire général de la Raddho (Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme), est loin de l’espace médiatique depuis plusieurs semaines, c’est uniquement à cause de son état de santé précaire.
« L’esclavage et l’apartheid sont des crimes contre l’humanité. On ne peut pas s’indigner contre l’apartheid en Afrique du Sud et le combattre et se taire sur ce qui se passe en Mauritanie. »
Le débat autour de la double nationalité a été l’un des points d’un Panel organisé samedi dernier par la Raddho. Me Amadou Aly Kane, conseiller juridique de cette organisation des droits de l’Homme dirigée par Aboubacry Mbodj estime que «l’article 28 de la constitution est très claire» en énonçant qu’un candidat à la Présidentielle doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. Par conséquent, l’avocat considère que «la Constitution doit être respectée» puisque ces questions n’ont «jamais posé problème dans notre pays».
Le président de la Raddho, Aboubacry Mbodj, ne croit plus à la « gouvernance sobre et vertueuse » promise par le Président Macky Sall. Dans un entretien paru dans Enquête de ce vendredi,
Secrétaire général de la Raddho (Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme), Aboubacry Mbodj qui était l’hôte des victimes de la société Agir Immo a dénoncé le traitement réservé à ce dossier d’escroquerie foncière. Un dossier pendant devant la justice qui a fait «plus de 1000 victimes pour plus de 2,5 milliards de F Cfa de préjudice» et qui passe pour «un scandale foncier et financier».
La Rencontre Africaine des Droits de l’Homme (Raddho) compte poursuivre son combat, au lendemain de la condamnation d’Hissène Habré à la perpétuité. Elle attend de l’Union Africaine, la mise en place d’un fonds d’indemnisation des victimes Tchadiennes. Annonce faite ce mardi par le secrétaire général, Aboubacry Mbodj, s’exprimant sur le regard de la société civile africaine sur l’expérimentation des Chambres Africaines Extraordinaires (CAE) et de la Cour Pénale Internationale (Cpi).
A l’unanimité, la totalité des Organisations de la société civile, contactée par nos soins hier, mercredi 25 mai, ont applaudi des deux mains le rapport «inédit» 2015 de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac).
Du côté de la société civile comme des partis politiques, majorité et opposition confondues, on réclame des sanctions contre les responsables d’entités épinglées dans le rapport de l’OFNAC publié mardi. Interrogé par SUD pour son édition de ce jeudi, Aboubacry Mbodj (Raddho), Birahim Seck (Forum Civil) et Babacar Bâ (Forum du justiciable) saluent la démarche de l’OFNAC et demandent un suivi rigoureux des dossiers évoqués.
La riposte de la députée Aïda Mbodj contre sa démission forcée du conseil départemental de Bambey (centre) et la bataille du PDS pour le contrôle du siège libéré par Ousmane Ngom à l’Assemblée nationale intéressent plusieurs quotidiens. "Le PDS est dans une colère bleue", ironise Le Quotidien. Il affirme que ce parti considère la "destitution" d’Aïda Mbodj et "l’installation d’Aliou Sow à l’Assemblée"
Brimades, abus sexuels, exploitation, errance et maltraitance : le quotidien des enfants talibés au Sénégal, en proie à la mendicité, inquiète. Malgré les mesures répétitives annoncées par les autorités
Les appels à voter Non au référendum du 20 mars se multiplient. L’opposition comme les organisations de défense des droits de l’homme radicalisent leurs positions en vue de faire triompher le Non aux réformes de la constitution, organisées sans concertations, ont-ils dénoncé.
Aboubacry Mbodj de la Rencontre africaine des Droits de l’Homme est prêt, par courtoisie, à aller répondre à l’appel du chef de l’Etat pour les discussions sur le référendum.