La Banque des Institutions Mutualistes d'Afrique de l'Ouest (BIMAO) procède à la cession des biens immobiliers
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La Banque des Institutions Mutualistes d'Afrique de l'Ouest (BIMAO) procède à la cession des biens immobiliers
Avis de vente de biens immobiliers
Le plan de redressement économique et social apporte bien de la nouveauté, comparé aux précédents ; les leviers d’action sont aussi clairement identifiés.
C’est une investigation journalistique qui fait grand bruit en Gambie.
Dans le dernier paragraphe de la page 34...
La société Batiplus a relevé, depuis une période non prescrite par la loi, l’existence d’une véritable campagne de désinformation, de diffamation et...
À la perte de son capital, la Sonacos (ex-Suneor) devait aux banques la bagatelle de 40 milliards de francs Cfa. L'État du Sénégal, qui a repris l'entreprise au groupe Advens contre 6,9 milliards, avait accepté d'endosser cette dette.
Un véritable parcours du combattant, dans un monde sans aucune espèce de pitié. A Dakar, pour trouver une chambre où vivre, il faut savoir suer. Savoir souffrir. Savoir même, parfois, se plier aux caprices de courtiers voraces et de logeurs avides. Mais surtout, avoir les poches bien garnies. Cela, Mouna Ndiaye l’a appris à ses dépens. Cette sénégalaise au beau teint ébène, qui vivait depuis 5 ans à la liberté 6 extension, s’est subitement retrouvée dans l’urgence vitale de trouver un toit où vivre. Douloureuse quête, dans laquelle l’a suivie Seneweb.
Scandaleux ! Le terme n’est pas assez fort pour rendre compte de la privatisation de la Société nationale du commerce des oléagineux du Sénégal (Sonacos). Les autorités de l’époque ont cédé la société comme si elles se débarrassaient de la peste. La valeur réelle de la boîte a été presque divisée par trois, sans compter que le repreneur n’a pas respecté l’engagement principal pour lequel il a pu devenir propriétaire, à savoir investir 16,9 milliards en 5 ans.
57ans. Marié et père de deux filles et d’un garçon, François Collin, Vérificateur général d’Etat, traque les détourneurs publics avec le poids d’un nom qui n’est pas sanctifié au Sénégal.
Le 25 mars 2012, le Sénégal connaissait la deuxième alternance par les urnes. Ce jour-là, le peuple sénégalais portait sa confiance sur le candidat Macky Sall, en lui accordant 65 % de ses suffrages, et en confinant le vieux prédateur dans son maigre score du premier tour. Installé officiellement quatrième président de la République du Sénégal le 3 avril 2012, il réaffirme ses engagements de candidat notamment que, une fois élu, il mettrait en œuvre une politique vertueuse, sobre, efficiente et transparente.
Dans son édition du lundi, EnQuête évoquait la cession de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar à Daport S.A., filiale de la société allemande Fraport, qui a supplanté l’Agence des Aéroports du Sénégal (ADS) dans la gestion dudit aéroport. EnQuête montrait comment, Karim Wade a servi sur un plateau d’argent l’aéroport de Dakar à Daport, du fait des retards considérables pris par les travaux de l’Aéroport International de Diass dont la livraison est attendue dans »4 ans ».
Le foncier continue de polluer l’atmosphère dans la vieille ville de Rufisque. Après Ndiawar Touré voilà qu’un ex-édile, en l’occurrence Mbaye Jacques Diop, est trempé dans une affaire de transaction portant sur le foncier. Cette fois-ci, les deux anciens maires devront vider un différend portant sur le titre foncier n°1173 vendu par Mbaye Jacques Diop. Une vente contestée par Ndiawar Touré qui estime que ce terrain ne peut faire l’objet de vente, car étant «propriété de la mairie». En sa séance du 24 août 1999, le Conseil municipal de la ville de Rufisque relevait que, «conformément aux recommandations du rapport de l’Inspection générale d’Etat n°26/92 du 30 juin 1992, le député maire est habilité à procéder à la cession définitive, à titre onéreux, des titres fonciers et biens immobiliers occupés par des tiers».
50 ans ou un demi-siècle de vie, c’est l’âge, depuis ce 1er octobre du Président du groupe Futurs Médias, Youssou Ndour. Un anniversaire qui a été mis à profit par You, pour accorder un entretien à la Rfm. L’interview riche en révélations, passe ce jeudi, à 15 heures 30 minutes dans l’émission « Yoon-wi », d’El Hadj Assane Guèye. Dans la langue de Kocc Barma, Youssou Ndour évoque tous les sujets. La nature de ses liens avec Gorgui, son dernier sigle sur les délestages, le « contrat » qui le lie au peuple sénégalais, la Télévision Futurs médias (Tfm), ses projets... Un vrai coup de gueule, quoi ! Nous n’en disons pas plus, pour éviter d’ébruiter les choses. A suivre absolument !
La coupe est pleine. Pour le Parti socialiste (Ps) le moment est venu pour que le peuple mette un terme à la boulimie foncière du régime du Président Abdoulaye Wade. Après la destruction du stade Assane Diouf, cédé à des privés, le Ps révèle que d’autres sites sont sur la liste : il s’agit du Camp Dial Diop, du Lycée Lamine Guèye, Hôpital Dantec, le Bloc des Madeleines, la prison de Rebeuss, la zone du Lac Rose, la bande Nord-Ouest résidentielle de la Côte des Almadies etc. Une sortie au vitriol du Parti socialiste (Ps) sur les « pratiques d’aliénation spéculative du patrimoine foncier national ».
Les prix des différents biens de consommation courante ont augmenté dans leur totalité ces dernières années. L’immobilier, en dépit du boom qui le caractérise, n’a pas été en reste. La question que tout le monde se pose à Dakar comme dans les grandes villes, c’est pourquoi les prix des loyers sont hors de portée des locataires Sénégalais ? A cette question, on a rarement des réponses satisfaisantes. Mais, ce qui est constant, c’est que parmi les causes explicatives de cette flambée des prix des loyers à Dakar, trois facteurs reviennent. Il s’agit de la forte demande qui est largement supérieure à l’offre, de la cherté des coûts de matériaux de construction et la spéculation qu’entretiennent à dessein les courtiers, les agences immobilières et les propriétaires.