Sonko entre mort sociale et survie politique
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Sonko entre mort sociale et survie politique
Tamsir Jupiter Ndiaye serait un danger public, un malade qui a besoin d’aller se faire soigner. Me Khoureychi Ba, lui, voit tout autrement son client. Etant seul à s’être constitué, dès les premiers balbutiements de l’enquête, il a, à ses côtés, un de ses confrères, Me Ndiaye, pour assurer la défense du journaliste-chroniqueur, poursuivi pour acte contre-nature et deux autres délits. Dès l’entame de sa plaidoirie, l’avocat a déploré de la plus rigoureuse des manières, les propos avancés par le parquet pour asseoir la culpabilité de son client
Bientôt la fin du suspense pour Tamsir Jupiter Ndiaye. L'étape décisive de son procès se joue, le 31 juillet prochain. Le juge du Tribunal de Dakar devra alors rendre son verdict dans cette affaire de pédophilie, actes contre nature et détournement de mineur. Jugé ce 28 juillet, l'affaire a été mis en délibéré. En attendant ses avocats plaident la relaxe pure et simple de leur client, sans peine ni dépens. Et aussi, la fin des poursuites et disent ne pas vouloir de relaxe au bénéfice du doute.
Après plusieurs renvois, l'avocat, Me El Hadji Amadou Sall, sera jugé aujourd'hui par la Cour d'appel de Dakar. Il sera jugé par le premier président de la Cour d'appel, Demba Kandji, pour offense au chef de l'Etat et appel à un mouvement insurrectionnel. Arrêté et placé sous mandat de dépôt pendant plusieurs mois, il a finalement été libéré.
Le journaliste chroniqueur devra prolonger son séjour carcéral à Rebeuss. Son dossier ayant fait l’objet de plusieurs renvois, il fera face au juge le 28 juillet prochain.
Le procès de Tamsir Jupiter Ndiaye qui devait se tenir aujourd'hui après un premier renvoi, a été à nouveau renvoyé au 21 juillet prochain. La première fois, c'était pour la production de l'acte d'état civil de la victime de l'ex-chroniqueur, K.Sy, qui serait un mineur.
Tamsir Jupiter a nié avec véhémence les faits d'acte contre-nature, de pédophilie et de détournement de mineur qui lui sont reprochés. Devant les enquêteurs du commissariat de Dieuppeul, il a déclaré que le jour des faits, il était sorti vers 1 heure du matin pour acheter du carburant à la station Shell de Liberté VI. Il est alors tombé sur une altercation, dit-il.
Le palais de Justice Lat Dior, risque de grouiller de monde aujourd'hui. En effet, c'est ce mardi que Me El Hadji Amadou Sall, responsable du Parti démocratique sénégalais, incarcéré pour offense au chef de l'Etat avant de bénéficier d'une liberté provisoire, devra être jugée par une chambre spéciale de la cour d'appel de Dakar. Plusieurs membres de son parti feront le déplacement pour le soutenir.
Mis en cause en 2012 dans une affaire d’homosexualité pour avoir été pris avec un homosexuel du nom de M. D. Diagne, Tamsir Jupiter Ndiaye risque d’être seul et même trop seul à la barre, lors de son procès.
Les quotidiens parvenus vendredi à l’APS réservent leurs commentaires à l’intervention, la veille, du Premier ministre à l’Assemblée nationale, où il répondait des questions d’actualité. Mahammed Boun Abdallah Dionne, et son gouvernement étaient face aux députés à l’Assemblée nationale pour répondre à des questions relatives au dernier rapport de l’Inspection générale d’Etat (IGE) et aux démolissements sur la zone de l’aéroport.
La libération conditionnelle ou libération conditionnée ? A y voir de plus près, les libérations conditionnelles ne sont pas escortées des rigueurs judiciaires requises dans son application.
Aujourd’hui, j’ai 45 ans. Je n’ai pas à me plaindre de ce que Dieu dans sa magnanimité m’a donné depuis cette nuit où je suis né à l’hôpital Abass Ndao. Je n’en retiens que les hommes et les femmes que j’ai croisés et qui m’ont toujours couvert d’affection. Je les remercie pour leur sollicitude, surtout lors de l’épreuve que je viens de traverser. Voici, en exclusivité, les pages que je leur ai consacrées dans « Ces goulots qui étranglent le Sénégal », mon livre qui paraît à Paris dans les prochains jours.
Des journalistes sortent de prison, à l'instar de Cheikh Yérim Seck et Tamsir Jupiter Ndiaye, d'autres sont dans le viseur de la justice. Il s'agit de Samba Laobé Dieng, un ancien journaliste de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS).
Décidément, au Sénégal, les années se succèdent et ne diffèrent pas trop. 2013 a été comme les autres, terne, monotone avec les éternelles querelles politiciennes, les défaites sportives itératives et les conflits politico-judiciaires incessant sur fonds de règlements de compte.
Une certaine rumeur fait, selon nos confrères de L'As, état d'une grâce présidentielle faite à Tamsir Jupiter Ndiaye, suite à une pression des lobbies étrangers. Mais le responsable national des jeunes de l'Alliance pour la République est monté au créneau afin de lever l'équivoque sur la situation. « Tamsir Jupiter Ndiaye n'a pas bénéficié d'une grâce présidentielle, mais d'une liberté conditionnelle offerte par le ministère de la Justice », a tenu à préciser Abdou Mbow dans une déclaration parvenue à nos confrères.
Les quotidiens parvenus vendredi à l'APS s'intéressent principalement aux affaires, en lien avec des rebondissements sanctionnés par des dénouements heureux dans certains cas, alors que d'autres mis en cause doivent dans le même temps craindre le pire si l'on en croit les journaux."Le célèbre chroniqueur de Nouvel Horizon, Tamsir Jupiter Ndiaye, a été libéré hier (jeudi). Il a bénéficié d'une libération conditionnelle"
Et revoilà l’interminable débat de l’homosexualité au Sénégal, un sujet qui a du mal, beaucoup de mal à quitter le devant de l’actualité. La dernière en date, l’affaire des lesbiennes «supposées» du resto-bar Piano Piano à Yoff, avec le placement en garde à vue de cinq jeunes filles pour atteintes aux bonnes mœurs.
Condamné à 4 ans de prison ferme pour acte contre-nature, coups et blessures volontaires et détention illégale d’arme blanche, Tamsir Jupiter Ndiaye a vu sa peine réduite par la Cour d’appel de Dakar. Désormais, il ne purgera que la moitié de la peine qu’il a écopé en première instance, c'est-à-dire 2 ans.
L’affaire de viol commis sur Ndèye Aïssatou Tall, fille du magistrat Boubou Diouf Tall, impliquant l’administrateur du site dakaractu.com, ancien de l’hebdomadaire panafricain « Jeune Afrique », Cheikh Yérim Seck, a aussi défrayé la chronique. Lors du procès tout comme à la barre du tribunal des flagrants délits, le journaliste et l’étudiante de 20 ans ont tenu des versions différentes sur ce qui s’est passé le 8 septembre dernier, dans la chambre 9 de la résidence Madamel, sise sur la route des Almadies.