La région de Kaffrine a abrité une rencontre régionale d’information et de vulgarisation sur le mécanisme de gestion des plaintes du Programme national intégré de développement de l’élevage au Sénégal (PNDIES).
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La région de Kaffrine a abrité une rencontre régionale d’information et de vulgarisation sur le mécanisme de gestion des plaintes du Programme national intégré de développement de l’élevage au Sénégal (PNDIES).
Nichée dans la commune de Fimela, au cœur du delta du Sine Saloum, la ferme agroécologique de Kaydara incarne une vision alternative de l’agriculture au Sénégal. Initié dès 2007 par Gora Ndiaye avec le soutien de l’association Jardins d’Afrique, le projet s’est progressivement structuré en ferme-école, devenant aujourd’hui un lieu de formation, de production, et d’expérimentation pour une transition agroécologique à l’échelle locale.
Le 24 mars 2024, les Sénégalais ont exprimé leur volonté de changement
Le changement climatique est une réalité qui affecte le monde entier
Piliers essentiels de la vie socio-économique de l'île Mémoire, les Baye Fall du Mont Castel se distinguent par leur discrétion.
Ibrahima Diagne, le directeur général du Projet de promotion de la gestion intégrée et de l'économie des déchets solides (PROMOGED) a présidé, ce lundi 20 février, un atelier d'échanges et de partage pour établir les modalités d'un partenariat avec le Comité national sur les changements climatiques...
Malgré l’opposition vive de l’Église catholique, la gouverneure de l’État de New York a autorisé, samedi dernier, le projet de loi sur la “terramation”. Les défunts peuvent désormais être compostés et transformés en engrais...
L’eau plutôt que le feu
L'Etat des Emirats arabes unis, parmi les dix premiers exportateurs de pétrole au monde, est le premier du Golfe à se lancer dans le "waste-to-energy" (valorisation énergétique des déchets), pour trouver une solution au problème chronique des ordures mais aussi à sa dépendance au gaz pour le fonctionnement de ses centrales électriques.
Cette violence est la plus fréquemment commise et ça ne régresse pas, ça progresse", constate Irene Mingasson qui déplore le fait qu'elle soit la moins punie au monde.
En début d’année dans la commune de Ngohé, Saliou Pouye avait asséné douze coups de couteau à son cousin, quatre au cou et huit autres dans l’abdomen.
Ils se sont rassemblés ce samedi après-midi 14 décembre aux alentours du gigantesque dépôt d’ordures.
La plus belle ville du monde le sera-t-elle encore dans vingt ans ?
Malgré l’opposition vive de l’Église catholique, la gouverneure de l’État de New York a autorisé, samedi dernier, le projet de loi sur la “terramation”. Les défunts peuvent désormais être compostés et transformés en engrais...
Des résultats convaincants ont été notés après des essais de culture de riz sur un terrain amendé avec des coques d’arachide et du phosphate naturel à Fayil, un village de la commune de Djouroup (Fatick).
L’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra) joue un important rôle dans la stratégie d’adaptation mise en place par le gouvernement pour faire face aux effets néfastes du changement climatique. Dans cet entretien, son directeur général, Dr Alioune Fall, annonce l’homologation, cette année, de sept nouvelles variétés d’arachide et trois autres pour l’année prochaine.
Le directeur de l’horticulture, Macoumba Diouf, a relevé mercredi à Mbir Ndao (région de Thiès) que le phosphatage par le compostage à base de bouse de vache utilisé par les producteurs leur donne ''de meilleurs rendements et une qualité des produits horticoles bio''. ''La fertilisation durable des sols avec l’engrais minéral raisonné et le compostage des sols protège la nappe phréatique qui se situe à seulement 12 mètres de profondeur'', a dit le Diouf.
La Banque islamique de développement (BID) prévoit de financer la réalisation d’un Centre d’enfouissement technique, des infrastructures de convoyage et de stockage d’ordures et une usine de traitement et de tri à hauteur de 4,5 milliards de francs CFA, a indiqué samedi à Kaolack, Elimane Mandiaye Cissé, adjoint au maire de la ville.''C’est un programme axé sur la gestion des déchets solides à Kaolack qui est financé par la Banque islamique de développement (BID) à hauteur de 4, 5 milliards de francs CFA’’, a expliqué M. Cissé, chargé des questions d’assainissement ,au cours d’un atelier axé sur la gestion de l’environnement et la prise en charge de la santé publique.
Le marché des déchets solides et liquides est réputé assez porteur. De Mbeubeuss à Sindia, en passant par Kaolack et Joal, les ordures rapportent beaucoup d’argent. Malgré l’anarchie constatée dans le milieu, un site comme la célèbre décharge de Mbeubeuss génère au quotidien des revenus estimés à 13 millions de FCfa, au profit des seuls récupérateurs.
Au rythme où vont les choses, s’il y avait un sondage de popularité, en termes d’élus locaux débordant d’ambitions à l’endroit de leurs Collectivités, sûr que beaucoup de maires auraient tutoyé le ridicule, face à Abdoulaye Wilane.