Le débat autour du statut du chef de l’opposition continue de susciter de vives réactions dans le landerneau politique sénégalais.
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Le débat autour du statut du chef de l’opposition continue de susciter de vives réactions dans le landerneau politique sénégalais.
Malgré la nomination de l’ambassadeur Seydou Nourou Ba à la présidence du Comité de concertation sur le processus électoral, beaucoup de partis politiques de l’opposition campent toujours sur leur position. La coalition Mankoo Taxawu Senegaal (Mts), tout comme celle dite Gagnante Wattu Senegaal, sans oublier des partis comme le Pastef d’Ousmane Sonko n’ont pas répondu à l’invite du chef de l’Etat, Macky Sall.
La politique n'aura pas connu de répit en 2017 à la faveur des élections législatives du mois de juillet organisées sur fond de profondes divergences entre l'opposition et la majorité sur bien des sujets.
C'est ce jour, mardi 21 novembre, que doit démarrer le dialogue politique, comme souhaité par le ministre de l'Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, mandaté par le chef de l'Etat pour organiser ledit dialogue.
En rejetant la proposition de dialogue politique faite par le chef de l’Etat, Macky Sall, à travers son ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, l’opposition dite «radicale» serait en passe de commettre une erreur stratégique. C’est en substance ce que révèle le Docteur en Science politique, Maurice Soudieck Dione. L’enseignant-chercheur à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, trouve que non seulement la «coalition Mankoo Taxawu Senegaal n’est ni adaptée ni opératoire par rapport à l’élection présidentielle de 2019», mais aussi que réclamer la libération de Khalifa Sall, tout comme la recevabilité de la candidature de Karim Wade en 2019, ne seraient simplement pas «réalistes».
L’ancien ministre de la Justice Me Madické Niang sera le chef de file des députés de la coalition dirigée par Abdoulaye Wade et qui a obtenu 19 sièges lors des dernières législatives. L’information est donnée par Oumar Sarr, le coordonnateur du Pds.
L’ex-président de la République, Abdoulaye Wade, 91 ans, devrait présider le 14 septembre prochain la séance inaugurale de la 13ème législature (2017-2022) de l’Assemblée nationale, en sa qualité de doyen d’âge des nouveaux députés, a fait remarquer jeudi le directeur de la communication au ministère de la Culture et de la Communication, Alioune Dramé.
Les députés élus le 30 juillet dernier sont convoqués en session extraordinaire, jeudi 14 septembre, à 10 heures, en vue de leur installation à l’Assemblée nationale, annonce un communiqué du service de communication de l’institution parlementaire.
Le Directeur général des élections, Thiendella Fall a reconnu vendredi, les difficultés rencontrées dans la distribution des cartes d’électeurs lors des dernières législatives, assurant que toutes les dispositions devront être prises pour y remédier.
Le Directeur général des élections (Dge), Thiendella Fall, a organisé un point de presse ce vendredi, quelques jours après la sortie de Me Abdoulaye Wade qui a rendu public le livre blanc de la coalition gagnante Wattù Sénégal.
La confirmation, par le Conseil constitutionnel, des résultats des législatives du 30 juillet dernier est l’un des sujets les plus en vue dans la livraison de mercredi de la presse quotidienne. "Le Conseil constitutionnel valide les résultats provisoires. Tous les recours en annulation rejetés", signale à sa Une le quotidien national Le Soleil. "Les 7 sages ont validé les résultats provisoires publiés par la Cour d’appel, il y a quelques jours.
Le Conseil constitutionnel a confirmé les résultats des législatives publiés par la Commission nationale de recensement des votes. Rejetant du coup tous les recours soumis à son autorité.
Le Conseil constitutionnel confirme les résultats provisoires des législatives du 30 juillet 2017. La juridiction a aussi rejeté la kyrielle de recours introduits au lendemain du scrutin législatif par les différentes coalitions.
Durant son face-à-face avec les journalistes, ce mercredi, Me Abdoulaye Wade, tête de file de la coalition Gagnante Wattu Senegaal, a évoqué l’élaboration d’un Livre blanc, composé des ingrédients d’une « mascarade électorale ».
La coalition Benno Bokk Yaakaar a saisi le Conseil Constitutionnel d’une requête aux fins d’annulation du vote à Touba et de reprise des élections législatives du dimanche 30 juillet dernier dans tout le département de Mbacké.
Wade brise le silence. Après deux reports de son face à face avec la presse, le "pape du Sopi" sort de son mutisme pour dénoncer l'organisation des législatives du 30 juillet dernier.
Les quotidiens reçus mercredi à l’APS se font largement écho de la première réunion du Secrétariat exécutif national (SEN) de l’Alliance pour la République (APR) depuis les législatives du 30 juillet. Selon Libération, Macky Sall "conforte" le ministre de l’Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo, dans l’organisation des élections législatives du 30 juillet. Lors de la réunion du Secrétariat exécutif national de l’APR, Macky Sall, a, selon le journal, déclaré : "Les élections ont été bien organisées.
Le leader de la Convergence patriotique/"Kaddu Askan Wi" (opposition), Abdoulaye Baldé, a tenu à préciser, lundi, à Ziguinchor (sud), que ses ambitions présidentielles demeuraient "intactes", malgré les faibles résultats de sa liste élections législatives du 30 juillet.
Au lendemain de la proclamation de la quasi-totalité des résultats, l'opposition affiche la gueule de bois des tristes jours. Sa défaite, même dans un contexte d'une organisation défaillante du scrutin, est large et amère.
Ce dimanche 30 juillet, ce qui a été organisé à Touba est tout sauf un scrutin législatif. C’est la conviction de Moctar Sourang, tête de liste départementale de la coalition Mankoo Taxawu senegaal à Mbacké. L’homme politique déclare qu’il «n’y a pas eu d’élections à Touba, mais plutôt un cirque électoral, une mise en scène, une mascarade».