La 1ère réunion du comité des Ministres de l’ASECNA Post Covid, en présentiel, s’est ouverte ce vendredi 29 Juillet 2022...
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La 1ère réunion du comité des Ministres de l’ASECNA Post Covid, en présentiel, s’est ouverte ce vendredi 29 Juillet 2022...
Pour le Syndicat des travailleurs de la justice qui persiste dans son bras de fer avec le gouvernement, «On fait croire à une sentiment de fonctionnement de service de la justice» au Sénégal, avec le recours à des greffiers ad hoc pour tenir les audiences en matière civil. Une violation flagrante de la loi, à en croire les membres dudit syndicat qui haussent le ton et déplorent la complicité des magistrats pour tenir ces audiences.
Les travailleurs de la Justice ont observé un arrêt du travail ce mardi 4 septembre. Pour la tenue des procès, les magistrats ont eu recours à des greffiers ad-hoc.
2016 est aujourd’hui derrière nous. Mais, ses bons comme ses mauvais souvenirs restent encore gravés dans nos mémoires. Et Barthélémy Dias, le maire socialiste a livré ce qui l’a le plus choqué durant l’année écoulée :
Le maire de Mermoz Sacré-Cœur et 12 de ses proches collaborateurs impliqués dans l’affaire Ndiaga Diouf vont devoir prendre leur mal en patience. Ayant comparu, ce mercredi 1er décembre 2016, ils feront face au juge, le mercredi 25 janvier 2017 en audience spéciale. Ce, sur la demande insistante des avocats.
Le Procès de Barthelémy Dias et des 12 autres personnes qui devaient comparaître dans l'affaire du meurtre de Ndiaga Diouf, a été renvoyé à l'année prochaine. Précisément le 25 janvier 2017, a-t-on appris il y a quelques instants.
«Physiquement, je viendrai au tribunal, par respect à la magistrature, mais je ne participerai pas à un complot politique orchestré et organisé par des hommes qui sont en fin de carrière politique», a soutenu Barthélémy Dias, au cours de sa conférence de presse, ce mercredi.
Les députés ont été, en majorité, favorables à la levée de l'immunité parlementaire de Barthélemy Dias. 62 députés ont voté pour contre 14 voix défavorables et 4 se sont abstenus au cours de la plénière qui a eu lieu ce vendredi 11 novembre 2016 à l'Assemblée nationale.
L’Assemblée nationale rend son verdict ce vendredi. Soit elle accède à la demande du procureur de la République, transmis par le ministre de la Justice, en procédant à la levée de l’immunité parlementaire du député socialiste Barthélémy Dias soit elle rejette celle-ci.
Barthélemy Dias a fait face à la Commission ad hoc de l’Assemblée Nationale, ce mardi 8 novembre, dans le cadre de la procédure enclenchée en vue de la levée de son immunité parlementaire, conformément aux dispositions de l’article 52 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale.
Le député Barthélémy Toye Dias est convoqué le mardi 8 octobre, à 10h, à l’Assemblée nationale, par la Commission ad hoc chargée de statuer sur la demande de la levée de son immunité parlementaire, annonce un communiqué de presse parvenu à l’APS.
Les onze membres de la Commission ad hoc chargée de statuer sur la demande de levée de l'immunité parlementaire de Ousmane Ngom, Oumar Sarr et Abdoulaye Baldé devront faire sans la présence du dernier nommé. Selon l'As, le député-maire de Ziguinchor a décidé de ne pas se défendre et adopter la politique de la chaise vide demain mardi, à l'occasion des travaux de ladite Commission. Selon le journal et des sources proches de son entourage, non seulement il ne présentera pas devant la Commission, mais encore il exclut totalement de se faire défendre par un avocat ou un de ses collègues députés.
En arrière-plan des manœuvres diplomatiques et du ballet des contingents militaires, la Guinée-Bissaudevient, chaque jour, un champ de collision inévitable entre les intérêts névralgiques du Sénégal d’un côté ; et les desseins stratégiques de l’Angola, de l’autre. Le double écran de la Communautééconomique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Communauté des Etats de Langue portugaise (CPLP) se craquellera incessamment pour céder la place au choc frontal entre Dakar et Luanda. Deux capitales dont les arrière-pensées respectives en Guinée-Bissau, dépassent les feuilles de route officiellement validées et les résolutions publiquement votées.