Romuald Wadagni, candidat de la mouvance présidentielle pour l'élection d'avril 2026 au Bénin, a présenté son projet de société ce samedi 21 mars 2026 au Palais des Congrès de Cotonou.
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Romuald Wadagni, candidat de la mouvance présidentielle pour l'élection d'avril 2026 au Bénin, a présenté son projet de société ce samedi 21 mars 2026 au Palais des Congrès de Cotonou.
Dans un entretien accordé hier lundi 10 mars à Christophe Boisbouvier de Radio France internationale (RFI), l’ancien président béninois Nicéphore Soglo, a révélé qu’il continuait de réclamer à Patrice Talon la libération des « prisonniers politiques » et le retour des « exilés ».
Il fait partie de la vieille classe politique béninoise.
Dimanche 08 janvier 2023, jour d’élection au Bénin.
Le candidat malheureux à la présidentielle béninoise de 2016 a...
Il fait partie de la vieille classe politique béninoise.
Après trois jours d’échanges, le dialogue politique réunissant huit partis dont les...
Dans environ deux semaines, les Béninois se rendront aux urnes pour désigner un nouveau président de la République, synonyme d’une fin de règne de l’actuel homme fort du pays, Yayi Boni, lequel est au pouvoir depuis avril 2006. Qui sont ceux qui sont en mesure de gagner la compétition ?
Lorsque « Le Pays au Quotidien » annonçait en novembre 2011 un coup d’Etat en préparation à Bamako, nombreux furent les lecteurs qui nous avaient ri au nez. Des ambassadeurs fort avisés se sont moqués de nous, nous invitant à revisiter les fondamentaux de la géopolitique africaine. On connaît la suite ! Le putsch d’un quarteron d’officiers subalternes conduits par le ténébreux capitaine Amadou Sanogo.
Les révélations de Robert Bourgi étalent au grand jour les financements occultes en France en provenance du continent. Quelle est la crédibilité de ces accusations?? Pourquoi ce "porteur de valises" s’est-il mué en imprécateur?? Jusqu’où ira-t-il?? Enquête exclusive.
La Cour constitutionnelle béninoise a rejeté les recours de l’opposition et déclaré "définitivement élu président de la République Monsieur Boni Yayi".Tous les recours légaux, contre la réélection du président béninois Boni Yayi au premier tour de la présidentielle, ont été épuisés
COTONOU — Les principaux rivaux du président Boni Yayi à la récente présidentielle au Bénin ont saisi la justice pour contester sa victoire proclamée dès le premier tour, a déclaré samedi la cour constitutionnelle.L'élection du 13 mars, qui avait été reportée à deux reprises en raison de problèmes d'organisation, a été officiellement remportée par le président sortant avec 53% des suffrages
Le Bénin, une des vitrines Africaines de la démocratie, vient de boucler son scrutin présidentiel. L’entreprise a consacré la réélection, au premier tour, du président Boni Yayi, candidat à sa propre succession. Face à quatorze postulants dont une coalition regroupant la quasi-totalité de l’opposition, il a été réélu avec 53% des suffrages exprimés contre 36% au leader de l’opposition, Adrien Houngbedji
L’élection présidentielle béninoise va-t-elle ouvrir une seconde crise électorale en Afrique de l’Ouest ? L’éternel opposant et candidat malheureux du scrutin, Adrien Houngbédji, juge les résultats officiels provisoires favorables à Thomas Boni Yayi « nuls et non avenus » et se considère comme le « président élu ».
Abdoulaye Bio-Tchané, candidat à la présidentielle du 27 février au Bénin, a officiellement démissionné du poste du président de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD). Il a remis jeudi à Lomé, sa lettre de démission au chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé, président de la conférence des chefs d’Etat de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA).
Porto-Novo, la capitale administrative du Bénin a abrité ce lundi une cérémonie d’hommage à Léopold Sédar Senghor. La rencontre s’inscrit dans le cadre de la célébration du centenaire de la naissance du poéte-président. C’était l’occasion pour les Béninois d’immortaliser la mémoire du de Senghor en baptisant la rue du lycée Béhanzin en son nom. Cérémonie fort simple mais remplie de sens. La rue passant devant le lycée Victor Ballot, l’actuel lycée Béhanzin de Porto-Novo a changé de nom. Désormais on l’appellera Avenue Léopold Sédar Senghor. C’est de cette façon que le Bénin a choisi d’immortaliser la mémoire de Senghor, homme d’État, écrivain, poète et surtout père fondateur de la Francophonie.
Les résultats partiels du second tour de l’élection présidentielle au Bénin, présentés mercredi soir par la Commission électorale nationale autonome (Cena), donnaient la victoire à l’ancien président de la Banque ouest-africaine de développement (Boad), Boni Yayi, largement en tête avec 74,51% des votes. La Cena précisait qu’il s’agissait des «grandes tendances» du second tour, portant sur le dépouillement de 97,2% des bulletins dépouillés. Les résultats doivent encore être proclamés officiellement par la Cour constitutionnelle.
Les résultats du premier tour du scrutin présidentiel montrent un bouleversement de l’échiquier politique béninois avec l'arrivée en tête de Boni Yayi, un candidat sans parti, devant Adrien Houngbédji. Et les concertations pour le second tour de commencer. Après le dépouillement de 96 % des bulletins, la tendance reste immuable. Boni Yayi est en tête du premier tour de la présidentielle et devance Adrien Houngbédji de plus de 10 points. Et, avant que les chiffres donnés par la Commission électorale nationale autonome ne soient validés par la Cour constitutionnelle, les négociations pour les reports de voix battent leur plein. Les «ego» sont rangés et cèdent la place «au pragmatisme».
La Commission électorale nationale autonome (Cena) a, à peine publié les résultats du premier tour du scrutin présidentiel du dimanche 5 mars dernier au Bénin, que de nombreux candidats ont demandé son annulation pour cause d'irrégularités. Dans une déclaration publiée hier à Cotonou, le ministre d'Etat, chargé du Plan et du Développement, Zul Kifl Salami, candidat indépendant qui a recueilli 7.982 voix soit 0,26% de suffrages exprimés, a mis en doute la crédibilité du scrutin. "Il est de notoriété publique que tout le processus électoral a été entaché d'irrégularités", a-t-il dit. M. Salami a, à cet effet, fait état des grèves à répétition qui ont marqué toute la période de recensement, les fréquentes ruptures de stock de cartes d'électeur et le non-affichage dans le délai prescrit par la loi des listes électorales.