C'est dans une atmosphère solennelle et chargée de symboles que le Lycée d'Enseignement Général (LEG) de Diourbel a accueilli...
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C'est dans une atmosphère solennelle et chargée de symboles que le Lycée d'Enseignement Général (LEG) de Diourbel a accueilli...
C’est vers 16 h que des jeunes de la commune de Grand Dakar
Le nouveau juge d’instruction qui a hérité de l’affaire Alexis Diatta a décidé de la relancer.
Pourvu que MSC ne marche pas dans les pas de BAL
Dieudonné invite les personnes porteuses “du virus asiatique” présentes dans la salle à se rendre “au commissariat
L’animatrice de la TFm devenue l’une des animatrices des plus aimées et suivies du Sénégal dévoile toute sa classe dans ces différentes tenues qui lui vont à merveille. La fée de Matar Seck ferait partie du top 5 des animatrices des plus glamours de la télévision. Elle vient de le montrer une nouvelle fois lors du bal des gendarmes. Admirez!
Barthélémy Dias est jugé ce vendredi devant le tribunal des flagrants délits.
Depuis ce jeudi 6 août 2015, le juge Amadou Bal, Conseiller à la Cour suprême, est sur la sellette, récusé qu'il est par les avocats de Karim Wade pour «impartialité». Ancien Directeur de cabinet du ministre de la Justice puis du Premier ministre, Aminata Touré, il est membre de la Chambre criminelle de la Cour suprême et fait partie des juges qui doivent statuer sur les recours déposés par Karim Wade après sa condamnation à 6 ans de prison ferme par la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei). Seneweb s'est penché sur le parcours de ce juge, méconnu du grand public. Qui est le juge Amadou Bal ?
Le départ en exil du fondateur du Mouridisme, Cheikhoul Khadim survenu un 18 Safar, dans le calendrier musulman, sera célébré demain mardi 1er janvier à Touba. En débarquant dans la ville sainte, on sent une grande effervescence avec l’arrivée en masse des talibés, mais aussi avec les khassaides (écrits de Serigne Bamba) diffusés de toutes parts. Les habitants de la cité mettent les bouchées doubles pour accueillir les talibés.
La première session 2012 de la Cour d’assises de Dakar démarre ce lundi 16 janvier, au palais de justice Lat-Dior.Dix-huit affaires impliquant 47 accusés sont inscrites au rôle.L’une des particularités est la pluralité des associations de malfaiteurs et organisations criminelles qui déploient leurs tentacules de manière rampante : ce sont là, les prémices d’une mafia avec ces groupes de malfrats formés par des militaires et des ex-prisonniers qui s’enrôlent dans le grand banditisme.
La longue instruction du dossier qui a duré cinq ans de procédure judiciaire n’a pas permis d’asseoir la culpabilité de Cheikh Diallo, accusé du meurtre de P.Diagne (neuf ans) à Keur Massar.Son procès a révélé qu’il n’est pas l’auteur du ‘crime ignoble entouré de mystères impénétrables’.Il a été acquitté à la grande satisfaction de sa famille et de ses avocats.
Dakar démarre, ce lundi, sa deuxième session de Cour d’assises, pour l’année judiciaire 2009-2010. Le menu de cette session porte sur onze affaires pour lesquelles vingt et un accusés défileront au prétoire. Ces crimes vont du meurtre à l'infanticide, en passant par le vol aggravé, l’association de malfaiteurs ainsi que les cas de cambriolage, d'agression, de braquage et d'attentat à la pudeur. Particularité de cette session : la relative jeunesse des accusés, le niveau scolaire très bas ainsi que leur ancrage dans le milieu de la délinquance.
La tension reste vive dans le secteur du transport urbain et interurbain où 17 acteurs dont plusieurs responsables de la corporation ont été arrêtés et déférés au cours des dernières quarante-huit heures pour troubles à l’ordre public et entrave à la circulation des biens et des personnes. Kolda a ouvert le bal avec l’interpellation et la mise sous mandat de dépôt de 15 chauffeurs dont le président régional du regroupement des transporteurs de la région, Aliou Mballo. La crise qui secoue le Fouladou est partie d’un mouvement initié par les conducteurs à la suite d’une hausse de la taxe municipale introduite par les responsables de la commune de Médina Yorofoula.
Chers Compatriotes, mesdames et messieurs les internautes, c’est avec le sentiment du devoir accompli nous revenons vers vous pour satisfaire à la séance d’explication à laquelle les interventions de M. Babacar Touré, notre doyen et fondateur du groupe Sud Communication, et de M. Abdoulaye Baldé nous obligent. Nous tenons, d’abord, à présenter nos sincères excuses au doyen pour la confusion créée par notre homonymie. Ensuite, puisque toutes nos prises de position et écrits créeront des polémiques et afin de lui éviter la rédaction de futures mises-au-point, nous lui cédons la propriété totale de ce nom dont le symbole n’est plus à présenter. Désormais nous nous présenterons et signerons avec Bacary Touré.
Chez les Agni et les Yacouba, en Côte d’Ivoire, comme chez les Mankagne, les Mandjak et autres populations animistes de ma Casamance natale, lorsqu’une personne meurt, on cherche toujours à connaître l’origine de son décès avant de la mettre sous terre. Muni d’une planche sur laquelle on fait coucher le défunt, de gros gaillards portent le cercueil et se laissent guider par lui vers le ou les sorciers qui ont mangé l’âme du disparu. Chez certains peuples, c’est tam-tam battu sur la place publique ou le mortier et le pilon qui identifiaient les meurtriers. Indexé et parfois cogné par le cercueil, ce dernier, pris de démence, se mettait debout devant tout le village et citait les noms de ses complices et expliquait le mode opératoire utilisé pour la mise à mort du défunt.