Nous traversons une curieuse période. Vocable plébiscité, la démocratie est devenue un cri de ralliement d’une galaxie fort hétérogène.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Nous traversons une curieuse période. Vocable plébiscité, la démocratie est devenue un cri de ralliement d’une galaxie fort hétérogène.
Après Awa Guèye Kébé et Lamine Ba, le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Idrissa Seck poursuit ses nominations pour «étoffer son cabinet »
Après Awa Guèye Kébé et Lamine Ba, le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Idrissa Seck poursuit ses nominations pour «étoffer son cabinet »
Qu’il me soit permis de vous exprimer mes sentiments suite à votre audience du lundi 22 janvier 2007 avec le président de la République du Sénégal, Me Abdoulaye WADE. Tout d’abord, je dois faire certaines précisions. Depuis 1998, je suis électeur, et ma carte a toujours appartenu au candidat Wade, à son parti ou à sa coalition. Sauf le référendum du 7 janvier 2001 où je me suis abstenu de voter. Car j’étais de ceux pensaient que cette constitution faisait de Wade un monarque républicain en plus du fait que les libertés des travailleurs ont été largement diminuées avec l’article 25 qui stipule qu’en cas de grève l’employeur peut licencier les travailleurs si cette grève menace la stabilité de l’entreprise. Quelle est la grève qui ne menace pas la stabilité d’une entreprise ?
Lavage à grande eau pour Mme Coumba Ngouye Thiam qui, l'instant d'une cérémonie de sortie de promotion, a été présentée en modèle pour les nouvelles recrues de la police. Un lavage qui, ironie de l'histoire, s'est déroulé devant Ousmane Ngom, chargé, en son temps, du pilotage du dossier d'atteinte à la sûreté de l'Etat dans lequel elle était engluée. Pour une réhabilitation, c'en était, assurément, une, samedi dernier pour Coumba Ngouye Thiam. Cette inspectrice de police, ancienne chef du service de l'administration générale et de l'équipement au ministère de la Famille et de la solidarité nationale au moment où Awa Guèye Kébé trônait à la tête de ce département avait été, on se le rappelle, traînée dans la boue suite à une dénonciation anonyme d'une dame ayant déclaré l'avoir vue distribuer des armes dans un gymnase.
Le 7 février dernier Idrissa Seck, ancien Premier ministre sortait de prison après un séjour de près de sept mois. Il clôture (provisoirement ?), la longue liste de personnalités (ministre, directeurs généraux, syndicalistes, douaniers...) à avoir séjourné à Rebeuss depuis 1998. Mais comment ces personnalités ont-elles vécu leur séjour carcéral. Mademba Sock, considéré comme l’un des détenus les plus solides que Rebeuss ait jamais connu et un ancien directeur général de société témoignent sur la plus grande peur des Sénégalais.
Le procureur de la République ne s'oppose pas à l'ordonnance de non-lieu partiel que s'apprête à rendre la doyenne des juges d'instruction. Il l'a fait savoir dans ses réquisitions déposées hier vers 13 h au cabinet de Seynabou Ndiaye Diakhaté. Ainsi, Idrissa Seck n'est plus poursuivi pour atteinte à la sûreté de l'Etat et à la défense nationale et n'aura, par conséquent, pas à comparaître devant la Cour d'assises. Il l'est juste, dans ce dossier, pour sorties irrégulières de correspondances de la Maison centrale d'arrêt et de correction de Rebeuss, infraction qui le renverra devant le tribunal départemental de Dakar.
Dans le réquisitoire qu’il transmettra en début de semaine à la doyenne des juges, le procureur de République demande un non-lieu pour Idrissa Seck et cie, en ce qui concerne le dossier d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Si la doyenne des juges suit le procureur, ce qui serait imminent d’autant que c’est le maître des poursuites qui fait volte-face, le dossier Idy ne sera qu’un souvenir. Du moins, la partie concernant l’atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale.
Salif Bâ, accusé de malversations financières autant que l’ancien Premier ministre, bénéficie depuis hier d’une liberté provisoire ; ceci après deux demandes. Il rejoint dans la nature cinq prétendus complices de l’ancien Premier ministre dans les deux autres accusations portées contre Idrissa Seck. Autant d’indices qui amènent à penser que le dégel annoncé entre le chef de l’État et son ancien Premier ministre n’est plus une vue de l’esprit.
La journée du mercredi 28 décembre dernier aura été pleine de surprises. Recevant des membres du Congrès américain, qui s’inquiétaient du sort de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, le Président Wade fait un aveu de taille : dans l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale, il est convaincu que Idy est blanc comme neige. Cette même conviction, il en fera part aux responsables du Parti démocratique Sénégalais (Pds) qui assistaient quelques heures après cette audience à la rencontre du Comité directeur qui avait lieu le même jour.