Ne laissez pas la République être sacrifiée sur l’autel de la démocratie
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Ne laissez pas la République être sacrifiée sur l’autel de la démocratie
Les périodes électorales constituent, par essence, des moments de violence.
Après les «Calots bleus», les «Marrons de feu» et les «Soldats de Dieu», l’Ong Jamra tire la sonnette d’alarme devant ce qu’elle considère comme une prolifération des milices privées, en vue de la présidentielle de février prochain. Des milices privées qui redoute l’Ong, seraient «sources potentielles de dérapage et de violences politiques ».
Ahmed Fall Braya a décidé de tourner le dos au Parti démocratique Sénégalais (Pds) pour soutenir le président Macky Sall, candidat à sa réélection à la présidentielle de 2019, a appris IGFM.
« Il est normal qu’on cherche à caser ces jeunes, ils ont droit à l’emploi, mais ce ne serait pas une bonne idée de les mettre dans l’Agence nationale de Sécurité, elle serait dans ce cas une milice », juge Seynabou Wade, membre de la convergence démocratique Bokk Gis Gis.
C’est la danse des rentes politiques et des egos sur le chemin des grâces portant pour nom de baptême « Yonou Yokkouté ». C’est l’enfant prématuré d’une forte envie d’en finir avec les années Wade. Le père, Macky Sall, a mis beaucoup de foi dans la réception de l’Enfant-sauveur au pays des adultes prévaricateurs, incultes politiquement et socialement nuisibles au si beau peuple sénégalais. Les témoins y ont mis beaucoup d’affection.
Six mois après avoir formé son équipe, Abdoul Mbaye a été contraint de revoir sa copie. En octobre, Macky Sall a décapité son gouvernement en guillotinant Alioune Badara Cissé, Mbaye Ndiaye, Mor Ngom, Mata Sy Diallo, Abou Lo, Ibrahima Sall et Aly Kotto Ndiaye qui occupaient, respectivement, les ministères des Affaires étrangères ; de l’Intérieur, des Infrastructures et des Transports ; du Commerce, de Industrie et de l’Artisanat ; de la Communication, des Télécommunications et des Tic ; de l’Education nationale ainsi que de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.
Macky Sall est assis sur des braises. En plus de certains alliés, notamment le parti Rewmi, le chef de l’Etat devra batailler ferme sur un autre front ouvert par ses propres partisans, qui n’en peuvent plus des promesses et autres engagements tenus. Un sale temps dans le Macky dont les signes avant-coureurs viennent des calots marron, mais aussi des jeunes déchaînés de Fatick qui ont littéralement humilié les hautes responsables du parti. D’autres foyers de tension sont sur le point d’exploser.
Nous sommes en début de règne mais ça ressemble à une atmosphère de fin de règne. Exactement comme Abdoulaye Wade à la fin du pouvoir libéral. Rien ne va plus entre Macky Sall, son parti et les Fatickois, la ville qui l'avait élu maire. Les ministres Abdou Latif Coulibaly, Thierno Alassane Sall, Mbagnick Ndiaye et le Directeur général du Port, Cheikh Kanté viennent d'en être chassés à coups de pierre et de gourdin, ce samedi matin.
Le président Macky Sall ne serait plus en odeur de sainteté dans la ville qui l’a vu naître, grandir et devenir «quelqu’un», Fatick. Ancien maire de la capitale du Sine, le chef de l’Etat sénégalais, qui s’est rendu récemment dans la ville où reposent ses parents pour se ressourcer et – pourquoi pas ? – consulter les "Pangols" de ses cousins sérères, a reçu la visite (non désirée) de jeunes qui, avant et pendant la campagne électorale de 2012, constituaient sa principale force de frappe, mais aussi de défense, les «calots marrons». Ils les auraient éconduits comme des malpropres, prétextant une sieste.
Les éléments qui assuraient la sécurité du candidat Macky Sall lors de la campagne électorale de la dernière Présidentielle se sont massés devant le Palais de la république hier. Ces « callots marrons » veulent avoir une audience avec leur ancien patron. « Nous étions très fatigués lors de la campagne et on s’attendait à ce que Macky Sall fasse quelque chose pour nous ; malheureusement depuis l’élection, il n’a rien dit nous concernant. » Dans un communiqué, le porte-parole du Président de la république a tenu à faire des précisions. « Ces manifestants avaient été recrutés durant la campagne électorale de la présidentielle de 2012, pour assurer la garde du domicile du Président Macky Sall et du siège de l’Alliance pour la république (Apr), pour un contrat de 150 000 FCFA par mois. Macky Sall ne doit rien a aucun de ses manifestants», a dit Abou Abel Thiam.
Manifestation des "Marrons du Feu": la police procède à des arrestations
La presse quotidienne de ce mercredi a mis en exergue la libération pour raison médicale du guide des thiantacounes, Cheikh Béthio Thioune, en détention depuis le 26 avril 2012 dans le cadre de l’affaire du double meurtre de Médinatoul Salam, une localité située près de Mbour. ‘’Béthiou Thioune en liberté médicale d’un mois’’
Vidéo. Manifestations des "calots marrons" ce matin devant le palais de la république
Ceux qui assuraient la sécurité de l’actuel chef de l’Etat, Macky Sall lors de l'élection présidentielle de 2012, ne sont pas contents de leur mentor. « Les marrons du feu », comme on les appelle, on manifesté leur colère, ce mardi 05 février 2013, devant les grilles du Palais de la République, selon les infos rapportées par nos confrères de Rfm. Les « marrons » qui se sentent abandonnés, réclament beaucoup plus de considération. Les forces de l’ordre sont intervenues pour les disperser. Rappelons que le chef de l’Etat, Macky Sall est hors du pays. Seneweb News reviendra sur cette information !