Dans un micro-trottoir effectué par une radio de la place sur l’habillement des adolescents, une maman, sans doute fauchée, a lancé sur un ton amer qu’elle doit son manque d’argent aux jeunes filles. En effet, puisant dans une croyance populaire, elle a estimé que les jeunes filles outrageusement vêtues qu’elle croise le matin ou avec qui elle partage le car-rapide en allant vendre son poisson lui porte la poisse, en dévoilant à qui mieux mieux certaines parties intimes de leur corps.