Israa al-Ghomgham pourrait devenir la première femme décapitée pour avoir défendu les droits de l’Homme en Arabie saoudite. Car malgré l’apparente volonté de réforme du prince héritier, le royaume reste toujours très verrouillé.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Israa al-Ghomgham pourrait devenir la première femme décapitée pour avoir défendu les droits de l’Homme en Arabie saoudite. Car malgré l’apparente volonté de réforme du prince héritier, le royaume reste toujours très verrouillé.
D’habitude, rien de ce qui fait l’actualité ne vous échappe. Mais aujourd’hui, vous avez déconnecté de toute source d’information. Voici ce que vous avez raté de l’actualité durant cette journée.
Entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, la tension ne faiblit pas. Et la décision prise par Riad de couper ses relations diplomatiques d’avec Téhéran, en réponse à l’attaque de son ambassade à Téhéran après l’exécution du cheikh chiite Nimr Al-Nimr (virulent critique du régime saoudien), n’est pas pour résoudre ce conflit. L’Iran à travers sa représentation diplomatique au Sénégal a réagi ce mercredi. Ce, pour avertir Riad et battre en brèche les « justifications » saoudiennes.
Un groupe hommes a mené dimanche à l’aube une attaque spectaculaire, qu’ils ont entièrement filmée, contre un bâtiment des services de renseignement de Qatif, en Arabie Saoudite. La vidéo est signée par un groupe d’activistes se faisant appeler " Le mouvement des lionceaux de Qatif ".
Définitivement, 2015 n’en finit pas de finir ni 2016 de commencer : sur le mode de la décadence et le registre d’une terreur inédite, mais qui ne terrorise plus ni les victimes ni les bourreaux.
L'Arabie saoudite et ses alliés sunnites ont rompu ou réduit leurs relations diplomatiques avec l'Iran chiite, aggravant la crise déclenchée par l'exécution d'un dignitaire chiite et faisant redouter l'escalade dans une région déjà en proie à plusieurs guerres.
La crise avec l'Iran "ne devrait avoir aucun effet" sur les efforts de paix en Syrie et au Yémen, a affirmé lundi l'ambassadeur saoudien à l'ONU Abdallah al-Mouallimi. Celui-ci a annoncé en particulier que Ryad "ne boycottera pas" les prochains pourparlers de paix sur la Syrie. "Travailler dur pour la paix" "Nous continuerons de travailler dur pour soutenir les efforts de paix en Syrie et au Yémen", a-t-il ajouté. "Nous participerons aux prochains pourparlers sur la Syrie", prévus en principe à partir du 25 janvier à Genève sous l'égide de l'ONU.
Après l’Arabie saoudite, le Bahreïn, les Émirats arabes unis et le Soudan ont rappelé lundi leurs ambassadeurs à Téhéran. Ces tensions diplomatiques interviennent après l’exécution samedi à Riyad d’un dignitaire chiite.
L'Arabie saoudite a décidé dimanche de rompre ses relations diplomatiques avec l'Iran après l'attaque de son ambassade à Téhéran par des manifestants protestant contre l'exécution la veille d'un dignitaire chiite très critique à l'égard du régime saoudien. Dans une conférence de presse, le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al Djoubeir a précisé que son pays avait demandé au personnel de la mission diplomatique iranienne et aux administrations qui lui sont rattachées en Arabie saoudite de quitter le territoire dans un délai de 48 heures. L'Arabie saoudite est déterminée à ne pas laisser l'Iran affaiblir sa sécurité nationale, a affirmé le ministre saoudien. Des manifestants iraniens ont envahi l'ambassade saoudienne à Téhéran dans la nuit de samedi à dimanche, après l'exécution dans le royaume wahhabite de 47 condamnés, dont un haut dignitaire chiite.
Les États-Unis exhortent les dirigeants du Moyen-Orient à prendre des mesures pour "calmer les tensions", après la crise entre l'Iran et l'Arabie saoudite à la suite de l'exécution d'un dignitaire chiite dans le royaume saoudien.L'exécution samedi en Arabie saoudite du cheikh saoudien chiite Nimr Baqer al-Nimr, critique virulent du pouvoir sunnite à Ryad, a été suivie d'une attaque contre l'ambassade d'Arabie saoudite à Téhéran et de l'annonce par le royaume saoudien de la rupture de ses relations diplomatiques avec l'Iran.
L’Arabie saoudite a exécuté ce samedi 2 janvier 2016, 47 personnes condamnées pour terrorisme, dont le haut dignitaire chiite Nimr Baqer al-Nimr, figure de la contestation contre le régime, a annoncé le ministère de l’Intérieur saoudien. Selon l’agence officielle saoudienne, SPA, qui cite le ministère de l’Intérieur, le neveu de ce dernier, Ali al-Nimr, mineur au moment de son arrestation, ne figure pas parmi les personnes décapitées dans douze villes différentes du royaume.
Ce serait une première depuis 1979. Selon deux journaux saoudiens, dont Okaz (journal appartenant au ministère saoudien de l'Intérieur), les exécutions seraient "imminentes" et 50 terroristes saoudiens seraient ciblés. Ces exécutions auraient lieu "en même temps dans différentes villes". L'Arabie saoudite veut "montrer l'exemple". Cette exécution de masse pourrait se dérouler dans les "prochains jours". Ce serait une première depuis 1979 en Arabie saoudite.