Reçus par le président de l’Assemblée nationale, les Serigne Daara, accompagnés de prestataires de l'enseignement français dans les Daaras, ont tenu un point de presse...
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Reçus par le président de l’Assemblée nationale, les Serigne Daara, accompagnés de prestataires de l'enseignement français dans les Daaras, ont tenu un point de presse...
À trois mois de la fin de l’année scolaire, la COSYDEP...
A quelques semaines de l’hivernage, les esprits gardent encore un souvenir vif des inondations causées par le débordement du fleuve dans la région de Matam.
Comment faire pour rendre le système éducatif sénégalais meilleur ? A quelques jours de l'ouverture des classes, le Dr Amar Guèye, consultant manager en éducation et formation, a tenté de répondre à cette question.
L’élection du nouveau gouvernement suscite d’immenses espoirs pour le peuple sénégalais et, au-delà, tout le continent africain.
Le réseau urbain sénégalais est principalement d’origine coloniale.
Le ministre de l’éducation nationale du Sénégal participe à Paris aux assises de la 41eme session de la Conférence générale de l’UNESCO...
La question des radicalismes religieux occupe le terrain médiatique, mais « préoccupe aussi les sociétés musulmanes contemporaines » comme dit Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy, coordonnateur du Comité scientifique du Gamou de Tivaouane.
Après ses déclarations contre Macky Sall qui continuent de faire couler beaucoup d'encre et de salive, le Président Abdoulaye Wade a reçu, hier, une délégation du Grand cadre des syndicats de l’enseignement, forte de trente (30) organisations de base, dans le cadre des visites d’information qu’ils font aux différents leaders de l’opinion publique sénégalaise.
Depuis quelques jours, l’université sénégalaise traverse une grave crise marquée par des violences dans les campus cette crise fait suite en particulier au non paiement des bourses aux étudiants et à l’admission en master. Je demande au gouvernement sénégalais de tout mettre en œuvre pour d’une part payer les bourses aux ayants droit et d’autre part organiser une large concertation avec la famille éducative universitaire.
Dans la première partie de ce texte publiée le mercredi 17 octobre 2012 par les quotidiens « La Tribune », « Sud quotidien » et « xalima.com », j’ai indiqué un certain nombre de pistes, pour un éventuel audit des différents personnels de l’Enseignement. Cet audit, absolument nécessaire, devrait nous permettre de nous faire une idée du nombre d’enseignants de tous les niveaux, de savoir exactement qui ils sont, où ils sont, ce qu’ils y font.
*«Cheikh Tidiane Diakhaté peut éviter au Sénégal une crise politique profonde»Les questions politiques et sociales ne laissent pas indifférente la directrice de l'Institut des droits de l'homme et de la paix de l'Ucad. Entre deux réunions du Réseau africain des femmes travailleuses (Rafet) ou de la Convergence des acteurs pour la défense des valeurs républicaines (Car/Lenen), le Pr Amsatou Sow Sidibé a accepté de répondre à notre interpellation pour des éclairages juridiques sur la recevabilité de la candidature de Wade en 2012. Entretien.
L’Ecole sénégalaise doit prendre toutes les initiatives qui permettront aux élèves d’assumer dans le futur leur pleine participation à la vie économique, culturelle et sociale de la nation. Il s’agit de les amener à accepter une vie associative, à adhérer à un projet commun tout en y assumant des responsabilités. Cela, dans le but de leur donner des moyens d’influer positivement sur leur présent et d’orienter dans le bon sens leur devenir et celui de la nation.
Les mauvais résultats enregistrés dans les différents examens scolaires du baccalauréat, du BFEM et du CFEE ont installé une certaine polémique. Les autorités en charge du secteur, les parents d’élèves, les enseignants, la société, chacune de ses composantes, selon sa posture tente de donner les raisons de ces échecs. Ainsi le système éducatif sénégalais est à nouveau sur le banc des accusés, interpellé jugé et parfois condamné sans appel. Malgré les 40% du budget qui lui sont consacrés par l’Etat, le Sénégal est néanmoins parmi les pays qui enregistrent les plus faibles taux de rendement scolaire.
L’école sénégalaise, nous la savions malade. Depuis plusieurs décennies déjà, le système éducatif montre les signes d’agonie : baisse du niveau général des élèves, grèves à répétition et échecs scolaires. Il y a eu plusieurs maux pour dire le même mal. Mais plus que l’école, c’est une certaine idée du Sénégal que nous laissons mourir sans assistance. Ce pays a été bâti sur l’idée selon laquelle pour assurer son rayonnement mondial et sa prospérité économique, il devait d’abord compter sur l’éducation de ses enfants, et que nous n’avions pas d’avenir en dehors de notre matière grise.
Il faut que les parents refusent ‘de faire les frais et de payer les pots cassés dans ces luttes dont leurs enfants sont les seuls perdants’. C’est l’enseignement qu’on tire d’une lettre ouverte, adressée aux acteurs de la vie éducative sénégalaise. Face aux crises répétées qui secouent le système éducatif et mettent en péril l’avenir des enfants, l’Association des parents d’élèves des Collèges d’enseignement moyens et du lycée Lamine Guèye viennent d’adresser une lettre ouverte aux acteurs de la vie éducative.
La Coalition nationale pour l’Education pour tous (Cn/Ept) s'engage à trouver une solution salvatrice à la crise qui secoue l'école sénégalaise. A cet effet, elle organise depuis hier, vendredi 02 janvier, au centre El Hadj Malick Gaye de Bopp, des pré-assises nationales. Durant deux jours. Il sera question de tracer les jalons d'une solution équitable et durable susceptible de générer un système scolaire à perturbation zéro. D’où la proposition d’une tenue d'assises nationales sur initiative de l'Etat et auxquelles tous les acteurs de l'éducation seront conviés.
Le paysage médiatique sénégalais vit un deuxième boom de ce que l’on qualifie à tort ou à raison de presse people. En l’espace d’un an trois titres, « Rac-Tac », « Tolof-Tolof », « Teuss », ont fait leur apparition dans l’espace médiatique. Ces journaux racoleurs, aux titres provocateurs et aux vitrines à la limite pornographiques, viennent de combler le vide laissé par « Mœurs », « Frasques », et « Tract », en rapportant des histoires d’inceste, de pédophilie, de proxénétisme, de viol et de tentatives de viol. « Certes, il y a beaucoup de publications. Mais c’est la politique qui domine. Il est arrivé un moment où les Sénégalais avaient besoin d’une information de proximité. C’est ce qui explique la création de ce journal ».
"La clé à la présente crise qui secoue l'Ecole sénégalaise se trouve entre les mains du chef de l'Etat". Cette assertion a été largement partagée par les participants à l'atelier de partage et de renforcement des capacités des reporters, animateurs de Jolof FM et des correspondants locaux de Linguère dans le cadre des activités marquant le premier anniversaire de la radio communautaire de Linguère. Un panel animé par des journalistes et des professionnels de la craie sur le thème "Communication pour l'Education" a regroupé divers acteurs de la communauté éducative dans la salle de délibérations de la mairie de Linguère.