En dépit de soupçons de fraude aux fonds européens, le milliardaire Andrej Babis se dirige vers une victoire aux législatives tchèques de vendredi et samedi, avec son discours anti-corruption et anti-euro. Qualifié de "version tchèque de Trump" par le magazine Forbes, surnommé "Babisconi" en référence à Silvio Berlusconi, l'entrepreneur de 63 ans aux cheveux courts poivre et sel, magnat de l'agro-alimentaire, de la chimie et des média, est le deuxième homme le plus riche du pays. Crédité de 30,9% des voix selon les derniers sondages, Babis s'est rendu incontournable en quelques années.
il y a 8 ans
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