Un Coran a été brûlé dans une mosquée près de Lyon, dans le centre-est de la France, et la police a ouvert mardi une enquête pour identifier "au plus vite" l'auteur de cet acte commis dans un contexte d'explosion des actes antimusulmans en France.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Un Coran a été brûlé dans une mosquée près de Lyon, dans le centre-est de la France, et la police a ouvert mardi une enquête pour identifier "au plus vite" l'auteur de cet acte commis dans un contexte d'explosion des actes antimusulmans en France.
La Grande mosquée de Paris s'est inquiétée vendredi de la "libération progressive" d'une parole "raciste et haineuse contre les musulmans de France", appelant les pouvoirs publics à combattre ce phénomène "qui aggrave dangereusement les tensions dans notre pays".
"Les croisades reprendront", "Charles Martel sauve nous". À deux jours du début du ramadan, des tags racistes découverts dimanche sur les...
La mosquée Al Azhar appelle à criminaliser les actes anti-islam
Un feu, possiblement d’origine criminelle, a noirci la porte d’une salle de prière du 2e arrondissement la nuit dernière.
Après le coup de filet en France dans la mouvance de l'ultradroite, les gardes à vue des dix personnes suspectées de préparer des attaques contre des musulmans se poursuivaient lundi tandis que des représentants de l'islam dans ce pays exprimaient leur "profonde préoccupation". Cette affaire braque les projecteurs sur l'ultradroite alors que la menace terroriste en France est venue ces dernières années essentiellement des réseaux djihadistes, responsables d'une vague d'attentats sans précédent depuis 2015.
Le gouvernement français va durcir les règles pour lutter contre le racisme et l'antisémitisme sur Internet, a annoncé lundi le Premier ministre Édouard Philippe, lors d'un discours au Musée national de l'histoire de l'immigration à Paris.
Le gouvernement français a dévoilé lundi un nouveau plan contre le racisme et l'antisémitisme, avec l'ambition de mener une lutte plus efficace contre le "déferlement" de haine sur la toile en contraignant les opérateurs internet à "prendre leurs responsabilités". Annoncé depuis des mois, ce deuxième plan, qui couvre la période 2018-2020, fait suite à un premier dispositif lancé dans un contexte de flambée des actes antisémites et antimusulmans en France après la vague d'attentats djihadistes de 2015.
Selon des experts en relations internationales, les propos islamophobes de Donald Trump servent les intérêts de l'Etat islamique. Tout au long de la campagne, Donald Trump s'est montré très clair sur ses intentions en terme de politique étrangère. Son slogan "America first" (D'abord l'Amérique) reflète son désir de défendre exclusivement les intérêts de son pays. Plusieurs de ses propos jugés islamophobes ont suscité la polémique.
En tournée en Afrique de l’Ouest du 28 au 31 octobre, le premier ministre français Manuel Valls écrit pour « Le Monde » ce texte depuis Accra, capitale du Ghana.
C'est peu dire que le Premier ministre n'a pas apprécié l'article "Regards changés et langues déliées", paru dans les colonnes du "New York Times" le 2 septembre. Dans une tribune publiée sur le site du"Huffington Post", le Premier ministre s'insurge. D'après lui, cet article "donne une image insupportable, car fausse, de la France, pays des Lumières et pays des libertés".
Le prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi et le nouveau gouvernement du Myanmar ont mis en garde la communauté internationale contre l’utilisation de « termes émotifs » qui pourraient rendre difficile la recherche de solutions aux tensions en cours dans l’État de Rakhine.
Les ministres de la justice de onze Etats américains (Californie, Colorado, Connecticut, Idaho, Louisiane, Massachusetts, Michigan, Minnesota, New Jersey, Ohio et Utah) s’inquiètent d’une montée des actes antimusulmans aux Etats-Unis et lancent une série de rencontrescommunautaires pour sensibiliser leurs concitoyens à ce problème.
Tout comme les attentats de janvier, les dernières attaques à Paris ont été suivies d’une recrudescence des actes islamophobes. Cette vidéo amateur, filmée dans le RER A le 18 novembre, en est une illustration.
Deux cent vingt-deux actes antimusulmans ont été dénombrés au premier trimestre 2015 en France, soit six fois plus que lors de la même période de l'an dernier, a annoncé jeudi 16 avril à l'AFP l'Observatoire national contre l'islamophobie. Au 1er trimestre 2014, 37 actes antimusulmans avaient été recensés, selon cette composante du Conseil français du culte musulman (CFCM).
L'Observatoire national contre l'islamophobie recense presque autant d'actes antimusulmans depuis les attentats contre «Charlie Hebdo» que sur toute l'année 2014.
François Hollande a présidé mardi à la préfecture de Paris une cérémonie d'hommage aux trois policiers "morts pour que nous puissions vivre libres", tués lors de la série d'attentats qui ont fait 17 victimes la semaine dernière en France. Le chef de l'Etat a rendu hommage aux trois "morts en policiers", saluant en outre une France "debout" qui s'est levée dimanche dans tout le pays à l'occasion d'une manifestation républicaine d'une ampleur historique.
Dans le cadre d’une tournée qui le mènera dans différents pays d’Afrique de l’ouest et en Afrique Centrale, le leader du Parti pour le Renouveau Centrafricain est de passage à Dakar. Tahéruka Shabazz veut sensibiliser l’élite africaine sur le conflit qui ravage depuis plus d’un an la Centrafrique. Candidat à la prochaine élection présidentielle du pays qui se tient en 2015, il parle avec Seneweb News des grands axes de sa campagne sans oublier de dresser un bilan un peu plus critique des cent jours de Cantherine Samba Panza. Entretien.
La polémique m’a trouvé à l’Université François Rabelais de Tours où j’étais membre d’un Jury de Thèse de Doctorat sur la littérature africaine. Mais j’y ai lu avec intérêt la presse sénégalaise en ligne et constaté que mon cher collègue, l’éminent Professeur Sangharé, recevait des flèches de partout.
Le président François Hollande a rendu hommage mardi 18 février aux soldats musulmans morts pour la nation lors des deux guerres mondiales. « La France n'oubliera jamais le prix du sang versé », a déclaré le chef de l'Etat, venu inaugurer un monument dans l'enceinte de la Grande Mosquée de Paris.