Le nouveau guide suprême iranien "ne tiendra pas longtemps" sans son aval, menace Trump
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Le nouveau guide suprême iranien "ne tiendra pas longtemps" sans son aval, menace Trump
« Sans autorisation du Congrès, Donald Trump déclare la guerre à l’Iran… »
Le Sénégal a réaffirmé, ce samedi, son attachement au règlement pacifique des différends face à la montée des tensions au Moyen-Orient, appelant à une désescalade urgente pour préserver la paix et la stabilité internationales.
Un général du commandement américain au Moyen-Orient est attendu ce jeudi en Israël pour faire un point sur la situation.
Des salves de roquettes ont été tirées vendredi à l'aube contre l'ambassade américaine
Le cheikh Nawaf prend la rélève
22 missiles ont été envoyés par l'Iran sur deux bases américaines en Irak, riposte après la mort du général Qassem Soleimani.
Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas s'est s’exprimé ce 27 septembre lors de l’Assemblée générale de l'ONU pour demander aux Etats-Unis de revenir sur leur décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël. De son côté, le Premier ministre de l'Etat hébreu, Benyamin Netanyahu, l'a suivi à la tribune pour accuser l'Iran de détenir un entrepôt nucléaire secret.
Le nouveau chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a conclu lundi une tournée de trois jours au Moyen-Orient au cours de laquelle il n'a rencontré aucun des dirigeants palestiniens, qu'il a toutefois exhortés à s'impliquer dans de futurs pourparlers de paix. L'ancien patron de la CIA a reçu un accueil chaleureux à Ryad, Tel-Aviv puis à Amman, où ses discussions ont principalement porté sur le rôle "déstabilisateur" de l'Iran dans la région, laissant peu de place au conflit israélo-palestinien malgré les tensions croissantes.
Benjamin Netanyahu a réitéré son engagement en faveur d'une solution à deux Etats pour mettre fin au conflit israélo-palestinien lors de sa rencontre avec Barack Obama, lundi, espérant ainsi réchauffer des relations minées par les désaccords sur l'Iran et la politique américaine au Proche-Orient. Lors de son premier entretien avec le président américain depuis la signature de l'accord sur le nucléaire iranien, le Premier ministre israélien a soutenu la proposition de "deux Etats pour deux peuples" mais il a répété que les Palestiniens devaient pour cela reconnaître Israël en tant qu'Etat juif -- ce que ces derniers ont jusqu'à présent refusé.
Voici les principales réactions dans le reste du monde à la victoire de Barack Obama à l'élection présidentielle américaine : Abdoulaye Wade: "Il va y avoir quelque chose de changé au niveau mondial. Mais je souhaiterais surtout que cela amène un changement en France". Kofi Annan : "C'est un changement radical à la tête des Etats Unis d'Amérique". Nelson Mandela: "un exemple que tout le monde pouvait "rêver" de changer le monde" Hamid Karzaï: "l'élection du sénateur Barack Obama... a fait entrer le peuple américain et avec lui le reste du monde dans une ère nouvelle". Hugo Chavez a félicité Obama pour son "élection historique" et exprimé sa volonté d'établir de "nouvelles relations" Jean-Marie Le Pen: "Obama, ce n'est pas le fils d'un Noir américain, c'est un métis, fils d'un noir africain..." Rama Yade: "Nous assistons à la fin d'un monde et au début d'un autre, plein de promesses" [ PHOTOS] Grands titres des journaux
BEYROUTH (Reuters) - L'aviation et l'artillerie israéliennes ont bombardé jeudi matin des cibles au Sud-Liban et au nord de Beyrouth après la mort de neuf soldats dans les combats les plus meurtriers pour Tsahal depuis le début de son offensive contre le Hezbollah il y a seize jours. Les participants à la conférence internationale qui s'est tenue mercredi à Rome n'ont pas réussi à s'entendre pour réclamer un cessez-le-feu immédiat, et un haut responsable militaire israélien, le général Udi Adam, a déclaré que les combats continueraient sans doute "plusieurs semaines".
SAINT PETERSBOURG, Russie (Reuters) - L'embrasement israélo-libanais a bouleversé l'agenda diplomatique des grandes puissances mais les dirigeants du G8 réunis auront du mal à parvenir à une position commune sur la question. Depuis l'enlèvement, mercredi, de deux soldats israéliens par des miliciens du Hezbollah, l'armée israélienne bombarde quotidiennement le Liban et le bilan ne cesse de s'alourdir côté libanais, contraignant les dirigeants des pays les plus industrialisés de la planète à débattre d'un sujet susceptible d'étaler leurs divisions.