La crise à la tête du Ps alimentée par Aminata Mbengue Ndiaye et Serigne Mbaye Thiam a fini d'installer un climat délétère au sein du parti.
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La crise à la tête du Ps alimentée par Aminata Mbengue Ndiaye et Serigne Mbaye Thiam a fini d'installer un climat délétère au sein du parti.
Le décès d'Ousmane Tanor Dieng semble rapprocher les socialistes.
Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres mercredi 22 novembre 2017 à 10 heures au Palais de la République.
Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres mercredi 22 novembre 2017 à 10 heures au Palais de la République.
Le coordonnateur du mouvement « Alliance Sauver le Sénégal» ne croit pas au Pse pour mettre le Sénégal sur les rampes de l’émergence comme le souhaite le président Macky Sall.
Habitant le quartier Alboury Ndiaye de Yeumbeul nord, la mère de Aminata Nguirane a lancé un appel à l’endroit du président Macky Sall, qu’elle implore de libérer sa fille, Aminata Nguirane arrêtée pour atteinte à la sûreté de l’Etat en même temps que le lutteur Bathie Séras. «Depuis que ma fille a été arrêtée le 14 mars dernier, je souffre d’un mal tellement profond que j’ai perdu goût à la vie. Les morts qui sont dans les tombes ne sont pas mieux lotis que moi. Aminata Nguirane n’est pas seulement ma fille, elle est aussi mon amie et ma confidente», confie la mère, dans les colonnes de l’Observateur, ce vendredi.
Qui pour diriger le Sénégal en 2012? La liste des candidats est longue. Des profils d'espoir et de rêve aux candidats du chaos et de la confusion. Tout le monde s'y met. L'enjeu est à la mesure du réveil des fibres patriotiques les plus solides d'une part, et des ambitions les plus démoniaques d'autre part. Chacun y va avec ses prétentions. Mais le tout est, comme s'interroge la malienne Aminata Traoré (L'Afrique humiliée, fayard, 2008), « de savoir si nos hommes politiques, qui ne se passionnent que pour la conquête du pouvoir, sont capables et désireux de ne pas prendre l'ombre pour la proie ».
BITIMREW.NET : Le parti au pouvoir va opérer des changements au niveau des instances politiques. Les jeunes tout comme les femmes devront choisir de nouveaux dirigeants. Du côté de l’Ujtl, Mamadou Lamine Keïta qui a dépassé l’âge limite devra céder à sa place. Awa Diop et Aminata Tall devront également voir leurs responsabilités confiées à d’autres militantes.
Les manœuvres ont véritablement démarré. Le retour d’Idy au côté de Wade, n’est qu’une question d’heures. Un rôle important devrait lui être confié dans le prochain gouvernement, qui sera dirigé par l’actuel Premier Ministre, Aguibou Soumaré. Idy démarche Abdoulaye Bathily, et tente de réconcilier Mamadou Diop Decroix et Landing Savané, pour une retrouvaille de la grande famille, qui avait fait triompher le Sopi en 2000, à l’exception de Moustapha Niasse et d’Amath Dansokho.
Les leaders politiques ont dû sûrement longtemps cogiter pour former leurs équipes. Les listes n’étant pas encore définitives avec les retouches qui s’opèrent jusqu’à samedi, les choix des candidats à la députation relèvent d’une haute voltige politique. Le calcul électoral tient compte de la configuration des localités et de la taille des adversaires, mais surtout du caractère stratégique des législatives dans le contrôle et l’exercice du pouvoir. Un scénario qui n’exclut pas une possible cohabitation. Les batailles pour les contrôles des départements, à l’issue des législatives de février 2007, s’annoncent épiques compte tenu des calculs qui ont été faits au moment des investitures par les différentes forces politiques.
Elle se fait un peu trop discrète au moment où Idrissa Seck entre en politique sous sa bannière propre. Awa Guèye Kébé, ancienne ministre et une des personnalités préférées de l’ancien Premier ministre, s’enferme dans un mutisme qu’elle-même ne veut pas expliquer. Elle est (était ?) en principe la caution «féminine» de Idrissa Seck, une sorte de bras droit genre. Comme Wade en possède avec Aminata Tall et Awa Diop. Comme Tanor Dieng en a avec Aminata Mbengue Ndiaye. Comme bien d’autres chefs de partis politiques n’en ont pas. Une figure de proue en mesure de capter un électorat national dont plus de la moitié est composé de femmes. Loin d’être un phénomène de mode, la mise en évidence du rôle des femmes est devenue une exigence de victoire, à tout le moins une réalité incontournable, même si les appareils politiques, souvent machistes, font de la résistance.
Lundi 25 avril 2005. Il y a de cela un an déjà. Un séisme, sous la forme d’une mutinerie parlementaire au sein même du groupe majoritaire à l’Assemblée nationale. 14 députés libéraux au départ rompaient spectaculairement le lien ombilical avec le groupe parlementaire, Libéral et démocratique, présidé par Doudou Wade. Retour sur l’un des épisodes les plus épiques dans la vie parlementaire sous l’alternance… 25 avril 2005. Alors que les yeux de la plupart de nos honorables députés étaient braqués sur le projet de loi portant création de la Cena, oh divine surprise ! 14 députés libéraux sonnaient une rébellion inédite, en décidant de déposer une lettre de démission du groupe parlementaire Libéral et démocratique et décidaient par la même occasion de mettre sur pied une entité dénommée les Forces de l’alternance (Fal).
Les relations fraternelles tissées dans l’Hexagone ne résisteront pas aux ambitions politiques des deux responsables libéraux. Entre Idrissa Seck et Ousmane Ngom, c’est l’histoire de deux camarades de chambre qui s’est mue en une adversité féroce.