Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe a accordé récemment une interview à France 24, lors de son séjour à Rabat au Maroc.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe a accordé récemment une interview à France 24, lors de son séjour à Rabat au Maroc.
L’ingénieur en génie électrique par ailleurs manager en ressources énergétiques, Mbaye Hadj a publié un ouvrage intitulé « Changement Climatique », paru aux Editions Elma.
La promesse des plateformes comme OnlyFans et Mym est de donner accès à ses utilisateurs à un contenu exclusif moyennant un abonnement
Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe a accordé récemment une interview à France 24, lors de son séjour à Rabat au Maroc.
Excellence, Monsieur le Président, Vous le savez certainement, la zone littorale présente une importance capitale dans la vie de notre nation : elle accueille 60% de la population Sénégalaise et concentre une large part des activités économiques nationales sources de croissance et d’emploi contribuant à hauteur de 68% au Produit Intérieur Brut (DEEC et Banque Mondiale, 2013).
Panafricaniste, enseignant en économie et commerce international, chercheur indépendant en sciences sociales, le Pr Martial Ze Belinga est auteur et éditorialiste. Formé à l’économie et à la sociologie mais très attiré par l’histoire, la philosophie, les cosmogonies africaines, ses centres d’intérêt principaux sont l’économie de la culture, la décolonisation des concepts relatifs à l’Afrique, l’histoire générale de l’Afrique et ses utilisations.
Après un an et demi d'enquête, le juge Roger Le Loire, chargé avec son collègue René Grouman de l'affaire dite des biens mal acquis, a lancé, jeudi 12 juillet, un mandat d'arrêt contre Teodoro Nguema Obiang, dit Teodorin, 43 ans, fils du président de Guinée équatoriale. Convoqué mercredi pour un interrogatoire de première comparution à l'issue duquel il aurait été mis en examen, M. Obiang junior ne s'est pas présenté au bureau des doyens du pôle financier à Paris. Il n'avait pas davantage honoré une première convocation en mars. Aux termes du mandat d'arrêt lancé contre lui, "TNO" peut être arrêté dans tout l'espace judiciaire européen et extradé vers la France.Les juges d'instruction, qui enquêtent parallèlement sur les conditions dans lesquelles trois chefs d'Etat africains (Congo, Gabon et Guinée équatoriale) ont acquis un important patrimoine en France, soupçonnent Teodorin Obiang de détournement de fonds publics, de blanchiment, d'abus de biens sociaux et d'abus de confiance.
Et si l’Afrique nous venait en aide, au moment où une crise majeure s’abat sur le monde ? Ce scénario est loin d’être impossible. Réserve incroyable de matières premières, l’Afrique pourrait bien, à l’avenir, nous donner des leçons sur l’emploi, l’endettement public et l’environnement. Après une analyse du système financier international et des crises majeures successives qui l’ont marqué, Sanou Mbaye, montre que l’Afrique peut devenir ce « nouveau moteur économique » qui va générer des millions d’emplois « dont le monde a besoin dans les décennies à venir pour restaurer ses équilibres ».
par Moubarack LO La Sonatel nous habitue depuis plusieurs années à verser à ses actionnaires l’intégralité de ses bénéfices. Pour l’année 2007, la somme à distribuer atteint plus de 88 milliards de F CFA, dont 42% (soit 37 Milliards FCFA) iront à l’actionnaire principal France Télécom qui n’avait payé que 70 milliards en 1997 pour devenir l’actionnaire de référence de la Sonatel. Elle distribue non seulement l’ensemble de son bénéfice net de l’exercice 2006 mais y ajoute une part prélevée sur les réserves antérieurement constituées. Si cette pratique est permise par l’OHADA, l’expérience montre qu’elle n’est utilisée en pratique que par les entreprises dont le bénéfice est faible pour permettre de mettre en œuvre une politique de distribution de dividendes attractive pour les actionnaires. Dans le cas de la Sonatel, le bénéfice distribuable est tellement important (86 milliards FCFA) qu’on peut s’interroger raisonnablement sur l’opportunité d’effectuer des prélèvements sur les réserves.
Il s’en est fallu de peu pour que Me Madické Niang, le ministre de l’Energie et des Mines, quitte le gouvernement. Au cours d’une séance d’explication orageuse qui a eu pour cadre la présidence de la République, il aurait en effet, excédé, présenté sa démission au président de la République qui l’a refusée. Les faits se sont déroulés juste avant le départ de ce dernier pour la Suisse où il séjourne depuis bientôt trois semaines pour des vacances. À l’origine de l’histoire que nous allons conter, une brouille entre le Premier ministre, M. Macky Sall, et son ministre de l’Energie et des Mines, Me Madické Niang. Objet de la brouille : les relations plus que heurtées que le Gouvernement entretient avec les pétroliers. Lesquels ont entrepris d’étrangler l’Etat coupable à leurs yeux de leur ôter le pain de la bouche en leur enlevant notamment le juteux contrat de l’approvisionnement de la Senelec (Société nationale d’Electricité) en hydrocarbures. Un marché qui se chiffre à 100 milliards de francs cfa environ par année.