En quoi la gestion du président Sall se démarque radicalement de celle de ces prédécesseurs? Et en quoi est-elle plus efficace?
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En quoi la gestion du président Sall se démarque radicalement de celle de ces prédécesseurs? Et en quoi est-elle plus efficace?
La mortalité liée au cancer, les vaccins contre la Covid, les opérations de sécurisation menées par l’Armée en Casamance
Des représentants du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc) se trouvent présentement en Italie pour rencontrer ceux de l'État dans le cadre de la relance des discussions pour une paix définitive en Casamance, sous l'égide de la communauté Sant'Egidio, informe la Zik Fm.
La diffusion de l'émission "Billet retour" de France 24 intitulée "Casamance, l'espoir d'une nouvelle ère" a soulevé une vague d'indignation, du fait des propos qui y sont tenus par Salif Sadio, chef d'Attika, la brance armée du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc).
Depuis Paris où il se trouve, le Secrétaire général du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc), Mamadou Nkrumah Sané, a signé un communiqué pour mettre en garde le Sénégal.
26 décembre 1982-26 Décembre 2015. Voila 33 années, une vie d’homme,que le territoire jadis appelé la Casamance, situé entre la Gambie au nord et les deux Guinée au Sud est entré dans un conflit armé avec le gouvernement sénégalais. Si, pour désigner ce conflit, les irrédentistes sudistes parlent de «la résistance pour l’indépendance» à Dakar on parlait de «crise casamançaise». Et depuis cette date, nombreuses ont été les victimes innocentes laissées sur les vertes prairies de la région méridionale.
Mamadou Nkroumah Abou Sané, secrétaire général et représentant à l’extérieur du Mfdc et du conseil national du Mfdc (Mouvement des forces démocratiques de Casamance), a, dans un communiqué dont Seneweb a reçu copie, élevé Ibrahima Compasse Diatta au grade de Général et chef d’Etat-major du Maquis.
La négociation mi figue-mi raisin que les émissaires du gouvernement sont en train d’entreprendre avec le chef rebelle César Atoute Badiate est – elle vraiment sérieuse ?
Du nouveau dans le dossier de l’enlèvement au début du mois des 12 démineurs par Attika, la branche armée du Mfdc, le mouvement des forces démocratiques de Casamance. En effet, le roi Sibiloumbaye d’Oussouye a « envoyé dans le maquis des émissaires pour une libération rapide des 12 démineurs dont trois filles », informent nos confrères du site Actu24.net.
Quel commentaire faites-vous de l’enlèvement de 12 démineurs d’une société sud-africaine en Casamance, revendiqué par les maquisards du Mfdc à travers un communiqué paru sur leurs sites en Europe ?
Le Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC, qui revendique l'indépendance de la région sud du Sénégal), a démenti mercredi d’être en connexion avec les combattants islamistes du nord Mali.
Le journaliste Amadou Ly Diome, co-auteur avec Émile Zola, du livre « Processus de paix en Casamance, l’après–Diamacoune », risque d’exhumer des secrets jalousement tus par la Grande muette. D’après nos confrères de L’Observateur, l’ancien directeur de publication du magazine Confidentiel a révélé qu’il y a 28 soldats sénégalais détenus par les rebelles en Casamance. Contrairement au nombre (6) donné par la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (Dirpa) : « Les soldats de l’armée sénégalaise, détenus par les rebelles dans le maquis, sont au nombre de 28 et non de 6. Ils étaient plus nombreux que ça, mais entre-temps, certains ont pu prendre la fuite », informe le journaliste. « Il y a, par exemple, dans le livre l’accord entre Macky Sall et Attika (la branche armée des rebelles) qui est fondamental pour la libération des otages militaires détenus dans la zone rebelle et les négociations ont commencé avant la campagne électorale. Malheureusement, il y a eu une contrainte de temps qui a fait que Macky n'a pu se plier aux conditions posées par Attika. Ce qui a remis sine die la libération des otages ", révèle Amadou Ly Diome.
Une querelle de chefs par communiqués interposés se fait jour au sein du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), mettant en avant César Attoute et Ousmane Gnantang Diatta qui se réclament tous deux du titre de chef d’état-major de Attika, la branche armée du mouvement rebelle. Dans un communiqué en date du 18 juin, Ousmane Gnantang Diatta s’était déjà présenté comme le nouveau patron du maquis en remplacement de César Attoute Badiate, à la suite d’une rencontre tenue du 14 au 7 juin et qui a rassemblé différentes fractions du MDFC.
