Mali: colère et incompréhension des Bamakois face au manque d’électricité
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Mali: colère et incompréhension des Bamakois face au manque d’électricité
Infrastructures Magazine, fondé par le Camerounais Olivier Fokam, a décerné au président Macky Sall le prix “Bâtisseur africain de la décennie”
S’il nous faut nommer la situation insupportable que vivent les Sénégalais, elle se résume en un seul mot dans la bouche du président de l’Assemblée nationale, TRAGEDIE. Un mot n’a jamais résonné avec autant de justesse dans les oreilles des populations que celui qui a fait écho dans les murs du Parlement. Le fait tragique ne vient pas de la nature du désastre lui-même. C’est le sentiment d’impuissance qui habite les Sénégalais, avec l’impression que quoi qu’ils fassent, ils vont devoir encore supporter les mensonges de ce régime. Avec, la moiteur de la nuit, les aliments qui pourrissent dans les frigos, la disparition des petits métiers qui ont fait j usqu’ici le charme de nos quartiers populaires et apporté du petit revenu à nos familles
Un discours rassembleur à la tonalité rassurante. C’est la lecture que le ministre de l’Information et porte-parole du Gouvernement a du discours à la Nation. Un texte ancré dans le vécu des Sénégalais et un pari sur l’avenir. D’où sa conformité avec les aspirations des jeunes. Dans cet entretien, Moustapha Guirassy analyse aussi les fondamentaux de la pensée du chef de l’Etat : la lutte contre la pauvreté et le développement économique. Penser le présent et créer une ouverture sur l’avenir, tel est le diptyque sur lequel le président de la République, Me Abdoulaye Wade, bâtit le contrat de gouvernance qu’il propose aux Sénégalais.
Fortement indexée et décriée à l'épo­que des dépassements budgétaires, «l'agenciarisation», qui se poursuit de plus belle avec la nouvelle l'Agence nationale de l'aménagement du terri­toire (Anat) annoncée par Karim Wade, a été fustigée hier par le leader le l'Apr, Macky Sall. Pour lui, «l'agenciarisa­tion» n'est qu'une ruse du régime libé­ral pour faire «des transferts massifs d'argent» «logés à la Présidence» et qui «échappent à tout contrôle». La création de l'Agence nationale de l'amé­nagement du territoire (Anat) annoncée par Karim Wade à son passage au Sénat, mercredi dernier, qui rallonge la liste des agences déjà jugée pléthorique par les bailleurs de fonds et nombre d'observateurs, incommode fortement le président de l'Alliance pour la république (Apr) Macky Sall et ses collègues de Bennoo.
Se livrant, samedi, devant ses militants, à un diagnostic général des maux dont souffre le Sénégal, Macky Sall pointe, dans le domaine économique, un doigt accusateur sur la multiplication des agences au Sénégal. Selon secrétaire général de l'Apr, qui présidait, la Convention des cadres républicains (Ccr), ‘l’agenciarisation est devenue le moyen le plus approprié pour faire des transferts massifs d'argent du trésor public vers ces agences’. Et, la particularité des agences, révèle l'ancien Premier ministre d'Abdoulaye Wade, ’c'est qu'elles sont logées à la présidence de la République. Du coup, elles échappent à tout contrôle’. Qu'il s'agisse du contrôle de la Cour des comptes, de l'Inspection générale d'Etat ou du Contrôle financier, M. Sall renseigne que ‘ces agences sont hors de contrôle’ alors que ‘les milliards du trésor y sont transférés à longueur d'année’.
Mensonges et contrevérités ont formé la pierre angulaire des interventions du ministre de l’énergie, Samuel Sarr lors de son face à face avec les députés qui examinaient son budget. C’est injuste que cet homme ait tenté de faire croire aux parlementaires que la fraude (qu’il met pour l’essentiel sur le dos des consommateurs), est l’élément décisif dans l’enlisement de Senelec. Les mensonges sont aussi utilisés depuis quelques jours pour faire croire au peuple que la compagnie Greenwich Turbine Inc. (GTI) est la principale source des coupures de courant alors que la mue de Senelec en holding est une nouveauté et un remède miracle à l’hémorragie électrique dont souffre cette société. Rien que des contrevérités! La réalité est tout autre.
