Alassane Dialy Ndiaye, ancien ministre de Abdou Diouf et de Abdoulaye Wade est décédé le 15 mars aux États-Unis.
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Alassane Dialy Ndiaye, ancien ministre de Abdou Diouf et de Abdoulaye Wade est décédé le 15 mars aux États-Unis.
Le décès de l’ancien directeur général de la Sonatel, Alassane Dialy Ndiaye, émeut encore.
Cet ancien ministre est décédé ce jeudi aux États-Unis.
C'est avec une grande stupéfaction que nous avons constaté, à travers les réseaux sociaux mais également directement sur le terrain, le démantèlement par la SONATEL de l'Antenne principale de la station terrienne de GANDOUL (Sébikhotane).
Alassane Dialy Ndiaye, ancien ministre de Abdou Diouf et de Abdoulaye Wade est décédé le 15 mars aux États-Unis.
Le décès de l’ancien directeur général de la Sonatel, Alassane Dialy Ndiaye, émeut encore.
Cet ancien ministre est décédé ce jeudi aux États-Unis.
Le défi des jeunes ingénieurs au Sénégal est de savoir comment contribuer au processus de réalisation d’un pays émergent a soutenu, samedi à Dakar, le secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Ibrahima Guèye. "Le défi qui se pose à nos jeunes ingénieurs c’est de pouvoir contribuer par leur leadership à impacter (positivement) sur le développement économique dans nos pays" a-t-il dit.
L’affaire de diffamation opposant Serigne Aramine Mbacké à la dame Oumy Thiam et à la chaîne de télévision privée 2Stv a été vidée aujourd'hui, devant le tribunal correctionnel de Dakar.
L’affaire de diffamation opposant Serigne Aramine Mbacké à la dame Oumy Thiam et à la chaîne de télévision privée 2Stv a été plaidée hier, devant le tribunal correctionnel de Dakar. Tout au long du procès, les prévenus et leurs avocats ont dénoncé une mauvaise transcription de l’émission incriminée.
Aujourd’hui, j’ai 45 ans. Je n’ai pas à me plaindre de ce que Dieu dans sa magnanimité m’a donné depuis cette nuit où je suis né à l’hôpital Abass Ndao. Je n’en retiens que les hommes et les femmes que j’ai croisés et qui m’ont toujours couvert d’affection. Je les remercie pour leur sollicitude, surtout lors de l’épreuve que je viens de traverser. Voici, en exclusivité, les pages que je leur ai consacrées dans « Ces goulots qui étranglent le Sénégal », mon livre qui paraît à Paris dans les prochains jours.
La transhumance que le candidat Macky Sall dénonçait comme une pathologie de notre système politique pendant la campagne électorale pour la présidentielle est en train de gangrener l’Apr. Comme pris par une sorte de fièvre, des politiciens s’agitent pour se bousculer au portillon du parti présidentiel.
Alioune Ndiaye, dont la nomination comme directeur général du Groupe SONATEL a été annoncée jeudi par le Conseil d’administration dudit groupe, est présenté comme un homme du sérail et d’expérience.
Au lendemain de la publication de l’article sur les «excentriques hommes du Président» Wade, l’ancien ministre Adama Sall s’est déplacé à la Rédaction du journal Le Quotidien pour livrer sa part de vérité. Réfutant d’emblée être «un cas d’école» en matière de mauvaise gestion, M. Sall brandit des documents comme preuve de sa bonne foi et de la cabale politique dont il fait l’objet, pour justifier les faits pour lesquels il a été épinglé par un rapport de la Cour des comptes, condamné par le Tribunal correctionnel avant d’être relaxé par la Cour d’appel. Des décisions de justice qui le blanchissent des délits de détournement de deniers publics, corruption, faux et usage de faux, prélèvement illégal d’intérêt mais surtout qui le réhabilitent par rapport à l’interdiction de gestion publique. Un entretien à bâtons rompus, ponctué d’invocations coraniques d’un homme jurant à chaque bout de phrase : «Bilahi, walahi, watalahi».
Au lendemain de la publication de l’article sur les «excentriques hommes du Président» Wade, l’ancien ministre Adama Sall s’est déplacé à la Rédaction du journal Le Quotidien pour livrer sa part de vérité. Réfutant d’emblée être «un cas d’école» en matière de mauvaise gestion, M. Sall brandit des documents comme preuve de sa bonne foi et de la cabale politique dont il fait l’objet, pour justifier les faits pour lesquels il a été épinglé par un rapport de la Cour des comptes, condamné par le Tribunal correctionnel avant d’être relaxé par la Cour d’appel.
