Une nation reconnaissante s’incline encore devant un bâtisseur de savoirs
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Une nation reconnaissante s’incline encore devant un bâtisseur de savoirs
Le souffle de Ahmadou-Mahtar Mbow : quand l’Afrique enseigna le monde ( par Cheikh Tidiane Bâ et Khadiyatoulah Fall)
MESSAGE AU PAYS REEL : VOTRE JOUR VIENDRA (par Malick Noel SECK)
Elle émerveille autant qu’elle inquiète. Nouvel allié du journaliste, l’intelligence artificielle transforme les pratiques et questionne les fondements du métier.
Le réseau urbain sénégalais est principalement d’origine coloniale.
Depuis 1959 le pays compte plus de 300 formations, selon Le Soleil de ce vendredi.
ET, PAR LA GR?CE DE DIEU, VOUS VOILÀ : CENTENAIRE !
Comment analyser et parler de ce qui se passe dans notre pays sans tomber dans la passion du « clanisme primaire...
Conseil de Défense, nouveaux bilans, polémiques… Retrouvez en live les dernières informations liées à l’épidémie de Covid-19, en France et à travers le monde.
L’Ordre des architectes du Sénégal a un nouveau président. Il s’agit de Jean Augustin Carvalho.
A l’occasion de la célébration du 57e anniversaire de l'indépendance du Sénégal, le Président Macky Sall a adressé un message à la Nation ce lundi 3 avril 2017. Voici l'intégralité de son discours.
Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des Ministres, mercredi 23 novembre 2016, à 10 heures, au Palais de la République. A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat exprime sa gratitude et sa reconnaissance à Cheikh Sidy Mokhtar MBACKE, Khalife général des Mourides, à la Famille de Cheikh Ahmadou Bamba MBACKE, et à l’ensemble des populations de Touba, pour la bonne organisation, l’accueil chaleureux et exceptionnel qui lui a été réservé avec sa délégation, lors de la visite qu’il a effectuée à Touba, les 17 et 18 novembre, à l’occasion de la célébration de l’édition 2016 du Grand Magal.
EBOLA est une maladie qui porte en elle un second virus plus dangereux, et qui lui est comme « confraternel ». Il nous faut donc être plus vigilants que d’habitude non seulement ici, mais dans toute l’Afrique de l’Ouest, voire au-delà. Car la mise en quarantaine de peuples entiers pose un sérieux problème d’éthique et de morale à l’humanité toute entière, et surtout à l’Afrique qui se présente ou se « targue » d’être émergente, voire figure emblématique de l’avenir du monde. Quel chantage !
Au moment où la France commémore le centenaire de la Grande Guerre, la mémoire des Tirailleurs africains est en danger. Leur histoire souffre d’un désintérêt manifeste en Afrique. Les générations actuelles connaissent mal ce pan de leur histoire, et les chercheurs africains sont peu nombreux à s’en emparer. Vu du Mali, analyse des causes de cette désaffection.
On n’a pas besoin des conclusions d’une étude ou d’un séminaire pour faire le constat, car il saute aux yeux depuis quelques années. Certains Sénégalais ne respectent pas le bien public. Ils n’hésitent pas à uriner dans la rue, saccager les bus Dakar Dem Dikk, utiliser abusivement dans leurs bureaux ou à la cité universitaire l’eau, le téléphone et l’électricité, refuser d’emprunter les passerelles pour traverser la route, voler les lampadaires de l’autoroute et des grandes artères de la capitale, subtiliser les avaloirs et les plaques...
Un discours de fin d’année devrait être avant tout, un bilan officiel sur l’état de la Nation, décliné au plan économique, social, culture, et au plan de sa sécurité intérieure et extérieure, afin de mettre l’accent sur les principaux défis auxquels le pays aurait à faire face durant l’année nouvelle qui pointe à l’horizon, et les voies et moyens qu’il faudrait mettre en œuvre pour les relever.
(L’Argent d’Aliko Dangote face à la Vertu de Serigne Saliou Mbacké). Nous nous réjouissons de la réaction à la fois ferme et profondément digne que vient d’exprimer Serigne Moustapha Saliou, au nom de ses frères, mais également de toute la communauté mouride qui se doit, en ces moments, de leur manifester sa solidarité sans faille. A l’analyse, cette affaire dite « Dangote », qui ne cesse de révéler de jour en jour de nouvelles facettes qui dépassent le simple cadre d’un banal conflit domanial, est entrain de prendre des allures qui ne manquent point de nous interpeller. Parmi ces éléments qui nous semblent mériter une réflexion approfondie, nous pouvons en citer trois :
La parole à la défense. «Comment avez-vous fait pour avoir mon numéro de téléphone ? Cela fait plus de 38 ans que je garde le secret sur les vraies raisons du suicide de Omar Blondin Diop. Je suis prêt à tout vous expliquer sur ce suicide», enrage-t-il au bout du fil. Le ton est donné pour une interview-vérité où Néré Faye clame son innocence. Accusé à tort ou à raison d’avoir torturé à mort Omar Blondin Diop, le sexagénaire s’en lave les mains et avance la thèse du suicide. Le Quotidien a fait le trajet Dakar-Thiès pour dénicher l’ancien gardien de la paix qui se débat aujourd’hui contre une hypertension, un glaucome en plus du diabète. Quarante ans, jour pour jour, après le «meurtre» de Omar Blondin Diop, il jette «la lumière» sur cette mort qui n’a pas fini de livrer ses secrets. Entretien…
Monsieur Khadiyatoulah Fall est professeur chercheur titulaire de la Chaire de recherches interculturelles CERII de l’Université du Québec à Chicoutimi et co directeur du Centre interuniversitaire de recherches CELAT qui regroupe l’Université Laval, l’Université du Québec à Chicoutimi et l’Université du Québec à Montréal. Un axe de ses recherches actuelles porte sur «les usages d’un «bien de croyance» à l’ère du pluralisme et de l’économie mondialisée : le halal». Il était le président du Comité de pilotage de l’Atelier préparatoire (27-28 mars 2013 à Dakar) du futur Salon International du Business Musulman (qui ne veut pas dire le business uniquement entre musulmans, précise-t-il) qui devrait se tenir en novembre 2013 à Dakar.