Le décès à Dakar, le 24 août dernier, de Hissène Habré, ancien Président du Tchad condamné à perpétuité pour...
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Le décès à Dakar, le 24 août dernier, de Hissène Habré, ancien Président du Tchad condamné à perpétuité pour...
Révision de la Constitution par référendum, le 20 mars 2015, l’adoption de plusieurs projets de loi portant réforme judiciaire notamment la réforme du Conseil supérieur de la magistrature, celle relative au statut des magistrats, deux textes controversés parce que ne rencontrant pas l’adhésion de tous les acteurs (Etat et Union des magistrats du Sénégal - UMS) sur certaines dispositions.
A l’audience d’appel de son procès, le président Hissène Habré a fait faux bond aux juges, ce lundi 9 janvier 2017. Le président de la Chambre africaine extraordinaire d'assises d'appel, Wafi Ougadèye, précédemment Conseiller à la Cour suprême du Mali, a expliqué que les avocats de la défense avaient sollicité une dispense de comparution pour l’accusé. Ils ont également récusé l'un des juges, Bara Guèye.
Le proce?s en appel de l'ancien homme fort de Ndjamena, Hissène Habré, s'ouvre ce lundi 9 janvier 2016 à la salle 4 du tribunal Lat Dior de Dakar, devant la chambre criminelle d'assises d'appel.
Les juges de la Chambre Africaine Extraordinaire d’Assises d’appel ont été nommés, le 28 septembre 2016, par la Présidente de la Commission de l’Union Africaine, Dr Nkosazana Dlamini Zuma.
Les victimes de l’ancien président tchadien Hissène Habré viennent d’emporter la seconde manche. A l’issue de l’action civile enclenchée à ce procès, il est ressorti que les victimes ont été dédommagées à au moins une dizaine de millions chacune.
Un Sage a toujours dit : « il faut plus craindre le tribunal de Dieu que celui de la conscience et le deuxième plus que celui des hommes. »Aujourd’hui, il sied de méditer ce propos au vu de l’actualité au Sénégal apparemment dominée par les couacs dans les secteurs de la justice et de l’enseignement.Le fait est que le tribunal de la conscience aurait condamné qu’une personne défende autrui qui ne la sent car le bon sens le prohibe. Mais dans le cas de Habré, des avocats commis d’office par les chambres africaines extraordinaires (CAE) ont tenu à parler pour une personne qui entend se défendre par le silence.
La Chambre africaine extraordinaire d’Assises n’a pas terminé sa mission avec verdict tombé hier, sur la culpabilité du Président Hissein Habré. Au contraire, elle doit statuer et fixer le montant de la réparation des différents tords subis par les victimes, le 31 juillet prochain. Mais en attendant, une conférence de mise en état va réunir les différentes parties au procès aujourd’hui au siège des Chambres africaines extraordinaires (CAE) pour décider du calendrier des audiences.
Ancien homme fort de Ndjamena, Hissène Habré est aujourd’hui édifié sur son sort. Il a été déclaré coupable des crimes contre l’humanité, crime de tortures, crime de guerre, viol et condamné à perpétuité. Seneweb vous retrace cette affaire à multiples rebondissements...
En quittant Ndjamena à bord de l'avion présidentiel tchadien pour venir se réfugier au Sénégal, Hissène Habré avait retiré un chèque de trois milliards cinq cents millions de francs, le 29 novembre 1990. Un chèque prélevé hors caisse et qui a été versé dans le dossier préparé par le Procureur général près les chambres africaines extraordinaires, Mbacké Fall.
