Le service de cardiologie de l’hôpital de Fann est dans la tourmente.
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Le service de cardiologie de l’hôpital de Fann est dans la tourmente.
Les maladies non transmissibles (MNT) font partie des plus grands défis actuels de santé de ce siècle, elles touchent tous les pays du monde et concernent les personnes de tous âges.
La prise en charge de ces maladies est très coûteuse...
Évacué en France début mai pour soigner ses problèmes cardiaques, le Premier ministre et successeur désigné d’Alassane Ouattara pour...
Le chef du gouvernement a subi un examen de coronarographie, lundi, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris
La prise en charge des maladies cardiovasculaires, une des premières causes de mortalité au Sénégal, connaît des jours meilleurs.
Le chef du gouvernement a subi un examen de coronarographie, lundi, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris
L’appareil de coronarographie de l’hôpital Aristide Le Dantec de Dakar a réalisé 1.181 coronarographies pour 289 angioplasties - chirurgie de modification d’un vaisseau sanguin -, entre 2014, année de sa mise en service, et 2017, a révélé le professeur Serigne Abdou Bâ, chef du service de cardiologie de l’établissement sanitaire dakarois.
En termes de ressources humaines et d’équipements, les cardiologues peuvent être considérés comme les privilégiés du secteur de la Santé. Les maladies cardiovasculaires sont les premières causes de mortalité au Sénégal. Il s’agit de pathologies chroniques aux soins coûteux. L’hypertension artérielle par exemple a une prévalence de 24% dans la population adulte.
Le cardiologue Mbaye Paye désigné par l’Ordre des médecins du Sénégal pour une expertise médicale sur l’état de santé de Bibo Bourgi a déposé, hier, son rapport médical sur la table du président de la commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei). Un document médical qui plaide en faveur du codétenu de l’ex-ministre d’Etat, Karim Wade, poursuivi pour enrichissement illicite. En clair, note l’Obs, le médecin Mbaye Paye mentionne dans ses conclusions que la maladie dont souffre l’homme d’affaires, Bibo Bourgi, est incompatible avec le milieu carcéral.
Bourdonnements des oreilles, sensation de flou, maux de tête, vertiges, telles sont, entre autres, les principales manifestations de l’hypertension artérielle (Hta). Mais cette maladie, qui affecte 3 millions de Sénégalais (entre 25 à 30% de la population), peut être asymptomatique, c’est-à-dire sans symptômes observables. Bien que l’hérédité constitue un facteur de survenue de l’hypertension artérielle, les changements notés dans notre alimentation expliquent, en grande partie, sa montée en flèche.
Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, le professeur Awa Marie Coll Seck, a qualifié vendredi l’Hôpital Aristide Le Dantec de Dakar (HALD) de ''patrimoine national et international'' et salué son ''rôle historique incontestable'' dans le développement de la médecine en Afrique.‘’L’hôpital Le Dantec a participé au rayonnement scientifique du Sénégal et mérite que la nation toute entière lui soit reconnaissant’’ a-t-elle notamment dit, en procédant au lancement officiel des festivités marquant les 100 ans d’existence de la structure hospitalière.
Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, le professeur Awa Marie Coll Seck, a qualifié vendredi l’Hôpital Aristide Le Dantec de Dakar (HALD) de ''patrimoine national et international'' et salué son ''rôle historique incontestable'' dans le développement de la médecine en Afrique.
Sénégalaises, Sénégalais Africaines, Africains, Hôtes étrangers qui vivez parmi nous, Au seuil du nouvel an, c’est avec un plaisir renouvelé que je m’adresse à vous, mes chers compatriotes.
Vous êtes hypertendus, diabétiques, obèses, sédentaires, gros fumeurs... Attention ! Car, vous êtes les plus exposés à l’infarctus du myocarde (crise cardiaque), du fait de l’accumulation de ces facteurs de risque, même si, « tout le monde peut devenir cardiaque dans sa vie à cause du vieillissement ». Et si ces maladies cardio-vasculaires qui sont aussi des maladies liées au mal développement constituent au Sénégal la deuxième cause de mortalité après le paludisme et la première chez les adultes, sont à craindre, c’est surtout parce que si elles ne tuent pas, elles laissent des séquelles graves, ou des handicaps lourds de conséquence, pouvant même affecter à la longue la productivité nationale.