Les affrontements sanglants de ces derniers jours avec leur cortège de morts ont poussé les éléments du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance à appeler à un cessez-le-feu et «une ouverture immédiate et sans préalable de négociations sincères et globales pour un retour définitif à la paix en Casamance». Dans un communiqué signé par César Atoute Badiate, les rebelles cooptent même des personnalités pour diriger ces négociations. « Nous acceptons, en ce qui nous concerne, les personnalités suivantes qui bénéficient de la confiance d’Attika (la branche armée du Mfdc, Ndlr) comme facilitateurs des négociations : son éminence le cardinal Adrien Sarr, l’imam Ratib Fansou Bodian (imam de Bignona) , le directeur Cheikh Tidiane Gadio ancien ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères
Les deux chefs rebelles arrêtés en Casamance ont été déférés au parquet jeudi par la gendarmerie, mais ils n'ont pas été entendus par le Procureur de la République. En faveur d’un retour de parquet, ils sont retournés à la gendarmerie où ils ont passé leur troisième nuit. Ils seront à nouveau présentés au procureur ce jeudi. Mais selon des sources judiciaires, le procureur va confier leur dossier au juge d’instruction du Tribunal régional de Ziguinchor.
Le commandant d'Attika, la branche armée du Mouvement des forces démocratiques de Casamance, par la voix d'un de ses hommes , a clairement révélé lors de son passage à Ziguinchor, que son chef est dans les meilleures dispositions pour négocier le retour d'une paix définitive en Casamance. L'appel récent du président de la République à propos de la crise casamançaise, ne semble pas être entré dans l'oreille d'un sourd, surtout pour quelqu'un comme Salif Sadio. En effet,pour la première fois depuis son arrivée à la tête du front sud, Salif Sadio vient de lever toute équivoque sur son opposition pour la paix en Casamance.
Mamadou Nkrumah Sané revendique la reprise de la violence en Casamance. Il l'a fait savoir lors d'un entretien téléphonique, hier. Pour lui, après celle de l'Abbé Diamacoune Senghor décédé, c'est sa guerre qui se déclenche ainsi. Il en a profité, dans un communiqué, pour répondre aux propos de Saliou Sambou, ancien gouverneur de Dakar tenus lors d'une conférence de presse et à Abdoulaye Baldé qui était en déplacement à Thionk-Essyl, il y a quelques jours.
L’état-major de la branche armée du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc) a sorti ce jeudi une déclaration incendiaire pour sommer l’Etat du Sénégal de retirer ses troupes de la Casamance. Les accusant d’avoir violé le cessez-le-feu signé en 2004, les partisans de César Atoute Badiate promettent de riposter à la mesure de l’attaque. « Nous les interpellons toutes les bonnes volontés pour qu’elles puissent demander à l’Etat du Sénégal de respecter ses engagements. L’Etat du Sénégal a violé le cessez le feu qu’il avait signé en 2004 après avoir joué la carte de la dislocation dans notre mouvement, mais sans réussir à affaiblir les positions d’Atika », a écrit l’état-major de la branche armée du Mfdc, Atika.
lepeuple-sn.com (Dakar)-Dans un document de 13 pages, envoyé à la rédaction du journal en ligne lepeuple-sn.com., Docteur Ahmed Apakena Diéme, membre du cercle des universitaires indépendantistes et représentant du Mfdc en Allemagne et en Scandinavie relance le débat sur la Casamance. Intitulé « le sens de la lutte politique de la Casamance – le conflit qui l'oppose au Sénégal, pistes de solutions », il décline les vraies raisons de la guerre en Casamance. Membre de l’aile dure du mouvement indépendantiste, cet universitaire indexe la « république wolof » et s’en prend aux acculturés de la Casamance, ceux qu’il nomme avec mépris « les casamanqués ».
Lepeuple-sn.com (Dakar)-''C'est vrai que le maquis traverse des difficultés de directions. Il y a des rivalités entre plusieurs chefs rebelles''. Ces aveux viennent du docteur Ahmed Apakena Dieme, membre du mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (Mfdc) et conseiller politique du leader de ce moment réfugié en France Mamadou N'krumah Sané. En effet, l'enjeu, ''c'est d'être à la tête de Attika'' affirme ce membre du cercle des universitaires indépendantistes et représentant du Mfdc en Allemagne et en Scandinavie. ''C'est vrai que le maquis traverse des difficultés de directions. Il y a des rivalités entre plusieurs chefs rebelles''.