Coup de pub pour une association presque confinée dans l’anonymat. Le nom du BIPREM est désormais dans toutes les conversations animées dans les salons cosus de Bamako, dans les grins et lieux de travail. Elle entendait secouer le cocotier en déposant purement et simplement une plainte contre le président de la République pour corruption et haute trahison. A suivre le raisonnement de son président Lassine Diawara, le Mali a suffisamment de blé à moudre que de distribuer ses maigres revenus entre des anciens Premiers ministres qui, d’ailleurs dit-on, ne seraient pas dans le besoin.