En plus d’incarner un nouveau type de Président (Ntp) qui doit créer les conditions d’émergence d’un Nouveau type de sénégalais (Nts), pour paraphraser les Y’ en a marristes, Macky Sall est aussi attendu dans l’installation d’un Nouveau type de gouvernement (Ntg). Une équipe au sein de laquelle, les postes superflus, détachement inutile et les conflits de compétences, ces tares gouvernementales des différents gouvernements de Wade, seront bannis. Un attelage gouvernemental aéré mais efficace, c’est ce qui s’impose au Président nouvellement élu, qui doit former son équipe dans deux semaines au plus. Des postes inutiles, son prédecesseur en a créé à foison pour caser son surplus de militants râleurs. Une lacune à éviter pour ne pas tomber dans les mêmes travers que le gouvernement du régime libéral qui a rendu sa démission officielle hier. Des fractionnements de départements ministériels, il y en a eu plusieurs dans le gouvernement de Souleymane Ndéné Ndiaye et dans bien d’autres qui l’ont précédé. Le secteur de l’éducation et de la formation par exemple, a été morcelé en trois ministères autonomes. Enseignement élementaire, moyen et secondaire géré par Kalidou Diallo ; enseignement supérieur par Amadou Tidiane Bâ ; Enseignement technique et professionnel commandé par Moussa Sakho. Dans le secteur de l’énergie piloté par Karim Wade, le président a collé un doublon à son fils sur la gestion de l’électricité : Ibrahima Sarr ministre délégué auprès de Karim. L’Agriculture aussi souffre des mêmes maux. En effet, là-bas aussi, deux ministres nageaient dans le même marigot. Khadim Guèye pour l’Agriculture et Ndèye Khady Diop pour la Transformation des produits agricoles. Sans oublier l’Elevage qui a transhumé entre les mains de Oumy Khaïry Guèye. Les conflits de compétences grangrénaient plus le secteur de l’Urbanisme, de l’Aménagement du territoire et celui des Infrastructures qui pouvaient aller de pair. Malheureusement, ce département a été complétement saucissonné. L’Urbanisme a été couplé à l’Assainissement et mis sous la coupe de Bécaye Diop ; le secteur juteux des Infrastructures, confié à Karim Wade ; tandis que l’Aménagement du territoire est traité par le ministère des Transports terrestres géré par Nafi Diouf Ngom. Vivement la politique de la cohérence et de la cohésion entre les différents départements. C’est là une manière de réussir la réduction du nombre pléthorique de 14 ministres d’Etat, 22 ministres et 2 ministres délégués. Sans compter leurs doublures de ministres d’Etat auprès du président de la République, comme celui de la connexion occupé par Alassane Dialy Ndiaye, ou encore de la Provincialisation un temps piloté par l’ex-maire de Dakar, Mamadou Diop, éphémère collaborateur de Wade.
La démission du ministre de la Communication n’est ni un acte de défiance à Wade ni une bouderie. L’enquête menée par L’Observateur révèle qu’une succession de faits ont poussé le maire de Kédougou à bout.Moustapha Guirassy a longtemps été stoïque. Il a longtemps souffert. En silence, sans moufter, sans se plaindre. Le ministre de la Communication et des Télécommunications, chargé des Technologies de l’information et de la communication (Tic)
(BITIMREW.NET) : Hier jeudi 30 décembre 2011 à 11heures passées, dans la matinée, Bitimew.net avait publié un article intitulé : «Complot contre Guirassi à la présidence de la République». Dans ce texte, nous avons exposé un ensemble d’arguments politiques qui avaient fini d’installer un malaise entre le Maire de Kédougou, le Président Wade et son premier Ministre Me Souleymane Ndéné Ndiaye. Voici les détails de notre enquête qui revient sur les véritables raisons de la démission de Guirassi du Gouvernement.
L’Etat du Sénégal et les travailleurs de la Sonatel vont se retrouver avec toutes les parties prenantes dans une concertation sur la question du décret portant surtaxe sur les appels entrants. C’est la recommandation issue du séminaire sur la tarification des appels internationaux organisé ce mercredi 14 décembre par la commission nationale de la connectivité et présidée par le ministre d’Etat Tidiane Dialy Ndiaye.
Les membres de l’Association nationale des agents retraités de la SONATEL (ANARS) ont décidé de mener "un combat éthique" aux côtés des agents du groupe sénégalais de télécoms pour convaincre les autorités étatiques à annuler le décret de surtaxe des appels entrants au Sénégal.