Écrire, c'est un acte de culture. L'écrivain est donc un homme de culture. Tout développement provient de la culture dit-on. Valoriser la culture par le biais de l'écriture, une si belle chose qui fait espérer...
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Écrire, c'est un acte de culture. L'écrivain est donc un homme de culture. Tout développement provient de la culture dit-on. Valoriser la culture par le biais de l'écriture, une si belle chose qui fait espérer...
Le Nobel, le Booker Prize et le Goncourt: en 2021, de grands prix littéraires ont été remportés par des écrivains africains.
La rentrée littéraire d'automne 2020 est lancée, avec un total de 511 titres à retrouver chez vos libraires
Sur la place de Paris, la maison d’édition Présence africaine, créée en 1949
Grande voix de l’Afrique contemporaine, Tchicaya U Tam’si est mort d’une crise cardiaque le 22 avril 1988. Trente ans après sa disparition brutale, cette voix à nulle autre pareille continue de résonner dans le monde des lettres noires et françaises.
Face à l'ébullition de la scène intellectuelle francophone ces dernières semaines, notamment après les prises de position d'Alain Mabanckou, Abdourahman Waberi et Achille Mbembe, le philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne plaide au nom d'une francophonie qui permet de choisir, et de faire communauté.
La situation en Libye n’a pas fini d’indigner les africains, au rang desquels des intellectuels. Et parmi eux, l’écrivain et ancien ministre de la culture, Makhily Gassama qui a fait une analyse lucide de la situation pour en tirer la conclusion selon laquelle: «Ce qui se passe en Libye n’est qu’une répétition d’un passé sans gloire, un passé triste et ignoble ». Et de renchérir : «le geste de ce pays membre de l’Union Africaine, est un signe précieux : il met à nu nos échecs ». Dans cet entretien accordé à Sud, il déclare que ce n’est pas «la cruauté de l’Afrique arabe qui l’émeut”, mais «c’est l’indifférence coupable de nos chefs d’Etat et de nos organisations sous régionales qui me bouleversent», dit-il.
Avec son troisième roman, Confidences, Max Lobe vient de remporter le prestigieux prix Ahmadou Kourouma au Salon du livre et de la presse de Genève qui a fermé ses portes ce week-end. A 31 ans, cet écrivain talentueux s’est imposé comme l’un des auteurs africains les plus prometteurs de sa génération.
L’écrivain congolais Alain Mabanckou figure parmi les plus grands supporters de la romancière sénégalaise Aminata Sow Fall. À l’en croire, l’auteur de la « Grève des battus » mériterait bien le prestigieux prix Nobel de littérature.
Initiateur avec Achille Mbembé de la «Nuit de la pensée», Felwine Sarr, enseignant à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis et écrivain, a réuni à Dakar la crème de la littérature africaine : Alain Mabanckou, Leonora Miano, Abdourahmane Waberi, Sami Tchak, Mamadou Diouf, Hourya Benthouami, Benaouda Lebdai, Celestin Monga, Ebrima Sall, … En réunissant ces écrivains, penseurs, philosophes afro-diasporiques dans un lieu comme Dakar, Felwine Sarr, qui s’est confié au journal Le Quotidien, dit attendre une prise en charge des questions urgentes qui se posent à l’Afrique. Penser et réfléchir sur les transformations du monde contemporain, la place du Continent africain, sa condition planétaire, son devenir, surtout son devenir économique et ses atouts culturels sont, pour lui, essentiels et rentrent dans une démarche purement intellectuelle et symbolique.
L'attribution du Nobel de littérature au chanteur américain Bob Dylan, une première pour un musicien, a provoqué la stupéfaction chez certains auteurs. "Le nom de Dylan a été souvent cité ces dernières années, mais ça a toujours été pris pour un canular", déclare à l'AFP Pierre Assouline, membre de l'académie Goncourt. "Lui attribuer le Nobel de littérature, c'est affligeant. J'aime Dylan mais il n'a pas d'oeuvre. Je trouve que l'Académie suédoise se ridiculise. C'est méprisant pour les écrivains".
La lauréate de la 5ème édition du Prix Ivoire est connue depuis le samedi 1er décembre 2012. C’est la plume de la sénégalaise Mariama N’Doye avec son roman "L’arbre s’est penché", qui a séduit le jury présidé par le professeur Fatou Kéita.
Barack Obama et Mitt Romney sont dans la dernière ligne droite. Les deux candidats sont au coude à coude à huit jours de l’élection présidentielle aux Etats-Unis. Tout au long de la semaine, RFI vous propose une série de portraits consacrés aux Africains qui ont tenté leur chance en Amérique, devenue aujourd'hui terre d'accueil d'1,5 million d'immigrés africains.Ils étaient 200 000 en 1980. Aujourd’hui, les Etats-Unis comptent 1,5 million d’immigrés africains.
Ecrire, aujourd’hui, sur les affres de l’immigration de la jeunesse du continent noir vers l’Occident, la France surtout, peut paraître une vraie banalité, si on considère la consistance de la bibliographie déjà consacrée à ce thème.
"Tu commandes un poulet zoum zoum (à la sauce tomate), plutôt un poulet bicyclette (maigre et musclé), ou un poulet télévision (grillant dans un étal de verre)." Ramsès, un des rappeurs fameux de Bamako, une armoire en jeans XL, barbiche taillée en pointe, brillants aux oreilles, chaînes d'argent battant sa poitrine, cherche des expressions afro-françaises savoureuses. Un poulet aura suffi pour montrer combien on bouscule le français ici, au Mali, autant que dans Mémoires de porc-épic (Seuil, 2006), du Congolais Alain Mabanckou.
A quelques jours du 3e Festival mondial des arts nègres, la liste définitive des artistes qui prendront part à l’événement est enfin publiée avec les noms de 400 artistes de pratiquement tous les pays d'Afrique, de la diaspora. Mais comme on s'y attendait, la musique s’est taillée la part du lion.
Dakar, 9 juil (APS) – Un faste plus ou moins clinquant entoure la célébration, par des pays africains, du cinquantenaire de leur ‘’indépendance’’, une démarche à l’opposé de celle d’une trentaine d’intellectuels africains qui proposent, dans un ouvrage collectif intitulé ‘’50 ans après, quelle indépendance pour l’Afrique?’’ (Editions Philippe Rey, avril 2010, 640 pages), une analyse libre et critique d’un demi-siècle d’exercice du pouvoir par les Africains eux-mêmes. Odile Tobner, dans la conclusion de sa contribution, résume l’idée de ses collègues en écrivant : ‘’Pour la plupart de ces pays, le cinquantenaire de l’Indépendance peut se résumer en cinquante ans pour rien, sinon l’enfoncement dans la misère. Il n’y a pas là de quoi pavoiser.’’
Le Salon du Livre de Paris aura lieu cette année du 17 au 22 mars. Il est consacré au thème de la Francophonie. À cette occasion, Didier Jacob du Nouvel Observateur a recueilli ces propos d’Achille Mbembe.