Blaise Compaoré, chassé du pouvoir et poussé à l'exil à Abidjan par une insurrection populaire en octobre 2014
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Blaise Compaoré, chassé du pouvoir et poussé à l'exil à Abidjan par une insurrection populaire en octobre 2014
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Au Burkina Faso, le procès du putsch manqué s'est ouvert ce mardi 27 février dans la matinée devant un tribunal militaire.
Djibrill Bassolé, ex-ministre burkinabé des Affaires étrangères, a écrit une lettre à Emmanuel Macron où il lui demande une autorisation pour venir se faire soigner en France.
L’ex-Premier ministre du temps de la Transition, le général de division Yacouba Isaac Zida, a été rayé des effectifs de l’armée du Burkina Faso, rapporte un décret rendu public mercredi.
A quelques jours de la fin de la transition, l'espace politique burkinabè bouillonne et s'achemine vers une nouvelle redistribution des cartes. C'est sur fond de calculs tous azimuts que le candidat malheureux au scrutin présidentiel du 29 novembre dernier, Zéphirin Diabré, a tenu à remettre les pendules à l'heure en exhortant l'armée à chausser leurs godasses dans les casernes.
Le Premier ministre burkinabè, Yacouba Isaac Zida, vient d’être nommé général de division « à titre exceptionnel » , a appris APA samedi de source officielle. Selon le décret présidentiel de nomination, cette nomination qui prend effet à compter du 26 novembre 2015 a été motivée, entre autres, par les ‘'services rendus à la nation'' par Isaac Zida et aussi par le fait qu'il pour ‘'accepté de céder le pouvoir aux civils à l'issue de l'insurrection des 30 et 31 octobre 2014''.
L’heure est grave! Nous, soldats patriotes du Régiment de Sécurité Présidentielle du Burkina Faso, rassemblés et solidaires face à la haine et l’animosité bestiales qui nous sont imposées par le pouvoir ingrat de messieurs Kafando et Zida, en parfaite symbiose avec le peuple profond du Faso que nous ne confondons pas avec les groupuscules manipulés par la Transition CPP, venons devant l’opinion nationale et la communauté internationale faire la déclaration suivante:
La situation ce lundi soir à Ouagadougou était à son paroxysme. Plusieurs détachements venus de Dédougou, Bobo Dioulasso, Kaya et Fada N’Gourma ont encerclé la ville dans la soirée. Plus tard, des militaires sont entrés dans la capitale. Les chefs de corps des Forces armées nationales ont demandé aux membres du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) de « déposer les armes ». Les deux parties se seraient rencontré pour discuter vers minuit.
Le général Gilbert Diendéré, auteur du coup d’Etat au Burkina Faso, s’est engagé, ce lundi soir, à rendre le pouvoir aux civils et à respecter le futur accord avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO). Il a aussi déploré les morts et dégâts que cette crise a engendrés, et a présenté ses excuses à la Nation. Voici l’intégralité de sa déclaration.
Le chef d’Etat-major des armées du Burkina, le général de brigade Pingrenoma Zagre, a « condamné fermement » samedi, dans un communiqué, « tous les actes de violence à l’encontre des populations » invitant tous les militaires à « garder à l’esprit qu’ils doivent exécuter leur mission avec professionnalisme ».
L’Union africaine (UA), la Communauté économique des États de de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et les Nations Unies exigent ’’la libération immédiate et inconditionnelle’’ du président du Burkina Faso, Michel Kafando, et de son Premier ministre Yacouba Isaac Zida.
Dans notre édition précédente nous annonçons la démission du premier ministre Burkinabé, Isaac Zida qui avait eu l’approbation du président Kafondo pour passer la main après la déclaration des forces armées vendredi, qui ont demandé la formation d’un nouveau gouvernement fait de civils. Nous venons avec surprise d’apprendre le refus du président Burkinabé d’accorder la démission à son chef de gouvernement à qui il avait pourtant donné avis favorable à 16h selon notre source.
La garde présidentielle, corps d’élite de l’armée du Burkina Faso, réclame la démission du Premier ministre Isaac Zida, son numéro 2, qui dirige le gouvernement depuis deux mois, a-t-on appris mercredi de sources sécuritaires.
L’extradition du président burkinabé déchu Blaise Compaoré, réfugié au Maroc après avoir fui son pays, «n’est pas une priorité pour nous», a déclaré le président de la transition Michel Kafando, interrogé lundi par la chaîne de télévision France24.
Au Burkina Faso, le Premier ministre de transition Isaac Zida a affirmé jeudi que le dossier Sankara – le père de la révolution burkinabè, assassiné en 1987 dans des circonstances jamais élucidées – serait « entièrement réouvert », et que le Burkina Faso allait demander au Maroc l’extradition du président déchu Blaise Compaoré.
Le nouveau ministre de la Culture du Burkina Faso, Adama Sagnon, ex-procureur sous le président déchu Blaise Compaoré, a démissionné mardi sous la pression de la société civile qui lui reproche son traitement de l’affaire Zongo
La liste des ministres de transition a été dévoilée ce dimanche soir avec près de deux heures de retard au Burkina Faso. Les échanges entre le président de la transition et son Premier ministre se sont poursuivis jusque tard dans la soirée, hier. Ce gouvernement de transition fait la part belle aux composantes de l’armée. Zida et Kafando, en plus de leurs fonctions actuelles, se sont réservé les principaux ministères.