Le procès de Hissène Habré a repris depuis, hier, après 45 jours de suspension. Depuis hier, les deux greffiers se relaient pour lire l'ordonnance de renvoi de 187 pages. Cette ordonnance de renvoi est l'aboutissement de 19 mois d'instruction qui s'est terminée le 13 février 2015. Elle renferme tous les faits reprochés à l'ancien président tchadien. Les quatre juges d’instruction des Chambres africaines extraordinaires ont conclu, après une ordonnance de non-lieu partiel (certains faits qui étaient reprochés à Habré sont écartés : Ndlr) qu’il y avait suffisamment de preuves pour que Hissène Habré soit jugé pour crimes contre l’humanité et torture en sa qualité de membre d’une « entreprise criminelle commune »
Après un ajournement de 45 jours pour permettre aux avocats de défense commis d’office de prendre connaissance du dossier, le procès de l’ex-président tchadien Hissène Habré pour crimes contre l’humanité reprend ce 7 septembre 2015. L’accusé récuse la juridiction des Chambres africaines extraordinaires (CAE), le tribunal spécial créé en vertu d’un accord entre le Sénégal et l’Union africaine. Il en conteste à la fois la légalité et la légitimité. Retour en 5 questions-réponses sur l’origine, le statut et le fonctionnement des CAE.
Après une interruption de 45 jours, le procès de Hissène Habré reprend ce lundi 7 septembre 2015. Le procès a été renvoyé après la commission d'office de trois avocats (Mes Mbaye Sène, Mounir Balal, Abdou Gning) pour permettre à ces dernier de s'imprégner du dossier.
Hissène Habré ne compte pas faciliter le travail de la chambre africaine extraordinaire d'assises. Il a décidé de ne pas coopérer, donnant des instructions ferme aux avocats, qu'il avait commis, de ne pas l'assister. Ce qui avait poussé le Président de cette chambre, Gberdao G. Kam, à commettre trois avocats d'office pour assurer sa défense. Il s’agit de Mes Mbaye Sène, Mounirou Balane et Abdou Gning.
Le renvoi mardi au 7 septembre prochain du procès de l’ancien président tchadien Hissein Habré est le sujet le plus en exergue dans la livraison de mercredi de la presse quotidienne. Ce procès s’était ouvert lundi à Dakar, devant les Chambres africaines extraordinaires (CAE), un tribunal spécial chargé de juger l’ancien président tchadien, poursuivi pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et torture. ‘’Deux jours seulement après son démarrage, le procès de Hissein Habré a connu un coup d’arrêt à la faveur d’une suspension de 45 jours décidée par le président des Chambres africaines extraordinaires (CAE)’’
Me Ibrahima Diawara, l'un des avocats attitrés de Hissein Habré, se dit scandalisé par “l'acharnement” des chambres africaines extraordinaires contre sont client. Il a décidé d'attaquer la décision du juge qui a commis trois avocats pour la défense de l'ex-président tchadien. Un Hissein Habré qui a sommé ses avocats, ceux qui le défendent depuis le début des poursuites initiées contre lui, de ne pas se constituer pour le procès.
Emmurée dans un silence de cathédrale depuis le début du procès, la cellule de communication mise en place par les proches et souteneurs de l’ancien président tchadien est décidée à se faire entendre.
Pour les souteneurs du président Hissein Habré, le procès entamé par la Chambre africaine extraordinaire n’est qu’«une mascarade», «un pseudo procès», dont le résultat ne surprendrait pas. Du nombre des souteneurs de l’ancien président Tchadien, les membres de la Cellule de communication installée au profit de l’accusé ont estimé qu’aujourd’hui, le verdict est déjà entre les mains des juges. La preuve, la construction de la prison qui va l’accueillir au terme du jugement de l’ancien président Tchadien a été déjà entamée.
Ce n’est nullement une provocation de notre part au moment où s’ouvre le procès de l’ancien président tchadien. Nous pensons que le Sénégal a ouvert aujourd’hui le procès d’un authentique combattant de la promotion et de la sauvegarde de la dignité de l’Afrique et de l’homme noir. Cette position exprimée sur le procès de l’ancien président tchadien est d’abord le fruit d’une conviction établie et le résultat d’une quête permanente de sens.
La sécurité sera renforcée à l'occasion du procès de Hissein Habré, a révélé le coordonnateur de la cellule de communication des Chambres africaines extraordinaires (Cae), Marcel Mendy, lors d'un point de presse organisé ce dimanche.