Dans quelques jours, le 25 février 2024, des millions de nos compatriotes seront appelés aux urnes
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Dans quelques jours, le 25 février 2024, des millions de nos compatriotes seront appelés aux urnes
Cette typologie des enfants errants en souffrance renseigne amplement sur l’ivresse dans laquelle notre pays a plongée au-delà des limites acceptables.
Une dette, en principe, se rembourse
FRANCFORT- La Banque centrale européenne (BCE) dévoilera jeudi le résultat d'une nouvelle vague de prêts extrêmement avantageux pour les banques de la zone euro, dans l'espoir, sans doute un peu vain, que celles-ci financent plus généreusement l'économie.
Les journaux reçus lundi à l'Agence de presse sénégalaise (APS) traitent divers sujets se rapportant à la politique, à l'affaire Aïda Ndiongue, à l'Acte 3 de la décentralisation et à l'économie.
« Le plus grand receleur du Sénégal était le Premier ministre, Abdoul Mbaye », a dit Doudou Wade, avant-hier samedi, à la sortie de la rencontre du comité directeur du parti démocratique sénégalais. Dans les colonnes de L'Observateur, le porte-parole du jour explique que « ceci a été confirmé par le ministre de la justice du Tchad,
Le professeur Souleymane Bachir Diagne, président du comité de pilotage de la concertation nationale sur l’enseignement supérieur (CNAES), a soutenu que la dévaluation du baccalauréat sénégalais n’est pas étrangère à la crise universitaire.
Dictature déguisée en Afrique. C'est le cas de le dire pour ces chefs d'Etat africains qui sont au pouvoir depuis plus d'une décennie et qui veulent y mourir. Ils sont nombreux ceux qui y sont morts et ceux qui s'y accrochent. Et tout faire pour que le fils assure la continuité. Les dernières évolutions de l'actualité africaine font trembler bien de dirigeants africains.
Le secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, absent du pays depuis quelques semaines, analyse dans cette interview réalisée hier les contours des grands débats de l’heure : l’horizon 2012, le couplage des élections, les batailles intestines au sein de Benno Siggil Senegaal (Bss), l’héritage de la gestion socialiste en 2000. Il évoque aussi, par le truchement de sa tournée qui l’a mené en France et en Côte d’Ivoire, la question (politiquement tabou) des financements des partis politiques.
Il a servi les trois présidents de la République du Sénégal. Dernier directeur de Cabinet du président Senghor, ministre sous Abdou Diouf pendant 14 ans, il est ministre d’Etat dans l’équipe du président Wade depuis 2004. Djibo Kâ, actuellement ministre d’Etat, ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature, des Bassins de rétention et des Lacs artificiels fait partie des hommes qui ont marqué l’histoire politique du Sénégal pendant ces 40 dernières années. Cette stature fait de lui un témoin privilégié de l’apport individuel de ceux qui ont présidé aux destinées du pays dans la construction nationale. Même s’il juge globalement satisfaisant le bilan des 50 ans d’indépendance du Sénégal, il estime que beaucoup reste à faire.
Moussa Touré, ancien ministre des Finances, ancien président de la commission de l'Uemoa, dans une interview qu'il nous a accordée ce jeudi 8 avril, est largement revenu sur la situation économique du pays qu'il estime dans sa globalité pas bonne. L'ancien inspecteur des Douanes de formation a, entre autres, abordé avec nous, les structures épinglées par l'Armp dont les dossiers, selon lui, devraient être transmis à la justice. Il a aussi dénoncé l'inégale répartition des infrastructures et le monument de la renaissance dont il souligne que le continent n'a pas besoin pour renaître.
«Le retour de Idrissa Seck au Pds est une farce grossière» Moustapha Diakhaté, qui a récemment démissionné de son poste d’inspecteur général du Parti démocratique sénégalais (Pds), a un langage crû. Sans détour, il se prononce sur les questions brûlantes de l’actualité politique dont les retrouvailles, hier, entre le Président Wade et Idrissa Seck. Il estime que ce sont des «familles de prédateurs» qui se sont retrouvées à travers «une farce grossière».
Le secteur informel contribue à près de 60% du Produit intérieur brut (Pib), mais il est jusqu’ici très rétif à s’acquitter normalement de ses impôts au titre de la Contribution globale unique (Cgu) qui ne dépasse pourtant pas 3% de son chiffre d’affaires. Le secteur du bois, essentiellement composé d’entreprises oeuvrant dans la menuiserie, remporte dans ce cadre la palme de la fraude fiscale et de la non-déclaration, selon une étude de la Dpee. Le Sénégal est caractérisé par un secteur informel très développé. L’enquête « 1-2-3 » réalisée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) en 2003 a révélé que dans la seule région de Dakar
Le président de la République Me Abdoulaye Wade a présidé hier au Méridien Président la 6è session du Conseil Présidentiel sur l’investissement en présence du premier ministre Macky Sall, du Président du Conseil de République pour les Affaires Economiques et Sociale (CRAES) Me Mbaye Jacques Diop des membres du gouvernement et de plusieurs investisseurs, directeurs de sociétés et d’opérateurs économiques nationaux et internationaux. Le chef de l’Etat a vivement exprimé sa satisfaction aux membres du Conseil Présidentiel de l’Investissement pour avoir permis au gouvernement de se conformer aux normes internationales et réaliser des performances grâce à leurs conclusions.
Pour tirer le bilan économique et financier de 2005, Nouvel Horizon fait le point avec Abdoulaye Diop, le grand argentier national. Dans un entretien exclusif qui paraît aujourd’hui même dans l’hebdomadaire de la Sicap Liberté II, le ministre de l’Economie et des Finances fait un large tour de la situation économique de notre pays. Du taux de croissance qui a enregistré une légère baisse contrairement aux prévisions, en passant par la compétitivité de l’économie nationale sans oublier le poids de la conjoncture internationale sur les performances économiques ainsi que la crise qui sévit dans des sociétés phares comme les Industries chimiques sénégalaises (Ics), Abdoulaye Diop revient largement sur tous ces centres d’intérêts. Et effleure l’affaire dite des Chantiers de Thiès...
Pour tirer le bilan économique et financier de 2005, Nouvel Horizon fait le point avec Abdoulaye Diop, le grand argentier national. Dans un entretien exclusif qui paraît aujourd’hui même dans l’hebdomadaire de la Sicap Liberté II, le ministre de l’Economie et des Finances fait un large tour de la situation économique de notre pays. Du taux de croissance qui a enregistré une légère baisse contrairement aux prévisions, en passant par la compétitivité de l’économie nationale sans oublier le poids de la conjoncture internationale sur les performances économiques ainsi que la crise qui sévit dans des sociétés phares comme les Industries chimiques sénégalaises (Ics), Abdoulaye Diop revient largement sur tous ces centres d’intérêts. Et effleure l’affaire dite des Chantiers de Thiès...