Failles dans le système de régulation.
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Failles dans le système de régulation.
En Guinée, un lounge a tenté de surfer sur l’affaire Baltasar Engonga en Guinée Équatoriale pour faire recette.
Les Patriotes Riders, dans un communiqué reçu à Seneweb, expriment leur profonde préoccupation face à la multiplication « incontrôlée d’affichages publicitaires et politiques » dans plusieurs lieux de Dakar, « notamment sur les sites déjà restaurés par notre association ou par d’autres organisations ».
On n’en parle quasiment pas, mais la campagne électorale est une période durant laquelle l’émission de carbone est considérable.
Au Sénégal, les technologies de l’information et de la communication (TIC) se sont développées à grande vitesse. Elles ont drastiquement amélioré le quotidien des populations.
La régie publicitaire des transports parisiens refuse les citations politiques sur l’affiche de l’humoriste, incompatibles avec « son devoir de neutralité ».
Les Patriotes Riders, dans un communiqué reçu à Seneweb, expriment leur profonde préoccupation face à la multiplication « incontrôlée d’affichages publicitaires et politiques » dans plusieurs lieux de Dakar, « notamment sur les sites déjà restaurés par notre association ou par d’autres organisations ».
Près de 200 plaintes ont été déposées à propos de ces visuels, montrant notamment des femmes filiformes les jambes écartées…
Affichage public, chaînes de télévision, spots vidéo géants, drapeaux, tee-shirts, ou encore caravanes hurlant le slogan « Changeons ensemble »: à quelques jours de la présidentielle de samedi au Gabon, le président-candidat Ali Bongo est partout, quand l’opposition brille par son absence.
La fachosphère fait le lien entre l'élection de Sadiq Khan à Londres et une campagne publicitaire d'une ONG musulmane sur les bus du Royaume Uni. Raté.
Les hashtags ou mots dièses permettent de relier différents messages d'une même thématique. Ils sont surtout utilisés sur Twitter. Aujourd'hui, c'est Facebook qui les adopte sur sa plateforme, pour faciliter le partage entre utilisateurs mais aussi pour ouvrir un marché supplémentaire aux publicitaires.
« (…) D’ailleurs vous risquez d’assister bientôt à des attaques provenant d’un autre front que celui des responsabilités exercées par son époux. Par exemple, juste après l’élection du président, des femmes activistes ont actionné des leviers pour capter la Première Dame dans leurs réseaux. Cela n’a pas marché. Après s’être débattues de mille et une manières pour se positionner en personnel d’encadrement sans succès, elles ont changé de fusil d’épaule. Elles ont commencé à manœuvrer, en envoyant à la Première Dame des signaux insistants avec des relents de chantage. Elles vont faire une pétition pour dénoncer son utilisation de soi-disant produits éclaircissant sa peau. Depuis deux mois, elles agitent la menace avec manifestement le souci de se faire agréer par la Première Dame dans son environnement(…) ». C’est là un extrait dans l’interview accordée par Alioune FALL, Administrateur de la Fondation de la Première Dame dénommée « Servir le Sénégal », au journal Observateur.
Elle avait commencé par les planches mais la belle Dioudiou Mbaye défile de moins en moins car son carnet d’adresses étoffé lui a ouvert les portes de la publicité pour preuve cette amie de ndeye ndack est très visible sur les grandes affiches accrochées devant les principales artères de la capitale sénégalaise.
Entre le procureur et Ousmane Ngom, les relations ont été toujours tendues. Me Ngom, du temps de sa gloire a voulu à chaque fois user de son statut de ministre de l'Intérieur pour envoyer des gens au parquet.
La campagne d'affichage démarrée par le candidat Idrissa Seck ne trouve pas l'assentiment des autorités sénégalaises. Pour preuve, les affiches apposées depuis quelques jours sur les panneaux publicitaires ont été enlevées.
Depuis quelques jours, il est fait état de documents envoyés à certains lutteurs, dont les ténors Yékini et Tyson, par le fisc pour les pousser à, désormais, payer leurs impôts. Une situation qui en plus de soulever beaucoup de débats et de commentaires dans l'arène lève aussi un coin du voile sur certaines pratiques qui ont court dans l'arène, dont le fait de publier des cachets loin des réelles sommes versées au niveau du Cng, les dessous-de-table, la nébuleuse autour du contrat de sponsoring ou les fausses déclarations de certains promoteurs sur les recettes gagnées par ci et par là.
Avec l’avènement des sponsors qui parrainent l’arène sénégalaise, la lutte sénégalaise avec frappe génère deux à trois milliards par an. Parce que c’est à coups de millions que des entreprises de la téléphonie mobile, de la laiterie, de l’habillement, du bâtiment, des denrées de première nécessité inondent le secteur de la lutte. Ce qui fait de cette discipline le premier sport du Sénégal. Au-delà de l’aspect sportif, la lutte génère, de nos jours, beaucoup d’argent. D’aucuns parlent de 2 à 3 milliards de francs Cfa qui circulent, chaque année, dans l’arène, entre les frais d’organisation de toute nature, allant des équipements des lutteurs, aux frais de concessions, en passant par la location de stades, des batteries des griots, des chanteurs et cantatrices, sans oublier l’aspect publicitaire dont le budget est colossal, d’après le promoteur Luc Nicolaï.
«En venant à la Rts, je ne gagnais que le quart de ce qu’on me payait à l’International (…) A la Rts, je suis resté 10 mois sans être payé (…) Mon départ, ce sont les radios qui me l’ont d’abord signifié, à 6 heures du matin…» Dans la subtilité du langage, Matar Sylla, actuel directeur de Spectrum Tv au Cameroun, a révélé, sans avoir l’air d’y toucher, ce qui a caractérisé, 17 mois durant, son passage à la Direction générale de la Rts. Pour la première fois depuis son limogeage, il s’est confié, comme il ne l’a jamais fait, à notre Rédaction. Pour cela, il a eu l’honneur de gravir Les «Marches du Quotidien». Non sans justifier son choix. Et si l’ancien Directeur général de la Rts s’est prêté de gaieté de cœur aux questions des journalistes, c’est sans nul doute pour contribuer «à cette œuvre exaltante et difficile d’affirmation d’une entreprise de presse en Afrique, notamment au Sénégal», comme il a su le mentionner dans notre «Livre d’Or».