Décider de partager sa vie avec un homme de tenue est un choix à haut risque
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Décider de partager sa vie avec un homme de tenue est un choix à haut risque
Hommages Mérités au General d’Armée Aérien Birane DIOP
Les militaires invalides de la Zone militaire N° 7 ont saisi l'occasion de la première édition de la journée de solidarité, qui leur est dédiée, pour...
Hommages Mérités au General d’Armée Aérien Birane DIOP
La logique est l’art de bien conduire sa raison dans la connaissance des choses, tant pour s’instruire que pour en instruire les autres.
Des militaires invalides ont bloqué la circulation devant le palais présidentiel, ce jeudi.
Le Conseil des Ministres s’est réuni le jeudi 09 avril 2015, au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, le Président Macky SALL, Président de la République.
Les militaires invalides et blessés de guerre en activité en ont marre de la ‘situation misérable’ dans laquelle ils se trouvent, depuis plusieurs années. Pour se faire entendre, ils comptent sortir la grosse artillerie, à travers une grande manifestation prévue le 1er juin prochain, qu’elle soit interdite ou pas.
Les militaires invalides du Sénégal ruminent leur colère après le suicide, vendredi dernier, de leur camarade Oumar Bocoum.Ils exigent des autorités sénégalaises du concret et non plus des montagnes de promesses.
L’effectif national des militaires invalides et victimes de guerre n’est pas statique. L’Anamis, l’association qui regroupe les mutilés de guerre, enregistre chaque jour de nouvelles adhésions. Le tableau qui livre les statistiques dans le bureau de son président fait état de 1145 adhérents dont 623 veuves. Mais si l’on en croit Issa Guèye - à la tête de l’Anamis -, nulle part dans les registres de ladite organisation, figure le nom d’Oumar Bocoum, le soldat qui s’est immolé par le feu devant le palais de la République et qui, comme ses prédécesseurs Penda Kébé et Kéba Diop a perdu la vie, ce soir à l’hôpital Principal, établissement public de santé sous administration militaire !
Dakar, 1-er avr (APS) - Le Conseil des Ministres s’est réuni le jeudi 1er avril 2010, à partir de 10 heures, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Maître Abdoulaye WADE, Président de la République. Le Chef de l’Etat a fait part au Conseil des audiences qu’il a accordées à diverses personnalités parmi lesquelles : ? M. Ricardo MARTINEZ, Directeur Général de Casa Afrique, en compagnie de l’Ambassadeur d’Espagne à Dakar ; ? M. Sani DANGOTE, en compagnie de Kader Mbacké ; ? M. Abdoulaye BIO-TCHANE, Président de la BOAD ; ? Une délégation de l’association des étudiants de Harward Kennedy.
La misère indescriptible dans laquelle vivent les militaires invalides et leurs familles constitue une honte pour l’ensemble de la nation et une injustice pour l’ensemble de nos forces armées, a estimé dans un communiqué le secrétariat permanent de Aj/Pads. La violente répression de la manifestation des militaires invalides continue susciter l’ire des partis politiques. Ainsi après l’Apr, c’est autour de Aj/Pads de condamner cet acte. « La répression sauvage qui s’est abattue le vendredi 19 février 2010 sur la manifestation organisée par l’Association Nationale des Militaires Invalides du Sénégal (ANAMIS) constitue une honte pour notre nation
Pour réclamer une révision de l’indice de la pension d’invalidité, une prise en charge médicale et une réinsertion socioprofessionnelle, les militaires invalides, soutenus par les veuves et les enfants de militaires décédés, ont bravé, hier, les représailles de la police pour marcher. Conséquence : ils ont été violemment réprimés. Hier encore, la manifestation de l’Association nationale des militaires invalides du Sénégal (Anamis) a été violemment réprimée par les forces de l’ordre. C’est vers 12 heures 44 minutes que l’ambulance des sapeurs-pompiers est arrivée à l’entrée de la Maison des anciens combattants du Sénégal pour évacuer Pape Mor Gaye, un militaire invalide, à l’Hôpital Principal de Dakar.
Les forces de l’ordre ont interrompu ce vendredi matin une marche non autorisée des anciens militaires invalides du Sénégal. Selon la radio dakaroise RFM, les militaires invalides, régroupés au sein d’une association, ont voulu marcher jusqu’au Palais de la République pour rappeler au chef de l’Etat certains de ses engagements. Les militaires invalides demandent à l’Etat l’augmentation de leurs indemnités, mais également l’octroi des logements promis par le président Abdoulaye Wade lors de leur audience. Arborant des brassages rouges, ils ont été stoppés par les forces de police devant la maison des anciens combattants, siège de leur Association.
L’Association nationale des militaires invalides du Sénégal (Anamis) dénonce des pratiques «discriminatoires » du président Abdoulaye Wade à leur égard. Cela suite à une information diffusé dans un journal de la place et selon laquelle, le Chef de l’Etat a octroyé 150 villas meublées aux calots bleus, dans la cité de Keur Massar. Pendant ce temps, l’ANAMIS attend toujours la concrétisation des promesses de l’Etat. En conférence de presse ce vendredi 22 janvier, Issa Guèye, Président de l’Association et ses camarades invalides, ont décrié ce qu’ils appellent «discrimination et injustice » à leur endroit. Ils s’estiment plus méritants que les calots bleus, parce qu’ayant servi un peuple et non un parti.
Les anciens militaires invalides vont, une fois de plus, organiser une marche de protestation pour exiger l’harmonisation des pensions des invalides. Ils l’ont fait savoir hier, au cours d’un point de presse. Après leur dernière marche non autorisée et violemment réprimée au mois de février dernier, les anciens militaires invalides regroupés dans l’Anamis comptent remettre cela le 17 juillet. Mais cette fois avec une autorisation de marche en bonne et due forme. Selon le président de l’Association des anciens militaires invalides, Issa Guèye, la demande a été déjà déposée et les manifestants ont l’aval des autorités pour faire une marche pacifique. Il estime que ‘c’est parce que les autres marches que l’on avait effectué avaient pour destination le palais de la République qu’on les réprimait’.
Les militaires invalides du Sénégal ont marché hier pour réclamer le doublement de leurs pensions, comme il est indiqué dans l’article 19 de la loi 67-42 de 1967. Au cours de leur marche, une quinzaine d’entre eux ont été blessés par les policiers dont trois sont dans un état grave. Hier, les anciens militaires du Sénégal ont tenté de battre le macadam. Non pas pour se souvenir des moments de gloire que leur a procuré leur participation aux différentes guerres, mais pour se faire entendre. Et crier une « injustice » à laquelle ils font face depuis 1967. Les marcheurs n’étaient autres que les militaires invalides, regroupés au sein de l’Association nationale des anciens militaires invalides du Sénégal (Anamis).
La rue Félix faure, abritant le siège de l'Association nationale des anciens militaires invalides (Anamis) a été hier, le théâtre de chaudes échauffourées entre forces de l'ordre et anciens militaires invalides. Ces derniers, s'offusquant de se voir empêchés par une décision préfectorale leur marche de protestation pour une revalorisation de leurs indemnités d'invalidité, n'ont pu se résigner. Durs ont été, hier, les affrontements entre forces de l'ordre et anciens militaires invalides. La rue Félix faure, ayant abrité ces opérations s'en est trouvée interdite aux usagers pendant presque trois tours d'horloge. Et quand des anciens militaires font face à la jeune génération de forces de l'ordre, le spectacle n'est pas beau à voir.