Dakar, Seneweb.com - Le bureau du Mouvement des Elèves et Etudiants Libéraux s’est dit scandalisé de la connivence entretenue par le journaliste écrivain Abdou Latif Coulibaly avec le Parti Socialiste dont il est devenu le propagandiste, la plume armée et le supplétif zélé. Son livre inquisitoire intitulé «Contes et mécomptes de l’Anoci » résultat d’une investigation brouillonne et bâclée est une tentative de manipulation et d’intoxication supplémentaire vouée à l’échec. Lés étudiants libéraux ont déploré en outre le blackout communicationnel de Senelec donnant l’impression que les usagers sont abandonnés à leur sort.
Je ne sais pas s’il faut détester le sadisme d’Abdoulaye Wade ou s’il faut, comme s’en accommodent certains, dénoncer le masochisme des sénégalais qui regardent faire ce régime pudibond. Il ne se passe plus un seul mois sans qu’un malheur nous tombe sur la tête. Faut-il s’attaquer à la cause de ce malheur ou s’en prendre à ceux qui le supportent obstinément ? Plus que les ressorts secrets qui poussent un chef d’Etat à toujours humilier son peuple, c’est la passivité de ce peuple et sa capacité à cohabiter avec le mal qui, en l’espèce, déconcertent.
Au moment où le Sénégal vit au rythme de délestages soutenus, des sénégalais établis en Allemage, des alternatives intéressantes. Ils veulent installer une centrale solaire révolutionnaire qui pourrait largement couvrir les besoins du pays et d’un coût moindre. Loin des 500 milliards injectés dans la Sénélec avec des résultants calamiteux. Un consortium d’entreprises allemandes et étrangères sous la direction de l’assureur allemand Münchner Rück veut investir dans les dix prochaines années environ 400 milliards d’euros dans la construction grandes centrales solaires thermiques
La clôture de la tournée du ministre de l’Energie a permis d’éclairer un tant soi peu le débat récurrent sur la crise énergétique au Sénégal et ses conséquences sur tous les secteurs d’activités socio-économiques. Devant les journalistes, Samuel Sarr partant du principe qu’il se soucie plus de fournir de l’électricité continue aux sénégalais que de se hasarder à fixer un deadline pour la fin des délestages, a décliné les grands axes de la politique énergétique nationale. Celle relative au sous-secteur de l’électricité gravite pour l’essentiel autour de « la promotion des énergies nouvelles et renouvelables et de l’accélération de l’électrification de 50% des zones rurales à l’horizon 2012 pour tirer la croissance, freiner l’exode rurale et les boats people », a t-il estimé.
APA Dakar (Sénégal) Immigration clandestine, crise énergétique et affaires judiciaires ont marqué l’année 2006 au Sénégal, pays d’Afrique de l’Ouest de longue tradition démocratique où les électeurs se rendront aux urnes le 25 février 2007 pour des scrutins présidentiel et législatif. Longtemps terre d’immigration et aussi d’émigration, depuis des siècles, le Sénégal a fait face cette année, à des vagues de tentatives d’exode massif de ses bras valides vers l’Europe. Des milliers de jeunes, attirés par les « les reflets » des pays développés, ont tenté, par groupes entierS, de rejoindre l’Espagne, par les Îles Canaries.
Tristesse. Indignation. Incompréhension parfois. Un flot de sentiments bouillonne dans le cœur et l’esprit du Pr Abdoulaye Bathily, secrétaire général de la Ld/Mpt, surtout lorsqu’il déroule le film de son compagnonnage politique de plus de 15 ans avec le Président Wade, pendant les épreuves de lutte dans l’opposition. C’est que pour lui, l’exercice du pouvoir aura bien changé ce dernier qui a renié ses convictions et trahi ses promesses de naguère. Et le tableau sombre que le Sénégal vit aujourd’hui désole le Pr. Bathily, surtout en rapport avec la gestion opaque du processus électoral et la perspective des lendemains socio-économiques qui ne chantent pas avec la mise en place de ce qu’il appelle une stratégie de décroissance accélérée par le gouvernement. Entretien…