Les activités socio-politiques qui dominent le pays, bien qu’ayant coïncidé avec notre grand échec à la coupe d’Afrique des Nations, ont un lien intrinsèque avec la nature de notre état psychologique. Quelque part dans l’enchevêtrement des maisons qui se forment dans notre pays, se trouvent des familles qui, chaque fois qu’un arbitre siffle le premier coup d’envoi du match de nos lions dans une coupe d’Afrique, laissent couler une larme se remémorant un être cher disparu en 2002.