Victime d’un «attentat» du défenseur mauritanien d’origine sénégalaise Khadim Diaw, Habib Diarra n’a pu terminer le dernier Mauritanie-Sénégal (0-1), comptant pour la quatrième journée des qualifications du Mondial 2026 (Groupe B).
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Victime d’un «attentat» du défenseur mauritanien d’origine sénégalaise Khadim Diaw, Habib Diarra n’a pu terminer le dernier Mauritanie-Sénégal (0-1), comptant pour la quatrième journée des qualifications du Mondial 2026 (Groupe B).
Marine Le Pen propose de retirer de la loi la possibilité de régulariser un étranger entré illégalement sur le sol français. C’est juridiquement compliqué voire impossible.
Après avoir vaincu le coronavirus, les patients doivent encore lutter pour leur réadaptation.
Cinq personnes ont été interpellées mardi dans le cadre de l’information judiciaire sur l’attentat qui a fait cinq morts le 11 décembre sur le marché de Noël de Strasbourg, a-t-on appris de source judiciaire, confirmant une information du Parisien.
La crise des « gilets jaunes » n'est pas terminée que le ministère de l'Intérieur français doit éteindre un nouvel incendie : des policiers se font entendre.
Un jeune homme de 18 ans a été condamné à deux mois de prison ferme à Strasbourg pour "apologie du terrorisme" après avoir posté de multiples messages dans lesquels il se réjouissait de la fusillade sur le marché de Noël, a-t-on appris mardi auprès de son avocate. Le jeune majeur avait publié sur les réseaux sociaux pas moins de 17 messages dans les huit heures suivant l'attentat, qui a fait 5 morts et 11 blessés mardi soir dernier.
"S'il avait parlé de ce projet, je l'aurais dénoncé à la police" pour éviter ces morts, a déclaré samedi à France 2 le père de Chérif Chekatt, le terroriste abattu jeudi à Strasbourg après la fusillade du marché de Noël deux jours plus tôt, qui a coûté la vie à cinq personnes. Abdelkrim Chekatt, retraité franco-algérien, s'est rendu de lui-même à la police dès mardi, quand il a compris que son fils était l'homme recherché par les autorités.
Un proche de Cherif Chekatt, le tueur de Strasbourg, a été déféré au parquet de Paris en vue de sa présentation a un juge d’instruction, a annoncé lundi le parquet. Il est soupçonné d’avoir joué un rôle dans la fourniture de l’arme utilisée, un revolver d’un modèle ancien de calibre 8mm, précise-t-on de source proche de l’enquête. Cherif Chekatt a semé la terreur avec cette arme et un couteau mardi soir au centre de Strasbourg, où se tient le traditionnel marché de Noël.
Une cinquième victime de l’attentat de mardi à Strasbourg, de nationalité polonaise, est décédée dimanche, a annoncé le parquet de Paris. Habitant à Strasbourg, Barto Pedro Orent-Niedzielski, dit Bartek, avait été déclaré durant plusieurs jours en état de mort cérébrale. Il était musicien et l’un des fondateurs du festival strasbourgeois de bandes dessinées Strasbulles, selon la presse locale.
Ira ou ira pas ? C'est la grande question à la veille du probable « acte V » des « gilets jaunes ». Une nouvelle journée de manifestation est en effet attendue en France pour ce samedi 15 décembre,
Selon l'agence Amaq, son attaque de mardi dans le quartier du marché de Noël de la capitale alsacienne répondait "à des appels à cibler des citoyens des pays de la coalition" internationale qui combat l'Etat islamique en Syrie et en Irak.
Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé jeudi soir à Strasbourg la réouverture vendredi du marché de Noël, fermé depuis l'attentat sanglant de mardi. "Le consensus (avec les élus locaux) s'est fait sur cette réouverture à partir de demain", a déclaré Christophe Castaner, estimant que "ne pas rouvrir le marché de Noël serait céder à l'obscurantisme de ceux qui détestent notre pays".
L'état islamique revendique l'attentat de Strasbourg
Le président français tient mercredi à la mi-journée un Conseil de Défense, à la suite de l'attaque commise mardi soir sur le marché de Noël de Strasbourg, a indiqué lors d'un point presse Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement. Emmanuel Macron appelle par ailleurs les responsables politiques "au calme et à la retenue". "Le sens de l'intérêt général devrait amener chaque responsable politique au calme et à la retenue", a indiqué Benjamin Griveaux.
La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a de nouveau demandé mercredi l’application d’un article du Code pénal qui prévoit de lourdes peines de prison pour les personnes en contact avec des organisations étrangères, au lendemain de la fusillade commise à Strasbourg par un homme fiché “S”. L’homme âgé de 29 ans, qui serait proche de la mouvance islamiste, a tué deux personnes et en a blessé 14, selon un dernier bilan publié par la préfecture du Bas-Rhin. La fusillade n’a pas été revendiquée.
Les forces de l’ordre étaient mercredi toujours à la recherche du tireur, fiché “S”, qui a fait trois morts et treize blessés à Strasbourg avant de prendre la fuite, peut-être hors de France, a déclaré le secrétaire d’Etat à l’Intérieur. Quelque 400 policiers étaient mobilisés, ainsi que cent à 200 gendarmes, appuyés par des moyens aériens, selon des sources au sein de la police et de la gendarmerie.
La France a été condamnée jeudi par la Cour européenne des droits de l’homme pour avoir précipité en 2015 l’expulsion vers son pays d’un Algérien condamné pour terrorisme, afin de l’empêcher d’exercer son droit de recours. La juridiction du Conseil de l’Europe rappelle que les rapports du Comité des Nations unies contre la torture et plusieurs ONG décrivent une situation “préoccupante” en Algérie s’agissant du traitement réservé aux personnes liées au “terrorisme international”.
Ce sont des méthodes quelque peu étonnantes. Une filière djihadiste a utilisé le cimetière parisien du Montparnasse comme planque pour cacher de l’argent,rapporte Le Parisien ce mardi. Tout commence en mars 2016. Selon les informations dont dispose la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Nil Shewil, aussi connu sous le nom d’Abou Taha Mohamed, prépare un attentat en France depuis la zone irako-syrienne.
Fin 2016, le Raid et la DGSI sont parvenus à déjouer des attentats sur le sol français, grâce à une vaste opération antiterroriste menée à Strasbourg. Les membres de ce commando avaient recours à des méthodes plutôt inattendues.
Jean-Pierre Diot, ancien garde du corps de Nicolas Sarkozy, explique le protocole pour sécuriser les déplacements des politiques…